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  • June 2, 2026

Voyage pédagogique Bobo 2021 : L’apothéose dans la salle Casimir Koné

Pour l’apothéose du voyage pédagogique, les stagiaires de l’ISTIC (Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication) ont organisé une soirée cinématographique le samedi 10 juillet 2021 dans la salle Casimir Koné de la RTB2 Hauts-Bassins. Cette soirée a connu la participation de plusieurs personnalités et du public bobolais venus nombreux  suivre les films des étudiants. « Se grossir les fesses et les seins un phénomène qui prend de l’ampleur au Burkina Faso » du stagiaire en journalisme Frédéric Nikiéma et « Double peine pour détenus mineurs de la MACO » de la stagiaire Pélagie Diébré sont les deux films projetés au cours de la soirée cinématographique, clôturant le voyage pédagogique des stagiaires assistants de la 33e promotion de l’ISTIC. Les images captées par les stagiaires sur la pratique du grossissement des seins et des fesses ont par moment suscité des éclats de rire  dans l’assistance et pendant que les témoignages de mineurs emprisonnés à la Maison d’Arrêt et de Correction de Ouagadougou (MACO) ont arraché des soupirs de tristesse. De quoi conforter la marraine   Eveline Dabiré à dire que les productions montrent la volonté des étudiants d’aller de l’avant. Elle les a invités à cultiver l’esprit du travail bien fait. Le représentant des parrains, Moutamou Kani, directeur de publication de l’Express du Faso,  a, en son nom propre et celui du directeur général des Editions Sidwaya,   exprimé sa satisfaction quant à l’organisation de cette soirée. Il s’est engagé à accompagner les étudiants pour la recherche des stages dans les différents médias et entreprises. Un succès A la fin des projections, les deux réalisateurs se sont prononcés sur les conditions dans lesquelles ces films ont été réalisés et les difficultés rencontrées sur le terrain. Arsène Evariste Kaboré, Secrétaire général de l’ISTIC, a tiré la conclusion que « cette soirée a été un succès ». Se réjouissant de l’organisation, il a tenu à féliciter les encadreurs et les étudiants pour le travail abattu. Au cours cette soirée riche en émotions, le public a eu droit à la prestation de la lauréate de FASO ACADEMIE 2020 Marina Ouédraogo. Les rideaux sont tombés après la remise de présents aux parrains de la cérémonie. Doriane NASSOURI et Boukary KINDA Stagiaires en journalisme   

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  • June 2, 2026

Editions Sidwaya Bobo : Immersion dans l’univers d’une direction « plurirégionale »

Les stagiaires journalistes de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication ont fait une immersion dans les locaux de la Direction Régionale de l’Ouest des Editions Sidwaya à Bobo-Dioulasso ce jeudi 8 juillet 2021. Une visite guidée suivie d’échanges avec le premier responsable de la structure. Ils se sont imprégnés des conditions de travail, de l’organisation et du fonctionnement de l’unique direction régionale du « quotidien de tous les Burkinabè ». La Direction Régionale de l’Ouest des Editions Sidwaya est la 2ème structure de presse écrite de la ville de Sya, à recevoir la visite des stagiaires de l’ISTIC, après l’Express du Faso. La présentation de l’organe régional, ses missions ainsi que les projets futurs a été faite aux visiteurs. L’unique direction régionale de Sidwaya est organisée en services dans les chefs-lieux de région. Selon le directeur régional de l’ouest, Frédéric Ouédraogo, le quotidien d’Etat dans cette partie ouest du pays couvre 15 provinces reparties dans 4 régions. Il s’agit des régions de la Boucle du Mouhoun, des Cascades, du Sud-Ouest et des Hauts Bassins. Elle a pour mission, a-t-il poursuivi, d’assurer la collecte et le traitement de l’information au quotidien, 7 jours/7 et de les envoyer à la structure mère pour publication, dans le Quotidien d’Etat. Pour réussir cette mission, des journalistes professionnels ainsi que des correspondants sont commis à la tâche dans chaque province, a-t-il déclaré. S’agissant des projets, le gouvernement œuvre à l’installation d’une imprimerie régionale depuis 2016 qui, malheureusement, se fait toujours attendre, a-t-il indiqué. S’exprimant sur les difficultés, M. Ouédraogo a évoqué la problématique de la chaîne de distribution, le manque de personnel, la concurrence en lien avec les réseaux sociaux, principalement Facebook même s’il reconnaît les avantages de ce dernier. Il n’a pas manqué de prodiguer des conseils aux stagiaires. « Le bon journaliste doit avoir le flair et chacun doit creuser au maximum dans sa tête pour toujours sortir quelque chose de nouveau pour les lecteurs », a-t-il conclu. Une visite qui a été agréablement appréciée par les deux parties.   Nicolas SORGHO Stagiaire en journalisme     

