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  • April 23, 2026

Voyage pédagogique 2025 : Les stagiaires assistants de l’ISTIC à la découverte du patrimoine culturel burkinabè

Dans le cadre du voyage pédagogique que l’ISTIC organise chaque année pour ses étudiants en fin de formation, les stagiaires assistants de la 37ᵉ promotion ont quitté Ouagadougou le 21 avril 2025. Ce voyage coïncide avec le Mois du patrimoine burkinabè. A cet effet, ils ont visité des sites culturels de Bobo-Dioulasso à Koudougou, en passant par Sabou.   Le cap a été d’abord mis sur Bobo-Dioulasso où les stagiaires ont débuté leur découverte par la vieille mosquée de Dioulassoba. C’est un chef-d’œuvre architectural vieux de plus de 100 ans, avec ses murs en banco et ses structures en bois appelées « torons ». Les stagiaires ont admiré la finesse de cette architecture de la cité de Sya, témoin vivant du brassage culturel entre l’islam et les sociétés traditionnelles. La visite s’est poursuivie chez le Chef des Bobo Mandarè, dépositaire de l’autorité traditionnelle et figure symbolique de la communauté bobo. Cette rencontre a permis aux étudiants de mieux comprendre l’organisation sociale traditionnelle, les rites coutumiers ainsi que le rôle essentiel des chefferies dans la préservation de l’identité culturelle. Avant de prendre congé des futurs hommes de médias, le Chef leur a prodigué des conseils. La découverte des sites culturels à Bobo s’est terminée par le Musée national Sogossira Sanon. C’est le deuxième plus grand musée du pays. À travers les différentes salles d’exposition, les stagiaires ont découvert des objets anciens, des instruments de musique traditionnels, des parures ainsi que des témoignages sur les us et coutumes de la région. Sabou, à la rencontre des caïmans sacrés   Après Bobo-Dioulasso, la délégation a pris la route pour Koudougou avec une escale à Sabou, petite localité connue pour ses célèbres caïmans sacrés. Selon la légende, ces reptiles seraient protégés par des forces mystiques et liés au destin des habitants du village. Guidés par des sages locaux, les stagiaires ont pu approcher de près ces animaux. Cette étape a mis en exergue ce site naturel du Burkina Faso et l’importance du respect des croyances locales. Koudougou, visite au cœur de la royauté moaga   Le voyage s’est poursuivi à Koudougou, troisième plus grande ville du pays, réputée pour son riche héritage royal moaga. Les étudiants ont visité le Palais Maasmè d’Issouka, l’un des hauts lieux de l’autorité coutumière. À travers les couloirs du palais, ils ont pu découvrir des aspects de la royauté. La place Naaba Buulgou et le musée Rayimi, tous situés sur ce site, ont également été visités par les stagiaires. Le site est essentiellement construit avec des matériaux locaux.   Naaba Saagha Ier d’Issouka est l’un des premiers chefs à avoir nommé une femme parmi ses ministres, en l’occurrence Naaba Ziiri, ministre du Développement, nommée le 19 juillet 2014.   Visite chez le Chef de canton de Koudougou   La visite s’est achevée par une audience auprès du Lallé Naaba Djiguemdé, Chef de canton de Koudougou. Les hôtes du jour ont expliqué l’objet de leur visite. « On ne peut pas venir dans le territoire du Chef sans passer voir le Chef », affirme Victorien Aimar Sawadogo, enseignant à l’ISTIC et porte-parole de la délégation. Ce moment solennel a été marqué par des échanges riches sur la fonction sociale des chefs traditionnels. Le Lallé Naaba Djiguemdé a félicité les visiteurs pour leur engagement envers le respect du patrimoine national. Il leur a également prodigué des conseils et les a invités à servir le pays avec patriotisme et humilité. Un voyage d’apprentissage et de redécouverte des valeurs nationales   Cette tournée a offert aux stagiaires de l’ISTIC bien plus qu’une simple visite touristique. Cela était une véritable immersion dans les traditions, les croyances et les histoires qui fondent l’âme du Burkina Faso. Les étudiants ont compris que le patrimoine n’est pas qu’un héritage du passé, mais un levier essentiel pour renforcer l’identité nationale. Il encourage aussi le développement durable par la culture. Ce mois du patrimoine culturel burkinabè a débuté le 18 avril 2025 et prendra fin le 18 mai prochain.       Boureima Diallo Samira Alida Kambou Latifatou Compaoré Laure Christianne Kaboré Brakissa Ramdé Carine Hema

