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  • February 16, 2026

Dr Alizèta Ouoba/Compaoré à Koudougou pour participer à la soirée cinématographique des Isticiens

La directrice générale de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC), Dr Alizèta Ouoba/Compaoré est arrivée à Koudougou ce lundi 28 avril 2025. Elle a rejoint les stagiaires assistants en fin de formation de l’Institut qui sont en voyage pédagogique dans cette ville. Ce déplacement intervient à la veille de la tenue d’une soirée cinématographique prévue le jeudi 30 avril, dans le cadre des activités de formation.  Depuis quelques jours, les stagiaires assistants de l’ISTIC séjournent à Koudougou. Plusieurs activités sont programmées, parmi lesquelles une soirée cinématographique. Cette soirée constitue un des moments clés du voyage pédagogique. C’est dans ce contexte que la directrice générale a effectué le déplacement, accompagnée de certains membres de son équipe. La présence de la première responsable de l’ISTIC n’est pas anodine. Elle témoigne de l’importance que la direction générale accorde aux activités pédagogiques en dehors des murs de l’Institut. En choisissant de faire le déplacement en personne, Dr. Alizèta Ouoba/Compaoré souhaite non seulement encourager ses stagiaires, mais aussi vivre avec eux un moment fort de leur parcours de formation. Soirée cinématographique, une activité pédagogique encadrée La soirée cinématographique prévue ce mercredi soir, s’insère dans le dispositif pédagogique mis en place pour les stagiaires. Elle offre aux stagiaires une occasion de vivre une expérience pratique, d’appliquer les connaissances acquises dans les domaines liés à l’audiovisuel, à l’événementiel, à la maîtrise de cérémonie, à la communication digitale, au web journalisme, aux relations presses et relations publiques. Le séjour à Koudougou se poursuit pour les stagiaires, encadré par des responsables pédagogiques, avec l’objectif de renforcer leurs capacités par l’expérience de terrain. Ce mercredi 30 avril 2025, sous les projecteurs de la soirée cinématographique, l’ISTIC brillera non seulement par le talent de ses stagiaires, mais aussi par l’engagement de sa direction à former des professionnels complets et ouverts sur le monde.   Samira Alida KAMBOU Latifatou Compaoré Laure Christianne Kaboré Brakissa Ramdé Carine Hema Boureima Diallo

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  • February 16, 2026

Une visite au cœur de la recherche agricole : les stagiaires de l’ISTIC découvrent l’INERA / DRREA – Centre / Saria, un des piliers de la recherche scientifique du Burkina Faso

Ce lundi 28 avril 2025, les stagiaires de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont effectué une visite à l’Institut de Recherche Environnementale et Agricole (INERA) de la Direction Régionale de Recherche Environnemental et Agricole du Centre Saria.   Fidèles à leur engagement de toujours apprendre au contact du terrain, les stagiaires ont exploré l’univers de la recherche scientifique burkinabè. Cette visite leur a permis de découvrir comment l’INERA, à travers ses recherches, contribue à préserver, de produire et de valoriser le patrimoine agricole et environnemental du pays.   Accueillis par les responsables de l’INERA/DRREA-C/Saria, les stagiaires se sont imprégnés des missions, les difficultés, les projets en cours et l’importance de la recherche scientifique pour atteindre la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. De la sélection variétale des semences à l’adaptation des cultures face aux défis climatiques, les échanges ont permis aux futurs professionnels de mieux comprendre les enjeux de l’agriculture moderne. Franck Arnaud TRAORE, au nom de l’administration, des encadreurs et de l’ensemble des stagiaires de l’ISTIC a remercié M. *Lassina SANOU*, Directeur de l’INERA/DRREA-C/Saria pour l’accueil chaleureux qui leur a été réservé.