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  • June 2, 2026

 « Faso sigui dia », l’émission de BF1 Bobo au cœur des défis des Bobolais

Pour leur 4ème journée d’activités, les journalistes stagiaires de l’ISTIC étaient dans les locaux de la télévision BF1 Bobo-Dioulasso ce jeudi 8 juillet 2021. Occasion pour les étudiants de s’imprégner du fonctionnement et des conditions de travail des journalistes du média. Dans le souci d’être plus proche de son public, la télévision BF1 est présente à Bobo-Dioulasso depuis 2015. Située à Accart-ville un quartier de la capitale économique, la télévision dispose d’une équipe permanente de cinq personnes, dont trois journalistes.  Ce jeudi 8 juillet 2021, les étudiants stagiaires sont reçus par Madjid Bakouan, le rédacteur en chef. Après une visite guidée des locaux, place aux échanges. Les conditions de travail sur le terrain, la collecte et le traitement de l’information constituent les principaux sujets au menu. Pour ce qui est de la collecte de l’information, BF1 Bobo-Dioulasso effectue en moyenne six (6) reportages par jour malgré l’effectif très réduit. Tous les éléments sont traités à Bobo avant d’être acheminé à Ouagadougou pour diffusion. Selon le rédacteur en chef, la seule manière de faire la différence avec les autres medias, ce sont les reportages d’initiative. « Nous voulons apporter un plus aux sujets que nous traitons afin de donner l’information réelle  pour être crédibles aux yeux des citoyens burkinabè et ceux de Bobo-Dioulasso en particulier »,  a-t-il ajouté. C’est ainsi qu’il y a des émissions comme «Faso sigui dia » en langue dioula, qui signifie le « bon vivre ensemble ». C’est une émission hebdomadaire de 52 minutes qui traite du climat des affaires à Bobo-Dioulasso, une ville carrefour et de commerce par excellence. L’émission est à son deuxième numéro. Elle est réalisée en différée et prend en compte toutes les couches de la société. En termes de perspectives, BF1 Bobo-Dioulasso entend offrir à la population une fréquence dédiée à la région des Hauts-Bassins afin de maintenir leur taux d’audience au Burkina Faso. Mariama TAMBOURA Flora YOUNGA Stagiaires en journalisme

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  • June 2, 2026

Centre MURAZ de Bobo-Dioulasso : Au-delà de la recherche, un centre de santé au service des populations