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Les stagiaires de l’ISTIC à la Mosquée de Dioulassoba
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  • April 23, 2026

Voyage pédagogique Bobo 2025 : le chef des Bobo Mandarè échange avec les Isticiens

Les stagiaires assistants de la 37e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la communication (ISTIC) ont rendu visite au chef suprême des Bobo Mandarè dans la matinée du mardi 22 avril 2025. Ils ont aussi visité la vieille mosquée de Dioulassoba et les locaux de la RTB2 Hauts-Bassins. Au premier jour de leur voyage pédagogique à Bobo-Dioulasso, les stagiaires ont visité un monument emblématique de la ville de Sya, riche en histoire et en culture : la vieille mosquée de Dioulassoba.  Selon le guide touristique de la mosquée, cette infrastructure, construite vers 1880 par l’Imam Sidiki Sanou, est connue pour son architecture soudanaise traditionnelle et son rôle central dans la vie religieuse et sociale de la communauté des Bobo. Après la vieille mosquée, les Isticiens ont échangé avec le chef de canton des Bobo Mandarè dans son palais.  Le chef de canton entouré de ces a évoqué avec les stagiaires l’histoire des silures sacrés et le pacte qui les lient avec la cité de Sya (le mot Sya traduit du bobo Mandarè signifie en français SAVANE). Les conseils du Chef Sa Majesté a en outre prodigué des sages conseils aux stagiaires et formulé des bénédictions pour un bon voyage pédagogique, une bonne fin de formation à l’ISTIC et surtout pour une insertion socioprofessionnelle réussie.   En fin de journée, les stagiaires ont visité les locaux de la RTB2 Hauts-Bassins. Cette immersion dans ce service public a permis aux stagiaires de découvrir les réalités auxquels sont confrontées les professionnels de ce média régional. Avec les responsables de la RTB2, les stagiaires ont eu des échanges dignes d’intérêts qui ont dit toute leur satisfaction avec des journalistes passionnés et engagés. Rosine BONKOUNGOU Haïda ZOU Evariste YAMEOGO Y. Adeline OUATTARA

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  • April 23, 2026

Voyage pédagogique 2024 : Les stagiaires de l’ISTIC à la SN-CITEC

Les responsables de la SN-CITEC ont échangé avec les stagiaires de la 36e promotion de l’ISTIC le 26 avril 2024 à Bobo-Dioulasso. Cette visite entre dans le cadre de leur voyage pédagogique. Après les consignes de sécurité, la visite a été conduite par des guides qui ont expliqué le fonctionnement des différentes productions.   Selon le directeur industriel de la SN CITEC, Abdoulaye Konaté,  la SN-CITEC existe depuis 1941 et habite le site actuel depuis 1972.   La  société fabrique, entre autres, du savon et de l’huile. Elle produit près de 22 millions de litres  d’huile par an.  Mais force est de constater que l’offre est insuffisante compte tenu des difficultés en matière d’approvisionnement des matières premières. Dr Sita TRAORE/DIALLO,  directrice de la formation initiale, a saisi l’occasion pour remercier les responsables de la société pour leur disponibilité.   Groupe C Assistants 36e promotion ISTIC  

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  • April 23, 2026

Carnet de route Ouaga – Boromo – Bobo : 360 Km pour parfaire le savoir-faire isticien