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DR Saria
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  • February 16, 2026

Centre de Recherche de Saria : Une journée au cœur de l’innovation agricole

Chaque jour, au Centre de Recherche de Saria, situé dans la région du Centre-Ouest du Burkina Faso, chercheurs et techniciens se mobilisent pour répondre aux défis agricoles du pays. Ce centre, pionnier de l’Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles (INERA), est structuré en plusieurs départements spécialisés, chacun jouant un rôle clé dans la transformation du monde rural.   Le Département de la Production Végétale : les semences du progrès   Dès les premières heures du matin, les équipes du département de production végétale s’affairent dans les champs d’essais expérimentaux. Leur mission principale : développer et tester des semences améliorées. Ces variétés sont sélectionnées pour être plus résistantes aux maladies, offrir de meilleurs rendements et s’adapter aux conditions climatiques locales.   À Saria, le processus de sélection est rigoureux : préparation des parcelles, suivi de la croissance, évaluation de la productivité… Chaque semence doit prouver sa valeur avant d’être proposée aux agriculteurs. C’est grâce à ce travail que des variétés performantes comme le niébé Teeksongo ont vu le jour, offrant aux cultivateurs des récoltes plus abondantes en un temps record. Et c’est en cela que le Directeur Régional de la recherche environnementale et agricole, directeur du centre de recherche de Saria salue le professionnalisme de ses chercheurs qui, dès le levé du soleil, font ce qu’on appele une inspection matinale des différents parcelles : « Avant d’aller au bureau, dit-il, tout chercheur et technicien est pressé d’aller voir ses parcelles expérimentaux ; c’est la prunelle de ses yeux ». Le Département Environnement et Forêt : multiplier la nature autrement   Parallèlement, dans les laboratoires et les pépinières de la station, le département environnement et forêt développe une autre approche innovante : la reproduction asexuée des plantes. Selon le Docteur Lassina Sanou, ce procédé consiste à : « réduire le cycle végétatif de l’espèce pour qu’on puisse bénéficier de ces produits rapidement». En d’autres termes cela permet d’obtenir de nouveaux plants à partir d’organes végétatifs (comme les tiges, racines ou feuilles) ; de reproduire rapidement des espèces précieuses sans passer par les graines. Le travail quotidien est axé sur la conservation des espèces locales et le renforcement de la biodiversité. Grâce à la reproduction asexuée, des arbres comme le baobab, le néré ou encore des espèces fourragères essentielles sont multipliés et replantés, contribuant ainsi à la lutte contre la dégradation des terres.   Le Département Production Animale : des animaux mieux adaptés   Non loin des champs, dans les enclos et les étables de la station, le département de production animale travaille à améliorer l’élevage. Leur objectif : sélectionner et diffuser des races animales performantes, capables de produire plus (viande, lait) tout en supportant les conditions parfois rudes du climat burkinabè.   Chaque jour, les chercheurs testent différentes stratégies alimentaires et sanitaires. Ils expérimentent aussi l’utilisation de ressources locales (comme des fourrages issus d’arbres) pour renforcer la résistance des animaux aux maladies et optimiser leur croissance.   Ce travail est crucial pour sécuriser les revenus des éleveurs et contribuer à la souveraineté alimentaire du pays.   Le Département Gestion des Ressources Naturelles et Systèmes de Production : au chevet de la terre   Enfin, au cœur même de la station, le département de gestion des ressources naturelles et des systèmes de production mène un travail fondamental : étudier et protéger la terre. Ce département analyse la fertilité des sols, les techniques culturales adaptées et propose des solutions pour restaurer les terres dégradées.   Chaque journée est rythmée par des tests sur l’impact des différentes pratiques agricoles : utilisation d’engrais organiques, rotations culturales, techniques de conservation des eaux et des sols. Le rôle des chercheurs et techniciens de ce département est d’aider les agriculteurs à produire durablement, en respectant et en valorisant leur environnement.   Au Centre de Recherche de Saria, chaque journée est un combat silencieux pour construire une agriculture plus performante, durable et adaptée à nos réalités locales. Dans les champs, les laboratoires ou les élevages, chaque département apporte sa pierre à l’édification de la souveraineté alimentaire burkinabè, tout en préservant les ressources naturelles pour les générations futures.     Sandrine KANSINGA Giscard DAOUEGA Rochsane COMPAORÉ Amandine KABRÉ Rachid OUEDA

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Les bonnes semences pour une bonne production
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  • February 16, 2026

