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  • May 13, 2026

Voyage pédagogique Lomé 2025 : 408 kilomètres de découverte sur le trajet Tamalé-Kumasi

La délégation de l’Institut des Sciences et Techniques et de la Communication (ISTIC) entame le deuxième jour du voyage pédagogique sur le corridor Tamalé-Kumasi, long de 408 km. Un périple parsemé de découvertes, de difficultés et d’enseignements pour les stagiaires journalistes, conseillers en communication, ingénieurs et l’équipe d’encadreurs. La nuit passée à Tamalé, au Catholic Guest House Hôtel, la délégation de l’Institut des Sciences et Techniques et de la Communication (ISTIC) quitte la ville hôte de la première nuit sur le territoire ghanéen pour Kumasi. Après avoir pris le petit déjeuner au restaurant de l’hôtel, Boukary Kaboré, le directeur de la formation continue et du partenariat et par ailleurs chef de convoi du véhicule transportant les journalistes et les ingénieurs, décline le chronogramme de la journée. « Le départ est prévu pour 8 h 00 minute, le déjeuner se fera à Kintampo et l’arrivée pour Kumasi sera à 19 heures 00 minutes. C’est un trajet long de 408 km à parcourir », explique le chef de convoi. C’est finalement à 8 heures 20 minutes que le cortège arpente les artères de Tamalé. Les deux véhicules transportant la délégation de l’ISTIC, composée de stagiaires journalistes, communicants et ingénieurs, des membres de l’administration et des encadreurs, prennent la direction du sud de la ville. L’équipe du voyage pédagogique emprunte le plus grand échangeur de la troisième grande ville du pays de Kwame N’krumah, aborde le sens giratoire du rond-point avec le monument du lion doré et se laisse transporter par le petit vent frais du matin de samedi 19 juillet 2025. Les stagiaires et l’équipe admirent l’architecture de la ville. « Quand on parle de Tamalé, c’est aussi sa belle architecture surplombée de grands pylônes de haute tension électrique », lance le stagiaire journaliste Konwoma Rufin Paré. Le trajet s’illustre par des milliers de ralentisseurs dans les entrées et sorties des localités traversées. Alors que les deux véhicules estampillés ISTIC évoluent sur le tronçon, au rythme des aléas du relief accidenté ghanéen, la délégation de l’Institut public en charge de la formation des professionnels des métiers de la communication, de l’information et des technologies des médias arrive à une localité nommée Yipala, renommée pour son marché de poissons séchés. Découverte Pendant que les voyageurs, guidés par l’esprit d’étude, observent à travers les fenêtres vitrées, un chantier titanesque d’un pont en construction, un désagrément survient. Un stagiaire souffrant d’une colique demande un arrêt pour s’isoler dans les buissons pour ses besoins. Suite à l’intervention de l’infirmier Apollinaire Tiendrébeogo, commis aux soins et au bien-être de toute la délégation, le voyage se poursuit. À Sawaba, localité à plus d’une heure de route de Tamalé, les voyageurs contemplent la lumière solaire illuminant les charpentes aux multiples pentes des toitures des habitations, transcendées par les minarets de mosquées qui trônent dans l’espace aérien de la ville. « Le visage architectural témoigne de l’implantation de l’Islam dans cette contrée ghanéenne », observe le stagiaire ingénieur Rasmané Ouédraogo. C’est à 13 h 04 mn que les « Isticiennes », « Isticiens » et leurs encadreurs arrivent à Kintampo. Le déjeuner pris dans les environs de cette ville, le peloton reprend sa progression à 14 h 30 mn. Le soleil s’incline derrière les falaises de Peninomisa, un autre village sur la route, laissant ses rayons colorer le ciel de nuages ocre. Le cortège amorce sa descente vers Kumasi. Fleur Somé, agent à la Direction de la  formation iniatiale de l’ISTIC, s’exclame sur le spectacle que donne à voir la nature. « Ah ! Qu’elle est belle la nature quand elle s’exprime dans sa splendeur ! ». La panne À moins de 100 km de Kumasi, une panne survient. Dans la diligence, Jérémie Sawadogo, le régisseur, et Dre Sita Diallo, la chef de mission, trouvent un palliatif pour décanter la situation. Les portes de Kumasi s’ouvrent enfin à l’équipe de l’ISTIC à 19 h 28 mn. « Kumasi, la ville traditionnelle se modernise par les réalisations de plusieurs infrastructures comme ce nouvel échangeur en construction », lance le stagiaire conseiller en communication Koalai Nébié. Le cortège de l’ISTIC roule à pas de tortue, dans les circuits d’embouteillage provoqués par le chantier. L’équipe du voyage pédagogique atteint son pied-à-terre, au Diamond Hôtel Kumasi en bouclant les 408 km à 21h43 mn. Là, la délégation passe la nuit pour le deuxième jour de trajet. Les voyageurs prendront la route pour Accra, la capitale ghanéenne, et termineront le circuit aller par Lomé en territoire togolais. Ifzou KIEMDE Stagiaire journaliste.