Ce mercredi 24 avril 2024, les stagiaires en niveau 2 en journalisme, communication, technique et technologie des médias de la 36e promotion ont quitté l’Institut des Sciences et Techniques de l’information et de la Communication  (ISTIC) à Ouagadougou pour se rendre à Bobo Dioulasso. Ce voyage entre dans le cadre de la formation pratique des stagiaires. C’est l’occasion pour les stagiaires de s’imprégner des pratiques professionnelles en web journalisme et en communication digitale à l’occasion de la Semaine Nationale de la Culture. Ils visiteront des structures de la ville de Sya et y organiseront une soirée évènementielle. 6h00 du matin, les étudiants  apparaissent dans la cour de l’ISTIC, les uns avec leurs propres engins, les autres, accompagnés de leurs parents. Tous, intrigués par l’aventure qui les attend. L’heure de départ est fixée à 6h30mn. Mais c’est à 9h30 que les stagiaires embarquent, accompagnés de leurs encadreurs. Yeux rivés sur la route, d’autres somnolant, les stagiaires ont du mal à chanter en chœur comme ils le font d’habitude, sûrement à cause du stress du voyage.  Il est 11h20mn. Dans le bus n°1, l’atmosphère se détend. Les stagiaires commencent à discuter sur divers sujets et même le sourire se lit sur quelques lèvres.  L’enthousiasme se fait enfin ressentir. A Sabou, à quelques mètres du poste de police et de la douane, gît un camion transportant des marchandises. La remorque du camion renversé est envahi par la fumée. Cette scène plonge de nouveau le bus n° 1 dans une ambiance morose. Nous faisons notre entrée à Tita aux environs de 12h19mn. Il y a du monde aux alentours de la RN 1 que nous empruntons. Des élèves rentrent chez eux à pied ou à vélo ;  des vendeuses d’oignon essaient d’attirer notre attention. Nous avons droit à une  vue sur le barrage de Tita. Avant Baporo, nous dépassons un imposant site d’orpailleurs.  Leurs habitations sont entièrement fabriquées en sachets plastiques. Les habitants ici semblent moins actifs que ceux de Tita. A la borne 181km de Bobo-Dioulasso, la destination finale, nous apercevons à quelques mètres, le fleuve Mouhoun. 13h08mn, nous disons bonjour à Boromo. La faim se faisait ressentir petit à petit mais les mines sont détendues à l’idée de se restaurer bientôt.  Ça y est ! Nous faisons une escale à Boromo ville pour reprendre des forces. Les étudiants ont l’embarras du choix. Viande de mouton, riz- sauce et amuse-bouche sont les mets proposés. Mais les Isticiens jettent leur dévolu sur le restaurant de tantie Galbané Pascaline où des plats de riz gras soumbala, riz sauce graine et soupe de poisson local leurs sont servis. Après avoir repris des forces, les Isticiens reprennent le voyage de plus belle. Plus de visages crispés, l’aventure se poursuit désormais dans la bonne humeur. Les premières senteurs de Bobo-Dioulasso Monsieur Nombré, le chauffeur du bus n°1 met l’ambiance avec de la bonne musique. 137km de Bobo. Nous longeons le village de Pâ. Le changement d’atmosphère se ressent déjà. Le temps devient doux, l’air léger et les nuages volent la vedette au soleil. Sya nous appelle. Nous faisons notre entrée à Houndé, désormais 109km de la capitale économique du Burkina Faso. Nos joyeux aventuriers commencent à somnoler. La fatigue se fait de nouveau ressentir. Mais le stress ressenti dans la matinée s’est évaporé dans l’air. Nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Le soleil ne s’est pas laissé faire, ses rayons transpercent les nuages comme une lame de couteau sur du beurre. Nous roulons toujours sur les terres de la province du Tuy dont le chef-lieu est Houndé. C’est à 16h47mn que nous arrivons à Koumbia. Plus que 69km pour rejoindre Bobo-Dioulasso. Plusieurs signes nous indiquent qu’il a plu avant notre arrivée, avec l’odeur du bois mouillé  et les ruissellements d’eaux aux bordures de la voie. Plus nous approchons de la Cité de Guimbi Ouattara, plus la végétation devient dense. Des collines à perte de vue dans la localité de Dougoumato. Nos stagiaires quittent Dougoumato pour Djuie à 15h58mn.  Il y a de l’orage dans l’air. Les Isticiens roulent actuellement à Yabasso. La nature luxuriante y fait sa réapparition.  Le paysage offre un beau tableau verdâtre. 16h45mn, le bus 1 se trouve au niveau du péage de Bobo. Nous franchissons un contrôle de la douane. Les vendeuses se  ruent sur le bus pour vendre leurs marchandises (mangues, noix de cajou, arachides et sésame), se bousculant les unes, les autres. Après avoir surmonté le bouchon sur le lieu du contrôle, les voyageurs aperçoivent la ville de Sya tout au loin aux environs de 17h. Enfin, Bobo-Dioulasso nous ouvre ses portes avec un panneau marqué ‘’Bienvenue à Sya’’ accompagné de dessins des silures sacrés de Dafra.  Sya mérite bien sa réputation. La verdure y est abondante et les habitants y sont très actifs. Nous n’avons pas  roulé longtemps avant de rejoindre le centre d’accueil et d’hébergement du CEGECI à 17h25mn. Les Isticiens sont fatigués mais se préparent déjà à affronter les épreuves qui les attendent. Faridatou BELEM Djamila COMPAORE Yolande GALBANE Tewendé ZOUNDI Sylvie SOUBEIGA Jessica GAMENE