La Production Forestière à la station de Saria : Un Modèle de Gestion Durable

Située dans la région Centre-Ouest du Burkina Faso, la station de Saria s’impose comme un acteur clé dans la promotion d’une agriculture respectueuse de l’environnement. Parmi ses nombreuses initiatives, la production forestière occupe une place centrale, alliant recherche, innovation et développement durable. Depuis plusieurs décennies, la station de Saria mène des activités de reboisement et de gestion des ressources forestières. L’objectif est double : lutter contre la désertification et fournir des produits forestiers nécessaires au développement rural. Les espèces plantées, telles que le Karité, le Néré, l’Acacia ou encore le Neem, sont choisies pour leur capacité à s’adapter aux conditions climatiques locales tout en offrant des bénéfices écologiques et économiques.   A la station de Saria la qualité d’une récolte commence par le choix de la bonne semence. C’est pourquoi la station propose une large gamme de semences agricoles soigneusement sélectionnées pour répondre aux besoins des agriculteurs modernes qu’ils soient professionnels ou passionnés. Il est produit 4 types de semences à la station de Saria : -les céréales : blé, maïs, riz et sorgho sélectionnés pour leur rendement, leur résistances aux maladies et leur adaptation aux climats variés ; -les légumineuses : niébé, soja, arachides …sources importantes de protéine végétale, enrichissant des sols grâce à leur pouvoir de fixation de l’azote. – les cultures maraîchères : tomates oignons, poivrons, gombo, laitues pour les potagers productifs et sains. – Les plantes fourragères : lizene, bracharia, etc. alimentation de haute qualité pour le bétail. – Les semences améliorées : variétés hybrides et locales développés pour offrir une productivité supérieure et une meilleure tolérance aux aléas climatiques. La station de Saria est engagée à promouvoir une agriculture plus productive, plus résiliente et respectueuse de l’environnement. Grâce à ses travaux de recherche appliquée, la station de Saria a développé des techniques modernes de multiplication végétale, de gestion sylvicole et de récupération des terres dégradées. L’utilisation de pépinières améliorées et la promotion de la foresterie intégrée permettent aujourd’hui d’obtenir de meilleures rendements. Et choisir des semences produites par la station, c’est investir non seulement dans la réussite agricole mais aussi dans la sécurité alimentaire de demain. Rosine BONKOUNGOU Yéli Adeline OUATTARA Haida ZOU Evariste YAMEOGO

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  • February 16, 2026

Voyage pédagogique 2025 : Les Isticiens à la découverte de la station de recherche de Saria

Les stagiaires assistants de la 37e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication ISTIC ont visité le centre de recherche de Saria dans la région du Centre-ouest, ce lundi 28 avril 2025. Cette visite leur a permis de renforcer leur connaissance sur l’organisation et la structuration des recherches environnementales et agricoles du centre.   Centre de recherche agricole de Saria, un modèle de gestion durable des ressources naturelles   A la station de recherche de Saria, la gestion durable des ressources naturelles est au cœur de la stratégie de recherche et d’innovation. Depuis 1919, cette station pionnière s’impose comme un centre d’excellence dans la protection des sols, l’amélioration des systèmes de production et la conservation de la biodiversité.  Une station historique engagée pour l’environnement    Située à 25 km à l’Est de Koudougou, la station de recherche de Saria est aujourd’hui l’épicentre de la recherche agricole et environnementale pour treize provinces du Burkina Faso. Installée sur une superficie de 400 hectares, elle abrite le siège régional de l’Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles (INERA) et concentre les efforts de recherche pour résoudre les contraintes liées à la production agricole, à la dégradation des terres et à la préservation des écosystèmes.   Une approche scientifique pour la gestion durable des ressources naturelles   (322) Voyage pédagogique à la station INERA de Sira: les Isticiens en plein immersion. – YouTube La gestion des ressources naturelles est structurée autour du programme Gestion des ressources naturelles et systèmes de production, premier pilier des activités de recherche de Saria. Ce programme vise à atténuer les effets de la sécheresse sur les cultures et les couverts végétaux, la défense et la restauration des sols à travers des techniques comme l’utilisation d’engrais minéraux. A Saria ils ne font pas que pratiquer l’agriculture, ils conservent et améliorent les graines pour créer d’autres espèces de plantes et graines plus résistantes aux  réalités climatiques de notre pays. La sélection et le test d’espèces d’arbres et d’arbustes identifiés comme performants, des espèces adaptées aux conditions locales et bénéfiques pour l’alimentation du bétail et la conservation des sols est une priorité pour la station.   La station de recherche de Saria rencontre toutefois des problèmes comme la dégradation des terres agro-sylvo-pastorales. Ce phénomène est une préoccupation majeure car affectant la fertilité des sols et la productivité agricole et rendant difficile  l’accès  aux intrants agricoles améliorés.   L’impact du changement climatique  peut exacerber la dégradation des terres et affecter la disponibilité des ressources en eau.    La gestion des ressources naturelles à Saria nécessite une approche intégrée et participative, tenant compte des défis environnementaux, sociaux et économiques spécifiques à la région. Le renforcement des capacités locales, l’adoption de pratiques durables et la mise en œuvre de projets adaptés sont essentiels pour assurer la pérennité des ressources et améliorer les conditions de vie des populations. Le capital foncier est une ressource essentielle pour subvenir aux besoins vitaux des populations rurales.   Saria est reconnue pour son expertise en gestion durable et multiplie ses collaborations nationales et internationales pour renforcer la résilience agricole et environnementale au Burkina Faso. Fort de ses acquis, le chef du centre de recherche de Saria, Dr Louis Ouédraogo, reste optimiste quant à l’avenir de la station, misant sur une gestion raisonnée des ressources pour soutenir un développement agricole durable.   La gestion des ressources naturelles à Saria, est un enjeu crucial pour le développement durable de la région, où l’agriculture est l’activité économique principale. Plusieurs aspects et défis caractérisent cette gestion comme l’importance de l’agriculture et des ressources naturelles.   Hervé YERBANGA Djamila Pakis SAWADOGO Stéphanie H. W KARAGA Dalia Madina OUEDRAOGO Latifatou ILBOUDO