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  • May 13, 2026

Appel à candidatures – Formations continues certifiantes 2025

L’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) lance un appel à candidatures pour sept (07) formations continues certifiantes au titre de l’année 2025. Thèmes des formations : Infographie design Maîtrise de cérémonie Métier de Chargé de communication Journalisme reporter d’images Prise de parole en public Community management Infographie multimédia Inscriptions et informations : Pour toute information et inscription, contactez-nous via WhatsApp au +226 03 27 14 33 ou téléchargez l’appel à candidatures et les formulaires d’inscription en cliquant sur les liens ci-dessous… 1- Infographie design 2- Maîtrise de cérémonie 3- Métier de Chargé de communication 4- Journalisme reporter d’images 5- Prise de parole en public 6- Community management 7- Infographie multimédia ISTIC, le creuset du journalisme et de la communication au Burkina Faso.

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Les Isticiens en plein live
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  • May 13, 2026

Voyage pédagogique Istic 2025 : Les stagiaires de l’ISTIC offrent une soirée cinématographique aux populations de Koudougou

Dans le cadre de leur voyage pédagogique, les stagiaires assistants en deuxième année de l’institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC), ont offert une soirée cinématographique, dans la soirée du 30 avril 2025, à la population de Koudougou. Organisée à la place de la nation de Koudougou, cette soirée a permis de projeter deux films et une émission radiophonique réalisées par des anciens stagiaires de l’ISTIC. Les œuvres projetées sont :  » né coupable, le destin de wiibdo »;  » les élèves déplacés internes: l’école à tout prix » et  » l’infertilité dans les couples ». L’événement a eu pour patron, M. Adama Jean Yves BERE, gouverneur par intérim de la région du Centre-ouest et pour présidente, Dr Alizéta Ouoba/Compaoré, directrice générale de l’ISTIC. La soirée était placée sous le parrainage de M. Jonas Mané, président des la délégation spéciale de Koudougou et le co-parrainage, de M. Barro, Directeur régional de la communication, de la culture, des arts et du tourisme du Centre-ouest. Dernier acte pédagogique au programme du voyage pédagogique 2025, cette soirée a permis aux stagiaires de montrer leur savoir-faire à travers l’animation de la soirée (régie son et lumière, branding, etc ), la maîtrise de cérémonie, le protocolat, un live en direct sur la page officielle Facebook de Istic Burkina. Ce direct a été animé par les stagiaires en 2e année de journalisme en français, en anglais et en langues nationales mooré, jula et  fulfuldé. Les stagiaires ont également assuré la visibilité de la soirée par la production de contenus et la couverture médiatique. Objectifs atteints pour le voyage pédagogique qui a contribué à une formation technique, professionnelle et pratique des Isticiens de la 37e promotion.   Rosine BONKOUNGOU Haïda ZOU Evariste YAMEOGO Adeline Y OUATTARA

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  • May 13, 2026

Dr Alizèta Ouoba/Compaoré à Koudougou pour participer à la soirée cinématographique des Isticiens