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  • April 23, 2026

SNC Bobo 2023 : Des séances spéciales d’animation programmées pour les enfants

Le ministre de la culture des arts et du tourisme et celui de l’éducation de l’alphabétisation et la promotion des langues nationales ont donné ce dimanche 30 avril 2023 le top de départ de la participation des enfants aux activités de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). Les enfants ne sont pas en marge de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture qui se tient du 29 avril au 6 mai 2023, à Bobo-Dioulasso. En effet, le top de départ de leur participation aux différentes activités de la biennale culturelle a été marqué par des coups de tam-tam du ministre de la culture, Jean Emmanuel Ouédraogo et le ministre en charge de l’éducation, Joseph André Ouédraogo. C’était dans la matinée du dimanche 30 avril 2023 à «l’Espace rencontre jeunesse de Dafra». Ainsi, des séances spéciales d’animation culturelle, notamment la danse, la musique, la poterie, le conte, le théâtre, la peinture, le dessin et le batik seront organisées pour les enfants à l’Espace jeunesse rencontre de Dafra. Selon le ministre Jean Emmanuel Ouédraogo, la culture n’a aucun avenir sans les enfants. «Tout ce que nous sommes en train de valoriser aujourd’hui, tout ce que nous sommes en train de mettre comme valeurs culturelles qui nous sont chers, doivent être portés par les enfants pour une conservation perpétuelle de notre patrimoine», a déclaré le ministre. Pour cette raison, il a invité les tout-petits à prendre part aux différentes manifestations de la biennale culturelle, afin d’appendre aux côtés des artistes, et de devenir des «futurs lauréats». Cela témoigne donc de l’importance de cette activité pour non seulement les enfants mais aussi pour le Burkina Faso. Il n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude à l’UNICEF, au MENAPLN pour le suivi des enfants de façon générale, et pour le soutien à la SNC en particulier. Le responsable de la communication et du plaidoyer intérimaire de l’UNICEF au Burkina Faso, Bruno Sanogo, a indiqué que la culture, c’est ce qui reste lorsqu’on a tout perdu. Ainsi, petit ou grand, chacun doit porter haut, le flambeau de sa culture. En rappel, c’est précisément à la 15e édition de la SNC, que les enfants ont commencé à y participer. A chaque édition, ce cadre reçoit 1000 enfants âgés de 07 à 15 ans répartis en 09 ateliers. Le centre d’accueil “Espace rencontre jeunesse de DAFRA” est un centre qui accueille durant toute l’année, des enfants pour des activités récréatives ou artistiques et cela depuis 2005. Groupe A Sayouba SORE Alexandre ZAGRE Wendpanga Reine Bénédicte KINDA Gloria BALO Housseyni Hama Dit Saley DICKO Abdoul-Aziz KIEMA  Roseline OUATTARA

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  • April 23, 2026

SNC 2023 : la RTB2 réorganise son programme pour assurer plus de visibilité de la biennale