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  • February 16, 2026

Voyage pédagogique 2025 : Les Isticiens assistants ont visité la station agricole de recherche de Saria

Toujours en voyage pédagogique à Koudougou, les stagiaires assistants de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont effectué, ce lundi 28 avril 2025, une visite pédagogique à la station de recherche environnementale et agricole de Saria, située dans la région du Centre-Ouest. Au cœur d’un territoire agricole dynamique, la station agricole de recherche de Saria se distingue par son approche scientifique rigoureuse et son engagement en faveur d’une agriculture circulaire. Accueillis par une équipe de chercheurs et de techniciens spécialisés, les stagiaires ont pu découvrir les activités de la station, notamment les travaux sur l’amélioration des semences, la gestion durable des sols, et les techniques d’adaptation à la variabilité climatique. Les stagiaires ont visité, entre autres, des sites de la production forestière, la banque de gènes, de la production végétale, de la gestion des ressources naturelles et le magasin de semences. Insuffisance de cadre approprié pour la conservation des semences Les échanges avec les chercheurs et techniciens ont permis de mieux comprendre les enjeux actuels liés à la durabilité des systèmes et produits agricoles. Pour ne pas perdre les différentes variétés de semences, la station les garde dans des congélateurs faute de chambre froide. C’est l’une des difficultés auxquelles fait face cette section. A la section végétale, les stagiaires ont pu découvrir une zone de culture. Différentes spéculations y sont plantées, allant des céréales aux cultures fourragères. Ces parcelles sont utilisées pour tester des itinéraires techniques variés, évaluer de nouveaux fertilisants et analyser les interactions sol-plante. Les données collectées servent à améliorer les rendements tout en préservant les ressources naturelles. Les difficultés relevées à cet endroit sont liées au problème d’eau. Le débit du forage de la station est en effet faible et la pompe immergée devenue obsolète tombe souvent en panne. La mission de la station est de conduire la recherche environnementale et agricole. Divers projets expérimentaux sont menés autour de la gestion durable des ressources, la fertilisation organique, l’impact des pratiques agricoles sur les sols, ou encore la résilience des systèmes face au changement climatique. Guidés à travers les installations de la station, les stagiaires ont pu échanger avec les chercheurs sur les innovations en matière de production agricole, l’usage de technologies locales et l’impact des résultats de recherche sur les communautés rurales. La station de recherche de Saria, rattachée à l’Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles (INERA), joue un rôle de premier plan dans le développement de solutions agricoles durables adaptées aux réalités du Sahel. Créée en 1923, elle est l’une des stations les plus anciennes de l’Afrique de l’Ouest.   Samira Alida Kambou Laure Christianne Kaboré Diallo Boureima Latifatou Compaoré Brakissa Ramdé Carine Hema