La directrice générale de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC), Dr Alizèta Ouoba/Compaoré est arrivée à Koudougou ce lundi 28 avril 2025. Elle a rejoint les stagiaires assistants en fin de formation de l’Institut qui sont en voyage pédagogique dans cette ville. Ce déplacement intervient à la veille de la tenue d’une soirée cinématographique prévue le jeudi 30 avril, dans le cadre des activités de formation.  Depuis quelques jours, les stagiaires assistants de l’ISTIC séjournent à Koudougou. Plusieurs activités sont programmées, parmi lesquelles une soirée cinématographique. Cette soirée constitue un des moments clés du voyage pédagogique. C’est dans ce contexte que la directrice générale a effectué le déplacement, accompagnée de certains membres de son équipe. La présence de la première responsable de l’ISTIC n’est pas anodine. Elle témoigne de l’importance que la direction générale accorde aux activités pédagogiques en dehors des murs de l’Institut. En choisissant de faire le déplacement en personne, Dr. Alizèta Ouoba/Compaoré souhaite non seulement encourager ses stagiaires, mais aussi vivre avec eux un moment fort de leur parcours de formation. Soirée cinématographique, une activité pédagogique encadrée La soirée cinématographique prévue ce mercredi soir, s’insère dans le dispositif pédagogique mis en place pour les stagiaires. Elle offre aux stagiaires une occasion de vivre une expérience pratique, d’appliquer les connaissances acquises dans les domaines liés à l’audiovisuel, à l’événementiel, à la maîtrise de cérémonie, à la communication digitale, au web journalisme, aux relations presses et relations publiques. Le séjour à Koudougou se poursuit pour les stagiaires, encadré par des responsables pédagogiques, avec l’objectif de renforcer leurs capacités par l’expérience de terrain. Ce mercredi 30 avril 2025, sous les projecteurs de la soirée cinématographique, l’ISTIC brillera non seulement par le talent de ses stagiaires, mais aussi par l’engagement de sa direction à former des professionnels complets et ouverts sur le monde.   Samira Alida KAMBOU Latifatou Compaoré Laure Christianne Kaboré Brakissa Ramdé Carine Hema Boureima Diallo

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  • May 13, 2026

Une visite au cœur de la recherche agricole : les stagiaires de l’ISTIC découvrent l’INERA / DRREA – Centre / Saria, un des piliers de la recherche scientifique du Burkina Faso

Ce lundi 28 avril 2025, les stagiaires de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont effectué une visite à l’Institut de Recherche Environnementale et Agricole (INERA) de la Direction Régionale de Recherche Environnemental et Agricole du Centre Saria.   Fidèles à leur engagement de toujours apprendre au contact du terrain, les stagiaires ont exploré l’univers de la recherche scientifique burkinabè. Cette visite leur a permis de découvrir comment l’INERA, à travers ses recherches, contribue à préserver, de produire et de valoriser le patrimoine agricole et environnemental du pays.   Accueillis par les responsables de l’INERA/DRREA-C/Saria, les stagiaires se sont imprégnés des missions, les difficultés, les projets en cours et l’importance de la recherche scientifique pour atteindre la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. De la sélection variétale des semences à l’adaptation des cultures face aux défis climatiques, les échanges ont permis aux futurs professionnels de mieux comprendre les enjeux de l’agriculture moderne. Franck Arnaud TRAORE, au nom de l’administration, des encadreurs et de l’ensemble des stagiaires de l’ISTIC a remercié M. *Lassina SANOU*, Directeur de l’INERA/DRREA-C/Saria pour l’accueil chaleureux qui leur a été réservé.

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  • May 13, 2026

Voyage pédagogique 2025 : Les Isticiens à la découverte de la station de recherche de Saria