 A l’occasion de la 20e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC) qui aura lieu du 29 avril au 06 Mai 2023 à Bobo Dioulasso, la RTB2 réorganise son programme. Ce réaménagement vise à répondre aux attentes de la population lors de ce grand festival. Lors de la semaine nationale de la culture, la promotion de la culture est le principal objectif de la RTB2. À cet effet, l’émission « Télé dia » qui était une émission hebdomadaire deviendra quotidienne. « Télé dia » est une émission interactive qui donne la parole aux artistes, artisans de la culture. Lors de cette émission, les invités auront la possibilité de s’exprimer en français mais aussi en Dioula. Aussi plusieurs reportages seront effectués sur le site de la SNC. Ainsi les agents du média seront redéployés pour favoriser la couverture de l’évènement. La télé est composée de 28 agents dont 6 cadreurs, 6 reporters francophones, 4 journalistes dioulaphones, 5 monteurs, 3 réalisateurs et 4 agents au programme. Quant à la Radio, elle est constituée de 4 journalistes et 6 techniciens. Ce faible effectif du personnel est dû, entre autres, au fait que l’Etat n’organise pas des tests d’intégration pour les journalistes inscrit sur titre et la quasi-inexistence des activités nécessitant des couvertures médiatiques dans la ville de Bobo Dioulasso. « Le faible nombre de personnel amène certains agents à occuper plusieurs postes à la fois. D’autres sont à cheval entre la Radio et la Télé. » a déclaré Lydia Rokia Sanou, chef de service RTB2 Télé. La RTB2 manque d’un certains nombres d’équipement pour assurer les grandes émissions et la couverture des événements de grande envergure comme la SNC. En effet, le media ne dispose pas de car de retransmission (un studio mobile) qui permet la réalisation des directs. La RTB mère vient en renfort à son bébé de Bobo Dioulasso Au vu des difficultés que la RTB2 rencontre, la RTB Ouaga est obligée d’assurer la retransmission en direct de l’ouverture de la SNC ainsi que les activités qui seront menées tout au long de l’évènement. « L’Equipe de Ouaga, composée d’une centaine de personnes, arrive pour nous aider avec la couverture de la SNC. Pour suivre une émission en direct, il faut une retransmission et cette retransmission nécessite beaucoup de ressources humaines et matériel que la RTB2 n’a pas », a laissé entendre Adama Gerard Zongo chef de la section technique de la Radio RTB2. Malgré le contexte sécuritaire difficile auquel le Burkina Faso fait face, la SNC 2023 se tiendra du 29 avril au 6 mai 2023 sous le thème « Diversité culturelle, ferment de l’unité nationale ».   Déogracias Da Rassida Dabré Yacine Doris Garané Saibata Guiro Alimata Kaboré Kuilpiga Pascal Tapsoba Amandine Tago Maichka Latifa Tiendrébéogo  

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  • April 23, 2026

SNC 2023 : la Mairie centrale de Bobo-Dioulasso engagée pour la réussite de l’évènement

La mairie de la commune de Bobo-Dioulasso a initié plusieurs innovations pour que la Semaine Nationale de la Culture (SNC) soit un franc succès. Cette information a été donnée ce jeudi 27 avril 2023 lors d’une rencontre avec des stagiaires en fin de formation à l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC). Une enveloppe de 10 millions de F CFA, la prise en charge d’un prix spécial, la mise à disposition d’un plateau off, de diverses logistiques, la prise en charge totale de l’embellissement et du nettoyage de la ville durant la SNC sont, entre autres, la contribution de la mairie de Bobo-Dioulasso à cette 20ème édition de la SNC. Pour la réussite de cette biennale de la fête de la culture, des sites d’hébergement adaptés en lieu et place des écoles  sont également aménagés pour l’ensemble des invités qui y prendront part. Selon la secrétaire générale adjointe de la délégation spéciale de la ville de Bobo-Dioulasso, Jocelyne TRAORE/SANON, des mesures sécuritaires sont aussi prises pour assurer le bon déroulement de la fête. « Toute l’équipe de la police municipale est mobilisée pour faciliter la circulation routière et assurer la sécurité pendant la durée des festivités », précise-t-elle. Pour la présente édition de la SNC, la mairie de la ville de Sya est par ailleurs à pied d’œuvre pour la mobilisation de la population. Ce qui représente une innovation majeure et un fort défi au vu de la situation sécuritaire que connaît le Burkina Faso. Pour cette édition, la Guinée Conakry est le pays invité d’honneur et environ 600 000 visiteurs sont attendus. Les stagiaires de l’ISTIC prendront part à cette 20ème édition de la Semaine Nationale de la Culture dont la cérémonie d’ouverture officielle est prévue pour se tenir ce samedi 29 avril 2023 au stade Sangoulé LAMIZANA de Bobo-Dioulasso. En rappel, la visite à la mairie s’inscrit dans le cadre du voyage pédagogique des stagiaires assistants de la 35e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) en fin de formation. GROUPE D Leïla Sylvia SAWADOGO Raïssa TRAORE Neimata KABORE Djamilatou KONE Asseta KAFANDO Alima KIEMA Issiaka DRABO Arouna ROMBA