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Telesphore Karanga réalisateur de la soirée cinématographique 2025
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  • February 16, 2026

Koudougou : Les coulisses des préparatifs de la soirée cinématographique des stagiaires de l’ISTIC

À quelques jours de la soirée cinématographique couronnant leur voyage pédagogique, les stagiaires de la 37e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) mettent les bouchées doubles. Tous sans exception s’attellent à faire de cette tradition isticienne une réussite.    La soirée cinématographique de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) est devenue plus qu’un simple événement, c’est un rituel. Depuis sa création, elle offre aux stagiaires l’opportunité de révéler au grand public le fruit de leur apprentissage. Organisée dans le cadre du voyage pédagogique, cette soirée permet surtout aux stagiaires communicants d’exprimer leur créativité et de se surpasser pour organiser et veiller à la bonne marche de l’activité. Mais ils ne sont pas seuls. Ils sont secondés par les journalistes et les techniciens. Les journalistes sont chargés de faire la retransmission en direct de l’événement et les techniciens de veiller au transport, à l’installation et au déploiement du matériel pour la sonorisation, la captation et l’archivage des images. Les stagiaires sont donc répartis en équipes selon leurs spécialités : réalisation, communication, accueil, protocoles, maître de cérémonie, présentateur, traducteur, etc.    Cette année, le défi est plus élevé. La projection cinématographique se fera dans un lieu ouvert, à l’air libre. Mais rien n’entame la détermination des jeunes communicants, journalistes et techniciens, bien décidés à relever le défi avec brio. « La préparation de cette soirée a commencé dès le début du voyage pédagogique, depuis Ouagadougou. Deux projections de films documentaires réalisés par d’anciens stagiaires sont au programme. La soirée sera articulée en deux grandes parties : une soirée inaugurale marquée par des interventions importantes, comme celle de la Direction de la Formation Initiale, suivie par des prestations artistiques animées par Thélés Beats et Palm Patricia. Ensuite, place à la projection des films, prévue dès 19h30», confie Telesphore Karanga, étudiant stagiaire en deuxième année de communication à l’ISTIC et réalisateur de la soirée cinématographique 2025. «Aussi, tout est-il mis en œuvre pour que l’événement soit une réussite : accueil, protocole, technique, communication… chacun sait ce qu’il a à faire. On espère juste que les dieux de l’événementiel seront avec nous pour que la technique suive et que tout se passe sans accroc », renchérit-il.    Pour cette édition 2025, les films à l’affiche sont : «Né coupable, le destin de WIIBDO» et «Les élèves déplacés internes : l’école à tout prix». La soirée cinématographique est prévue pour le 30 avril 2025, à la place de la nation de Koudougou. Le rendez-vous est donc pris : que vous soyez amoureux du cinéma, curieux, ou tout simplement désireux de soutenir la relève artistique, la soirée cinématographique ISTIC 2025 est un événement à ne pas manquer.    Rachid OUEDA R. Rabiatou COMPAORÉ Sandrine KASSINGA Amadine KABRE Giscard DAOUEGA