Les stagiaires assistants en communication ont visité le premier centre de recherche médicale du Burkina Faso ce mercredi 7 juillet 2021. Créé en 1939 par le médecin colonel Gaston Muraz dans le cadre de la lutte contre la trypanosomiase, le centre MURAZ de Bobo-Dioulasso a pour objectifs la promotion et l’harmonisation des recherches fondamentales appliquées et opérationnelles sur les maladies transmissibles, la lutte contre ces maladies et toute action de santé publique définie par le gouvernement burkinabè et éventuellement par les organisations internationales. En vue d’atteindre ses objectifs, le centre collabore également avec les autres services nationaux pour recueillir et diffuser des informations sanitaires au bénéfice des autorités de la santé. Le centre oriente prioritairement ses interventions vers la lutte contre le paludisme et les autres infections parasitaires, le VIH et la vaccination contre certaines épidémies. Le centre de recherche est sous la tutelle du ministère de la santé depuis 2000. L’actuelle directrice technique du centre MURAZ de Bobo-Dioulasso est Docteur Thérèse Samdapawindé Kagoné. Elle est la première femme à ce poste. Au-delà de la recherche, ce centre offre des prestations sanitaires à des coûts relativement réduits comparativement aux autres structures de santé. Ce qui permet de soulager les populations de la ville de Bobo et ses environnants. Accueillis chaleureusement par les premiers responsable de cette structure,  notamment la directrice technique et le chargé de communication, les étudiants en communication ont pu échanger sur le fonctionnement et la communication du centre MURAZ. Au sortir de ces échanges très riches en enseignements, les communicants ont pu visiter le Laboratoire national de référence des fièvres hémorragiques virales (LNR-FHV), le Laboratoire mobile P3, le dispensaire et la zone de décontamination. Ces futurs professionnels de la communication sont sortis de cette visite satisfaits et pleins de connaissances sur le centre MURAZ. Ils ont offert un cadeau professionnel aux couleurs de l’ISTIC contenant un bloc note, un polo, une casquette ‘’brandés’’ en guise de souvenir à madame Kagoné et ils ont saisi l’occasion pour l’inviter avec tout son personnel à une soirée cinématographique qu’ils organisent dans la salle de conférence de la RTB2 Hauts-Bassins dans le samedi 10 juillet 2021. Après le centre MURAZ, les communicants dans leur quête du savoir ont continué au siège de l’Organisation ouest africaine de la santé (OOAS), où ils ont également échangé avec les responsables de ladite organisation sur la Communication sur les risques et engagement communautaire (CREC). Georges SAWADOGO Claver MANDZABA Stagiaires en communication

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  • June 2, 2026

Radio Omega Bobo-Dioulasso : Relever le défi de la proximité

Les stagiaires journalistes accompagnés de leurs encadreurs et du personnel de l’établissement ont visité les locaux de la radio Oméga Bobo ce mercredi 7 juillet 2021. Ils se sont imprégnés de l’organisation du média, son apport dans l’univers médiatique de la région et les difficultés rencontrées dans sa mission. Avec plus de onze années d’existence, la radio Oméga à Bobo-Dioulasso est équipée d’une salle de rédaction, d’un studio d’enregistrement et d’un secrétariat. C’est une radio qui se veut un média de proximité selon le rédacteur en chef, Antoine Boni.  Pour atteindre cet objectif, cette radio dispose d’une équipe de plus de quinze personnes qui œuvrent constamment à informer et à transmettre au quotidien les préoccupations de la population bobolaise. En plus de l’information, la grille des programmes de la radio privilégie les émissions interactives en langue dioula. Selon le rédacteur en chef, l’une des émissions interactives phare est « tienfokènè » qui veut dire en langue dioula « disons la vérité » et des journaux présentés et diffusés en langue. Comme un peu partout dans les autres médias de nombreux défis restent à relever. Selon Baya Nébié chargé de la cabine technique, le manque de matériels techniques rend difficile la réalisation des émissions en direct hors studio. Pour ce qui est de la rédaction, le rédacteur en chef souligne   un manque de personnel qui occasionne souvent le non-respect de la grille de programme.   Pour être en phase avec son slogan « l’information en temps réel », radio Oméga Bobo réalise souvent des directs sur sa page Facebook. Omega Bobo c’est également un studio moderne habillé d’un tapis aux couleurs et le logo de la radio spécialement venu de Ouagadougou pour rendre l’acoustique fiable. Selon les responsables de média, cette radio est le média le plus suivi dans la région des Hauts-Bassins. Farida Ouédraogo Stagiaire en journalisme