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  • April 23, 2026

Opérationnalisation de l’imprimerie Sidwaya Bobo : Les premiers responsables confiants

La Direction régionale de l’Ouest des Editions Sidwaya pourra bientôt produire son journal sur place. L’information a été donnée par son Chef de Service commercial et marketing, Lassina Boro, au cours d’une visite des stagiaires journalistes de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC), le 29 avril 2022 à Bobo-Dioulasso. La Direction régionale des Editions Sidwaya a été installée dans la ville de Sya il y a près de 14 ans mais elle ne dispose  toujours pas d’imprimerie. Le journal est imprimé au niveau central à Ouagadougou, puis convoyé à Bobo-Dioulasso par les compagnies de transport en commun. C’est dans la mi-journée, entre 12h et 14h que la version papier parvient à la clientèle bobolaise. Cette situation rend difficile la livraison du journal à temps. Pour pallier cette difficulté, Sidwaya a exploré plusieurs pistes notamment la livraison du journal par voie aérienne. Selon le Chef de Service commercial et marketing, Lassina Boro, des procédures administratives ont été entamées auprès des compagnies de transport aérien. « Cependant le planning aérien ne répond pas au besoin de célérité de Sidwaya », a souligné M. Boro. Et d’ajouter que l’impression sur place du journal demeure l’une des priorités pour Sidwaya Bobo au vu de toutes ces difficultés. Malgré la lenteur des démarches administratives qui occasionnent le retard du fonctionnement de l’imprimerie, Lassina Boro rassure sur le processus de sa mise en fonction. « Si tout va bien Sidwaya Bobo aura une imprimerie» bientôt, a-t-il soutenu. En attendant l’opérationnalisation de son imprimerie, Sidwaya Bobo satisfait ses clients à travers les autres canaux d’information que sont les plateformes numériques à savoir, le site web, les réseaux sociaux et le service mobile appelé Sidwaya mobile.                                                                                                                             Natifa Kaly Traoré (journaliste stagiaire)  

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  • April 23, 2026

Médias : Au cœur des défis de BF1 Bobo

Ce jeudi 28 avril 2022, les locaux de BF1 Bobo-Dioulasso ont reçu la visite des stagiaires en journalisme et techniques et technologies des médias de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC).  Cette visite a été l’occasion pour les stagiaires de discuter sur la vie du média dans la région et les difficultés rencontrées. Depuis son installation en 2016 à Bobo-Dioulasso, la représentation de la télévision BF1 rencontre un certain nombre de difficultés. Sur le plan de la couverture médiatique, l’insuffisance en personnel et en matériel et le difficile accès à l’information constituent des obstacles au bon fonctionnement de la station. « Ces difficultés sont la réalité de tous les médias, mais nous essayons de nous adapter quoiqu’il y ait des difficultés comme la lourdeur administrative qui nous contraint souvent à changer les angles de traitement de nos articles (…). Avec la passion qui nous anime, nous essayons de passer outre et de faire au mieux notre travail », a déclaré Justin Sotouo Dabiré, journaliste reporter d’images à BF1 Bobo. La chaine bobolaise fait face aussi à des contraintes commerciales. Jacob Zongo, le Directeur Commercial Régional de BF1 à Bobo-Dioulasso, a particulièrement indexé les problèmes financiers. « Il y a des structures qui nous contactent pour des couvertures mais qui nous disent qu’elles ont un problème de budget. En ce moment, c’est une difficulté car nos grilles sont claires et la télé doit vivre. Le plus souvent, nous nous adaptons à la situation », expose-t-il. Il a également évoqué les difficultés liées au payement des taxes à la Société Burkinabè de Télédiffusion (SBT). Un meilleur maillage Malgré tout, le bilan est satisfaisant, à écouter les premiers responsables. Depuis l’installation de la télévision en 2016, elle est arrivée à avoir une productivité constante.  Selon Jacob Zongo, BF1 Bobo s’est imposée comme une référence dans la région. Elle produit une émission à Bobo-Dioulasso dénommée « Faso siguidia » qui signifie « le vivre ensemble au Faso ». Dans cette dynamique, le Directeur Commercial, Jacob Zongo, a confié qu’un meilleur maillage de la télé est en projet. Pour cela, « nous avons des correspondants et des représentants dans toute la région et même dans les Cascades », a-t-il dit. Il est à noter que la visite du jour des étudiants de l’ISTIC s’est achevée par la découverte du studio BF1 de Bobo-Dioulasso. ISTIC  Burkina Mots Clefs

