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Des spectateurs assistent à une soirée cinéma organisée par l’ISTIC
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  • May 3, 2026

Voyage pédagogique Bobo 2026 : les Isticiens font  vibrer Bobo au rythme du cinéma

Les stagiaires assistants de 2e année de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont offert, le vendredi 1er mai 2026, aux étudiants de plusieurs universités ainsi qu’à des invités, une soirée cinématographique riche en émotions à la Salle Casimir Koné de la RTB Guiriko. Dès les premières notes musicales, l’ambiance se voulait festive, chaleureuse et profondément culturelle. Cette soirée, pensée comme un moment d’apprentissage mais aussi de partage, a réuni responsables académiques, professionnels et passionnés du cinéma. La Directrice générale de l’ISTIC a ouvert la soirée en rappelant l’importance de cette initiative dans la formation des futurs journalistes, communicateurs et techniciens. Des œuvres engagées au cœur des préoccupations sociales Le public a ensuite découvert l’œuvre « La santé sexuelle des femmes détenues à la MACO », un film poignant de Wendkouni Latifatou Ilboudo. A la suite de la projection, la réalisatrice a partagé avec le public les réalités du tournage, les obstacles rencontrés ainsi que l’engagement personnel derrière cette œuvre sensible. Le second film, « Incursion dans l’univers de la chicha », signé Wend Yam Sia, a plongé les spectateurs dans une problématique contemporaine. Lors de son intervention, le réalisateur a évoqué avec passion ses motivations, les défis du terrain et sa volonté de sensibiliser à travers l’image. La soirée s’est achevée dans une atmosphère conviviale, rythmée par des prestations artistiques et le mot de clôture de la Directrice générale de l’ISTIC. Cet événement a incarné l’esprit du voyage pédagogique : apprendre autrement, découvrir, réfléchir et créer des souvenirs communs autour de la culture et de l’engagement social. Sandra GNOUMOU Salimata SAWADOGO Grace BAZIE Gwladys COMPAORE #SNC2026 #VoyagePédagogique2026

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  • May 3, 2026

Promotion culturelle au Burkina Faso : le CSC sensibilise les médias

Dans le cadre de la 21e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le Conseil supérieur de la communication (CSC) a organisé ce jeudi 02 mai 2024, une conférence publique à la chambre de commerce de Bobo-Dioulasso. « La régulation des médias permet de valoriser la diversité culturelle en donnant des espaces aux différentes communautés. Elle permet la promotion de la culture nationale en favorisant la production et la diffusion des contenus culturels », soutient d’entrée Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo, vice-président du CSC et conférencier du jour. Mettant en lumière le rôle des médias, la régulation se veut être garant de la liberté d’expression culturelle, de la diversité culturelle et de la préservation de nos mœurs. Selon le conférencier, la régulation est également un moyen de protection culturelle en garantissant l’identité culturelle. « La régulation dans son rôle de protection est comme un gendarme entre la culture occidentale et notre culture. De même entre les cultures du pays », ajoute-il dans la suite de sa présentation. « La régulation des médias et la protection culturelle sont deux piliers essentiels de la souveraineté d’un pays », a laissé entendre Baba Hama, modérateur de la conférence lors de sa synthèse, avant d’ajouter : « il y a de quoi trouver un équilibre entre la régulation nécessaire pour protéger la souveraineté nationale ». La régulation des médias est un outil essentiel de la liberté d’expression culturelle, de la promotion culturelle, de la protection culturelle afin de garantir la souveraineté culturelle et nationale. Pour les participants, cette tribune d’échanges est un moment d’éclairage. « La conférence était une véritable école en ce sens qu’elle nous a permis de comprendre la place qu’occupe le CSC dans la régulation des médias et le rôle de ces derniers pour la promotion de la culture burkinabè », confie Florencia Zoundi, stagiaire à l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la communication (ISTIC). Placé sous le thème : « régulation des médias et promotion culturelle, enjeux de souveraineté », cette conférence publique s’inscrit dans la première participation du CSC aux activités de la SNC. Elle a connu la présence des étudiants, des professionnels des médias et des acteurs culturels. Eugène KAM Julie THIOMBIANO Anna ZOMBRA Seyni YAMEOGO Cécille SAWADOGO Rahimatou SAWADOGO Fideline BANCE

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  • May 3, 2026

4ème nuit du GPNAL SNC : la compétition pour les premières places se poursuivent

15 troupes de la catégorie art du spectacle en « Pool adulte » en compétition pour le Grand Prix National des Arts et des Lettres (GPNAL) ont presté ce mardi 2 mai 2023 à la maison de la culture Mgr Anselme Titiama Sanon de Bobo-Dioulasso. Venues des 13 régions du Burkina Faso et de la diaspora, ces troupes ont fait des prestations artistiques qui ont émerveillé le public dans son ensemble. Les troupes « Ensemble Musical le levain du Kadiogo », « Liwaga Naaba Kango d’Attécoubé », et « Sinignassigui de la Comoé » sont, entre autres, celles en compétition. Chacune d’elles, dans l’espoir de sortir gagnant du concours, a placé la barre très haut. Selon le directeur de la culture, des arts et du tourisme, de la province de la Sissili, Albert Koudougou Gagré, le combat s’annonce rude parce que la troupe « Harmonie Gourizéni » de sa province est en compétition pour sa première fois à la SNC. « La concurrence est de taille, mais nous pensons repartir avec un prix parce que nous nous sommes bien préparés » a-t-il laissé entendre. Ce concours permet aux spectateurs de découvrir les genres musicaux de chaque communauté en compétition. Le slam, le liwaga et d’autres genres nationaux sont utilisés pour traduire des messages de paix et de cohésion sociale. Le retour de la diaspora La troupe Naaba Kango de la diaspora ivoirienne a fait un grand retour depuis sa dernière participation à la SNC 2010. Ce retour vient ainsi redonner plus de piquant à la compétition. Malgré cette longue absence, le président de l’Union traditionnelle des arts et danses traditionnelles burkinabè de Ia diaspora ivoirienne, Mamadou Sawadogo, pense repartir avec le 1er prix. « Nous ne sommes pas effrayés. Nous venons prouver que la diaspora ivoirienne maîtrise également la culture burkinabè », a-t-il affirmé. En rappel, le Grand Prix National des Arts et des Lettres (GPNAL) se déroule dans 5 grandes catégories depuis le 29 avril et se poursuit jusqu’au 5 mai 2023. Groupe D Sylvia Sawadogo Asséta Kafando Raïssa Traoré Alima Kiema Neimata Kaboré Djamilatou Koné Issiaka Drabo Arouna Romba

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