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  • February 16, 2026

Jonas Zongo défie les préjugés à l’hôtel Beneb – Souka de Koudougou

Dans un monde où de nombreux jeunes rêvent de bureaux climatisés et de métiers prestigieux, Jonas Zongo, étudiant en Maintenance Industrielle á l’Université Norbert Zongo de Koudougou, fait la navette entre les études et le travail d’agent d’entretien. À l’hôtel Beneb Souka de Koudougou, où il travaille à ses heures libres, il surprend par son engagement dans un métier souvent boudé par sa génération.   Chaque matin, armé de son matériel, il arpente les couloirs de l’hôtel Beneb Souka. Là où d’autres auraient vu une tâche ingrate, il voit une opportunité : celle de gagner dignement sa vie et de contribuer au bien-être de sa famille. Par le biais de son grand frère, Jonas obtient un travail d’entretien à temps partiel à l’hôtel Beneb Souka de Koudougou. «Je venais de temps en temps assister mon grand frère qui travaillait ici. Après son départ, j’ai obtenu un emploi que j’exerce à mes temps libres», explique t-il. Grâce à ce travail qu’il exerce depuis maintenant deux ans, Jonas atteste qu’il est à l’abri du besoin.   Issu d’une famille modeste de Koudougou, ce jeune homme de 25 ans a très tôt compris que le travail n’a pas de statut. «Je préfère travailler et gagner honnêtement ma vie plutôt que de rester oisif», confie-t-il, tout en frottant les carreaux des escaliers. Son engagement et son sérieux forcent l’admiration. Au-delà du simple nettoyage, il incarne une autre vision du travail : celle qui valorise l’effort, peu importe la nature de la tâche. À l’hôtel Beneb – Souka, Jonas Zongo rappelle que l’honneur ne réside pas dans le prestige d’un emploi, mais dans la dignité avec laquelle il est exercé.   KANSINGA Sandrine KABRE Amandine COMPAORE N.R.Rabiatou OUEDA Rachid DAOUEGA Giscard

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Dans ce magasin, il existe plusieurs variétés de semences que les visiteurs ont pu toucher du doigt
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  • February 16, 2026

Immersion pédagogique 2025 : les stagiaires de l’ISTIC face aux réalités du terrain

Les stagiaires de la 37e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information (ISTIC) découvrent la deuxième facette de leur formation : l’immersion pédagogique qui leur permet de confronter leurs connaissances théoriques, leurs préjugés avec les réalités du terrain.   Débuté à Bobo-Dioulasso le 21 avril 2025, leur voyage pédagogique se poursuit à Koudougou. Chaque année, les étudiants de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) quittent leur zone de confort pour vivre une immersion pédagogique en milieu professionnel. Que se soit dans les médias de communication ou sur des sites touristiques, l’objectif est clair : confronter la théorie à la pratique et mieux se préparer au monde du travail. « A l’ISTIC nous sommes formés pour être des produits prêts a être consommés et donc notre immersion sur Bobo et Koudougou est l’occasion de tester nos compétences dans des conditions réelles », confie Rachid Oueda, étudiant stagiaire à l’ISTIC. Il confie que dès les premiers jours, l’excitation a laissé place à la réalité, notamment l’exigence et le respect des délais à pouvoir fournir des reportages de qualité. « Il faut apprendre vite, observer, s’adapter, et parfois, improviser», ajoute-t-il. La pression quotidienne fait partie des obstacles auxquels les Isticiens doivent faire face. Pourtant, ces difficultés deviennent des opportunités de se surpasser. Ils développent ainsi des compétences clés : autonomie, sens de l’initiative, gestion du stress et esprit critique. « Il faut se débrouiller pour réaliser un reportage ou monter un sujet », explique Sandrine Kassinga étudiante en journalisme.   Difficultés et réalités du terrain   Certains étudiants découvrent aussi que les réalités du terrain diffèrent largement de ce qu’ils avaient imaginé. « Contrairement à Ouagadougou où nous avions la possibilité de commander la nourriture de notre choix et être livré à temps, ici le problème qui se pose est au niveau du dîner. On finit la nuit et il faut faire des kilomètres pour aller manger et revenir à l’hôtel », nous explique Joëlle Yankini, stagiaire technicienne à l’ISTIC. Malgré les défis, l’immersion pédagogique est perçue comme un passage utile d’aguérissement, de renforcement de la synergie de groupe et de l’esprit d’équipe. Loin d’être un simple stage, l’immersion pédagogique permet aux étudiants d’identifier leurs forces, mais aussi de mieux cerner les réalités du secteur. Elles leur enseignent que la passion seule ne suffit pas : la rigueur, la persévérance et l’humilité sont tout aussi essentielles. A noter qu’à l’occasion de ce voyage, les Isticiens de la 37e promotion organisent une nuit cinématographique le 30 avril 2025 à la place de la nation de Koudougou.   Rochsane Rabiatou COMPAORÉ Rachid OUEDA Giscard DAOUEGA Amadine KABRE Sandrine KANSINGA

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  • February 16, 2026

Voyage pédagogique 2025 : Les stagiaires assistants de l’ISTIC à la découverte du patrimoine culturel burkinabè