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  • April 23, 2026

FILSAH : A la découverte du secret de fabrication du fil de coton

Les étudiants de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) sont allés à la découverte de la Filature du Sahel (FILSAH), ce jeudi 28 avril 2022. Entrant dans le cadre de leur voyage pédagogique à Bobo-Dioulasso, l’objectif de cette visite de courtoisie était de permettre aux étudiants de renforcer leurs connaissances sur cette société évoluant dans le domaine du textile. A la FILSAH, la fabrication du fil est divisée en trois compartiments. Il s’agit de la Filature 1 destinée à la fabrication du fil pour les vêtements et les produits divers. La Filature 2 est destinée à l’assemblage (association de deux fils sans torsion) et au retordage qui est une association de deux fils avec torsion. Au niveau de la Filature 2, le fil produit à la Filature 1 y est amené pour le rendre plus fin. C’est là que les assemblages sont faits en fonction de la destination du produit.  La filature 3 est l’enceinte dans laquelle les fils haut de gamme sont produits. C’est la section la plus modernisée avec les machines modernes et de dernière génération. Pour Boukary Zida, responsable du Laboratoire et de l’agencement de FILSAH, cette organisation entre dans le cadre du processus d’extension de la structure.  « L’idéal aurait été que nous soyons installés dans les villes où le coton est produit, mais cela coûte cher. Pour pallier ce manque, nous avons entrepris cette extension. Sinon au début, c’était juste la filature 1 qui existe », a-t-il expliqué aux étudiants. La conception du fil se fait en 5 étapes. Il s’agit dans l’ordre de l’ouvraison qui est la décomposition du coton, du battage qui est l’étape de l’élimination des déchets, du cardage, l’étape d’élimination des impuretés, de l’étirage qui consiste à assembler les rubans et le filage qui est la mise en forme du fil. « Le processus de fabrication du fil est beaucoup plus long et plus complexe qu’on imagine » Pour Stéphanie Bonkoungou, étudiante en communication deuxième année, cette visite tombe à point nommé dans la mesure où elle leur a permis d’entrer dans le monde du textile et d’avoir une idée sur le mode de conception du fil. « Je suis satisfaite de la visite. Je sais maintenant comment le fil se fabrique et je connais les différents types de fil utilisés pour le tissu. Je ne savais pas ce qui se passait dans cette entreprise. Au début, j’ai pensé que c’était une entreprise étatique mais ce n’est pas le cas. Le processus de fabrication du fil est beaucoup plus complexe qu’on ne l’imagine. Il est difficile et demande beaucoup de moyens et de machines », a dit Stéphanie Bonkoungou.   « J’ai été surpris par la motivation des étudiants »   Les responsables de FILSAH ont déclaré avoir été heureux d’accueillir les étudiants de la 34ème promotion de l’ISTIC. Boukary Zida, Responsable du laboratoire et de l’agencement de FILSAH, par ailleurs l’un des guides lors de la visite, a indiqué que c’est l’occasion pour sa structure de se faire connaître. « C’est toujours un plaisir pour nous de recevoir des visiteurs. J’ai été surpris par la motivation des étudiants. Les visiteurs étaient motivés et ont posé des questions très pertinentes. Ils ont fait des suggestions. Les remarques et les critiques nous permettent de mieux nous former » a-t-il dit. En rappel, la Filature du Sahel a été créée en 1998 mais elle est entrée en fonction en janvier 2000.  La société produit et vend par an 10 000 tonnes de fil de coton.  Elle produit du fil simple et du fil à torsion.   ISTIC Burkina Mots Cléfs  

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