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  • June 2, 2026

Carnet de route | En route pour Bobo : Les stagiaires entre joie, peur et… malaise

Les stagiaires de la 33e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) effectuent leur voyage pédagogique du 4 au 12 juillet 2021 à Bobo-Dioulasso. Carnet de route du trajet aller vers la Cité de Sya.  Tôt ce matin du 4 juillet 2021, tandis que les Américains commémorent leur fête de l’indépendance, les stagiaires journalistes et communicants de l’ISTIC se préparent pour Bobo-Dioulasso. Un voyage qui consiste à mettre les étudiants face aux difficultés du terrain de leurs futurs métiers. Il est 6h. Nous sommes à l’ISTIC Ecole à Koulouba pour le départ. L’ambiance est celle de retrouvailles entre camarades. Pendant ce temps, les chauffeurs chargent les sacs et le matériel technique sur les 3 cars. Zoenabo Kassongo, vient dans notre car (n°3) et demande à s’installer car le matériel l’empêche de s’asseoir dans le car numéro 1. En même temps nous lui donnons le surnom ‘ d’intruse’’ et durant le trajet nous la taquinerons avec ce petit surnom. 7h50. Tout est prêt ! Etudiants et encadreurs s’installent dans les véhicules. Le Directeur général de l’ISTIC, Monsieur Zoumana Traoré, doit s’adresser aux stagiaires.   Il rappelle le but de la mission et invite les stagiaires à ne pas perdre de vue qu’ils sont des « ambassadeurs de l’ISTIC ». Il a enfin prodigué des conseils et des bénédictions. Le voyage commence en direction de Bobo-Dioulasso. L’ambiance est au rendez-vous dans notre car. Fous rires et esquisses de pas de danse. Le voyage se déroule pratiquement dans cette ambiance pendant une bonne trentaine de minutes. Puis,  le car des communicants s’arrête. Une stagiaire fait un malaise. Elle est asthmatique et a le mal de la route. Vite, l’infirmier apporte les premiers soins de secours. Quelques minutes plus tard, elle reprend ses esprits et le voyage reprend. Entre Tanghin Dassouri et Sabou, on observe des femmes et des jeunes enfants venir vers nous avec du karité, des œufs et de la volaille. « Faites attention aux serpents !» Au fur et à mesure qu’on avance, on voit des beaux champs au stade de lever le long de la route. Des animaux domestiques broutent dans les pâturages et Nourate Tontorogbo lance « y’a longtemps j’ai vu des pintades ». Tout le monde rit aux éclats. Durant les arrêts santé, des étudiants descendent pour cueillir des lianes pour leurs camarades.  « Faites attention aux serpents !», lance Marina Ouédraogo, stagiaire en journalisme. Mais elle ne refuse pas les grappes de raisin ou de lianes qu’on lui donne. 11h30, notre car marque un arrêt à l’incontournable ‘’Escale’’ de Boromo. Les étudiants profitent pour manger, de la viande de préférence. Quand tout à coup Laetitia Baky, stagiaire en journalisme, crie : « ooh la viande est petite pour 1 000 F CFA ! Ils profitent de notre nombre pour nous escroquer ! ». Après une heure de déjeuner, le convoi reprend la route pour Bobo-Dioulasso. Le paysage change et devient plus verdoyant avec une sensation de fraicheur et Mariam Tamboura nous donne un cours de géographie en disant que c’est différent de la zone sahélo-sahélienne. Une fois à l’entrée de la belle cité de Sya, l’un des cars fait un accrochage avec un camion. Mais plus de peur que de mal. Le reste du trajet se passe sans encombre. Le convoi arrive à Bobo-Dioulasso aux environs de 15h30. Les bagages sont descendus, les stagiaires prennent possession de leur chambre. Christiane Younga Stagiaire en journalisme

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