Les stagiaires assistants de la 37e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication ISTIC ont visité le centre de recherche de Saria dans la région du Centre-ouest, ce lundi 28 avril 2025. Cette visite leur a permis de renforcer leur connaissance sur l’organisation et la structuration des recherches environnementales et agricoles du centre.   Centre de recherche agricole de Saria, un modèle de gestion durable des ressources naturelles   A la station de recherche de Saria, la gestion durable des ressources naturelles est au cœur de la stratégie de recherche et d’innovation. Depuis 1919, cette station pionnière s’impose comme un centre d’excellence dans la protection des sols, l’amélioration des systèmes de production et la conservation de la biodiversité.  Une station historique engagée pour l’environnement    Située à 25 km à l’Est de Koudougou, la station de recherche de Saria est aujourd’hui l’épicentre de la recherche agricole et environnementale pour treize provinces du Burkina Faso. Installée sur une superficie de 400 hectares, elle abrite le siège régional de l’Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles (INERA) et concentre les efforts de recherche pour résoudre les contraintes liées à la production agricole, à la dégradation des terres et à la préservation des écosystèmes.   Une approche scientifique pour la gestion durable des ressources naturelles   (322) Voyage pédagogique à la station INERA de Sira: les Isticiens en plein immersion. – YouTube La gestion des ressources naturelles est structurée autour du programme Gestion des ressources naturelles et systèmes de production, premier pilier des activités de recherche de Saria. Ce programme vise à atténuer les effets de la sécheresse sur les cultures et les couverts végétaux, la défense et la restauration des sols à travers des techniques comme l’utilisation d’engrais minéraux. A Saria ils ne font pas que pratiquer l’agriculture, ils conservent et améliorent les graines pour créer d’autres espèces de plantes et graines plus résistantes aux  réalités climatiques de notre pays. La sélection et le test d’espèces d’arbres et d’arbustes identifiés comme performants, des espèces adaptées aux conditions locales et bénéfiques pour l’alimentation du bétail et la conservation des sols est une priorité pour la station.   La station de recherche de Saria rencontre toutefois des problèmes comme la dégradation des terres agro-sylvo-pastorales. Ce phénomène est une préoccupation majeure car affectant la fertilité des sols et la productivité agricole et rendant difficile  l’accès  aux intrants agricoles améliorés.   L’impact du changement climatique  peut exacerber la dégradation des terres et affecter la disponibilité des ressources en eau.    La gestion des ressources naturelles à Saria nécessite une approche intégrée et participative, tenant compte des défis environnementaux, sociaux et économiques spécifiques à la région. Le renforcement des capacités locales, l’adoption de pratiques durables et la mise en œuvre de projets adaptés sont essentiels pour assurer la pérennité des ressources et améliorer les conditions de vie des populations. Le capital foncier est une ressource essentielle pour subvenir aux besoins vitaux des populations rurales.   Saria est reconnue pour son expertise en gestion durable et multiplie ses collaborations nationales et internationales pour renforcer la résilience agricole et environnementale au Burkina Faso. Fort de ses acquis, le chef du centre de recherche de Saria, Dr Louis Ouédraogo, reste optimiste quant à l’avenir de la station, misant sur une gestion raisonnée des ressources pour soutenir un développement agricole durable.   La gestion des ressources naturelles à Saria, est un enjeu crucial pour le développement durable de la région, où l’agriculture est l’activité économique principale. Plusieurs aspects et défis caractérisent cette gestion comme l’importance de l’agriculture et des ressources naturelles.   Hervé YERBANGA Djamila Pakis SAWADOGO Stéphanie H. W KARAGA Dalia Madina OUEDRAOGO Latifatou ILBOUDO

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Telesphore Karanga réalisateur de la soirée cinématographique 2025
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  • May 13, 2026

Koudougou : Les coulisses des préparatifs de la soirée cinématographique des stagiaires de l’ISTIC