Dans le cadre du voyage pédagogique que l’ISTIC organise chaque année pour ses étudiants en fin de formation, les stagiaires assistants de la 37ᵉ promotion ont quitté Ouagadougou le 21 avril 2025. Ce voyage coïncide avec le Mois du patrimoine burkinabè. A cet effet, ils ont visité des sites culturels de Bobo-Dioulasso à Koudougou, en passant par Sabou.   Le cap a été d’abord mis sur Bobo-Dioulasso où les stagiaires ont débuté leur découverte par la vieille mosquée de Dioulassoba. C’est un chef-d’œuvre architectural vieux de plus de 100 ans, avec ses murs en banco et ses structures en bois appelées « torons ». Les stagiaires ont admiré la finesse de cette architecture de la cité de Sya, témoin vivant du brassage culturel entre l’islam et les sociétés traditionnelles. La visite s’est poursuivie chez le Chef des Bobo Mandarè, dépositaire de l’autorité traditionnelle et figure symbolique de la communauté bobo. Cette rencontre a permis aux étudiants de mieux comprendre l’organisation sociale traditionnelle, les rites coutumiers ainsi que le rôle essentiel des chefferies dans la préservation de l’identité culturelle. Avant de prendre congé des futurs hommes de médias, le Chef leur a prodigué des conseils. La découverte des sites culturels à Bobo s’est terminée par le Musée national Sogossira Sanon. C’est le deuxième plus grand musée du pays. À travers les différentes salles d’exposition, les stagiaires ont découvert des objets anciens, des instruments de musique traditionnels, des parures ainsi que des témoignages sur les us et coutumes de la région. Sabou, à la rencontre des caïmans sacrés   Après Bobo-Dioulasso, la délégation a pris la route pour Koudougou avec une escale à Sabou, petite localité connue pour ses célèbres caïmans sacrés. Selon la légende, ces reptiles seraient protégés par des forces mystiques et liés au destin des habitants du village. Guidés par des sages locaux, les stagiaires ont pu approcher de près ces animaux. Cette étape a mis en exergue ce site naturel du Burkina Faso et l’importance du respect des croyances locales. Koudougou, visite au cœur de la royauté moaga   Le voyage s’est poursuivi à Koudougou, troisième plus grande ville du pays, réputée pour son riche héritage royal moaga. Les étudiants ont visité le Palais Maasmè d’Issouka, l’un des hauts lieux de l’autorité coutumière. À travers les couloirs du palais, ils ont pu découvrir des aspects de la royauté. La place Naaba Buulgou et le musée Rayimi, tous situés sur ce site, ont également été visités par les stagiaires. Le site est essentiellement construit avec des matériaux locaux.   Naaba Saagha Ier d’Issouka est l’un des premiers chefs à avoir nommé une femme parmi ses ministres, en l’occurrence Naaba Ziiri, ministre du Développement, nommée le 19 juillet 2014.   Visite chez le Chef de canton de Koudougou   La visite s’est achevée par une audience auprès du Lallé Naaba Djiguemdé, Chef de canton de Koudougou. Les hôtes du jour ont expliqué l’objet de leur visite. « On ne peut pas venir dans le territoire du Chef sans passer voir le Chef », affirme Victorien Aimar Sawadogo, enseignant à l’ISTIC et porte-parole de la délégation. Ce moment solennel a été marqué par des échanges riches sur la fonction sociale des chefs traditionnels. Le Lallé Naaba Djiguemdé a félicité les visiteurs pour leur engagement envers le respect du patrimoine national. Il leur a également prodigué des conseils et les a invités à servir le pays avec patriotisme et humilité. Un voyage d’apprentissage et de redécouverte des valeurs nationales   Cette tournée a offert aux stagiaires de l’ISTIC bien plus qu’une simple visite touristique. Cela était une véritable immersion dans les traditions, les croyances et les histoires qui fondent l’âme du Burkina Faso. Les étudiants ont compris que le patrimoine n’est pas qu’un héritage du passé, mais un levier essentiel pour renforcer l’identité nationale. Il encourage aussi le développement durable par la culture. Ce mois du patrimoine culturel burkinabè a débuté le 18 avril 2025 et prendra fin le 18 mai prochain.       Boureima Diallo Samira Alida Kambou Latifatou Compaoré Laure Christianne Kaboré Brakissa Ramdé Carine Hema

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