À quelques jours de la soirée cinématographique couronnant leur voyage pédagogique, les stagiaires de la 37e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) mettent les bouchées doubles. Tous sans exception s’attellent à faire de cette tradition isticienne une réussite.    La soirée cinématographique de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) est devenue plus qu’un simple événement, c’est un rituel. Depuis sa création, elle offre aux stagiaires l’opportunité de révéler au grand public le fruit de leur apprentissage. Organisée dans le cadre du voyage pédagogique, cette soirée permet surtout aux stagiaires communicants d’exprimer leur créativité et de se surpasser pour organiser et veiller à la bonne marche de l’activité. Mais ils ne sont pas seuls. Ils sont secondés par les journalistes et les techniciens. Les journalistes sont chargés de faire la retransmission en direct de l’événement et les techniciens de veiller au transport, à l’installation et au déploiement du matériel pour la sonorisation, la captation et l’archivage des images. Les stagiaires sont donc répartis en équipes selon leurs spécialités : réalisation, communication, accueil, protocoles, maître de cérémonie, présentateur, traducteur, etc.    Cette année, le défi est plus élevé. La projection cinématographique se fera dans un lieu ouvert, à l’air libre. Mais rien n’entame la détermination des jeunes communicants, journalistes et techniciens, bien décidés à relever le défi avec brio. « La préparation de cette soirée a commencé dès le début du voyage pédagogique, depuis Ouagadougou. Deux projections de films documentaires réalisés par d’anciens stagiaires sont au programme. La soirée sera articulée en deux grandes parties : une soirée inaugurale marquée par des interventions importantes, comme celle de la Direction de la Formation Initiale, suivie par des prestations artistiques animées par Thélés Beats et Palm Patricia. Ensuite, place à la projection des films, prévue dès 19h30», confie Telesphore Karanga, étudiant stagiaire en deuxième année de communication à l’ISTIC et réalisateur de la soirée cinématographique 2025. «Aussi, tout est-il mis en œuvre pour que l’événement soit une réussite : accueil, protocole, technique, communication… chacun sait ce qu’il a à faire. On espère juste que les dieux de l’événementiel seront avec nous pour que la technique suive et que tout se passe sans accroc », renchérit-il.    Pour cette édition 2025, les films à l’affiche sont : «Né coupable, le destin de WIIBDO» et «Les élèves déplacés internes : l’école à tout prix». La soirée cinématographique est prévue pour le 30 avril 2025, à la place de la nation de Koudougou. Le rendez-vous est donc pris : que vous soyez amoureux du cinéma, curieux, ou tout simplement désireux de soutenir la relève artistique, la soirée cinématographique ISTIC 2025 est un événement à ne pas manquer.    Rachid OUEDA R. Rabiatou COMPAORÉ Sandrine KASSINGA Amadine KABRE Giscard DAOUEGA

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  • May 13, 2026

Voyage pédagogique 2025 : Les stagiaires assistants de l’ISTIC à la découverte du patrimoine culturel burkinabè

Dans le cadre du voyage pédagogique que l’ISTIC organise chaque année pour ses étudiants en fin de formation, les stagiaires assistants de la 37ᵉ promotion ont quitté Ouagadougou le 21 avril 2025. Ce voyage coïncide avec le Mois du patrimoine burkinabè. A cet effet, ils ont visité des sites culturels de Bobo-Dioulasso à Koudougou, en passant par Sabou.   Le cap a été d’abord mis sur Bobo-Dioulasso où les stagiaires ont débuté leur découverte par la vieille mosquée de Dioulassoba. C’est un chef-d’œuvre architectural vieux de plus de 100 ans, avec ses murs en banco et ses structures en bois appelées « torons ». Les stagiaires ont admiré la finesse de cette architecture de la cité de Sya, témoin vivant du brassage culturel entre l’islam et les sociétés traditionnelles. La visite s’est poursuivie chez le Chef des Bobo Mandarè, dépositaire de l’autorité traditionnelle et figure symbolique de la communauté bobo. Cette rencontre a permis aux étudiants de mieux comprendre l’organisation sociale traditionnelle, les rites coutumiers ainsi que le rôle essentiel des chefferies dans la préservation de l’identité culturelle. Avant de prendre congé des futurs hommes de médias, le Chef leur a prodigué des conseils. La découverte des sites culturels à Bobo s’est terminée par le Musée national Sogossira Sanon. C’est le deuxième plus grand musée du pays. À travers les différentes salles d’exposition, les stagiaires ont découvert des objets anciens, des instruments de musique traditionnels, des parures ainsi que des témoignages sur les us et coutumes de la région. Sabou, à la rencontre des caïmans sacrés   Après Bobo-Dioulasso, la délégation a pris la route pour Koudougou avec une escale à Sabou, petite localité connue pour ses célèbres caïmans sacrés. Selon la légende, ces reptiles seraient protégés par des forces mystiques et liés au destin des habitants du village. Guidés par des sages locaux, les stagiaires ont pu approcher de près ces animaux. Cette étape a mis en exergue ce site naturel du Burkina Faso et l’importance du respect des croyances locales. Koudougou, visite au cœur de la royauté moaga   Le voyage s’est poursuivi à Koudougou, troisième plus grande ville du pays, réputée pour son riche héritage royal moaga. Les étudiants ont visité le Palais Maasmè d’Issouka, l’un des hauts lieux de l’autorité coutumière. À travers les couloirs du palais, ils ont pu découvrir des aspects de la royauté. La place Naaba Buulgou et le musée Rayimi, tous situés sur ce site, ont également été visités par les stagiaires. Le site est essentiellement construit avec des matériaux locaux.   Naaba Saagha Ier d’Issouka est l’un des premiers chefs à avoir nommé une femme parmi ses ministres, en l’occurrence Naaba Ziiri, ministre du Développement, nommée le 19 juillet 2014.   Visite chez le Chef de canton de Koudougou   La visite s’est achevée par une audience auprès du Lallé Naaba Djiguemdé, Chef de canton de Koudougou. Les hôtes du jour ont expliqué l’objet de leur visite. « On ne peut pas venir dans le territoire du Chef sans passer voir le Chef », affirme Victorien Aimar Sawadogo, enseignant à l’ISTIC et porte-parole de la délégation. Ce moment solennel a été marqué par des échanges riches sur la fonction sociale des chefs traditionnels. Le Lallé Naaba Djiguemdé a félicité les visiteurs pour leur engagement envers le respect du patrimoine national. Il leur a également prodigué des conseils et les a invités à servir le pays avec patriotisme et humilité. Un voyage d’apprentissage et de redécouverte des valeurs nationales   Cette tournée a offert aux stagiaires de l’ISTIC bien plus qu’une simple visite touristique. Cela était une véritable immersion dans les traditions, les croyances et les histoires qui fondent l’âme du Burkina Faso. Les étudiants ont compris que le patrimoine n’est pas qu’un héritage du passé, mais un levier essentiel pour renforcer l’identité nationale. Il encourage aussi le développement durable par la culture. Ce mois du patrimoine culturel burkinabè a débuté le 18 avril 2025 et prendra fin le 18 mai prochain.       Boureima Diallo Samira Alida Kambou Latifatou Compaoré Laure Christianne Kaboré Brakissa Ramdé Carine Hema

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Le Maasme l'un des sites incontournables de Koudougou
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  • May 13, 2026

Voyage pédagogique Koudougou 2025 : Les Isticiens à Maasmè, trésor de la culture burkinabè

Situé au cœur de Koudougou, précisément au quartier Issouka, le musée Maasmè (Musée d’Art et d’Archéologie de la Société du Moogho et de ses Environs) est un véritable sanctuaire dédié à la mémoire, à l’art et aux traditions du peuple Mossi. Inauguré en 2010 pour préserver et valoriser le patrimoine historique local, il constitue aujourd’hui un espace incontournable pour quiconque souhaite comprendre la richesse culturelle du pays. En 2019 et 2024, il a été le musée le plus visité du Burkina Faso. Le musée est constitué de 3 parties à savoir le site Maasmè, Rayimi et la place Naaba Boulgou. La salle Maasmè est divisée en trois parties à savoir Salle des mots perdus, la salle des rois et celle du conseil. La salle des mots perdus permet de s’entretenir directement avec le chef. Il est interdit d’y mentir et tout ce qui est dit reste dans la salle. La salle des rois est la salle d’audience. On ne peut y s’adresser au roi directement. On s’adresse à lui par son porte-parole. La salle du conseil sert à accueillir les réunions de tous les notables de la ville pour connaître et gérer les préconisations de la communauté. Le Maasmè ne se contente pas d’être un lieu d’exposition. Il se veut également un centre vivant où se tiennent régulièrement des ateliers pédagogiques, des conférences et des événements culturels, destinés à transmettre ce patrimoine aux jeunes générations. Véritable pont entre passé et présent, le musée Maasmè de Koudougou incarne la volonté de préserver l’identité culturelle tout en l’ouvrant au monde. Visiter ce musée, c’est plonger dans l’âme du Burkina Faso et repartir enrichi d’une expérience unique et authentique.   Rosine Bonkoungou Ouattara  Y Adeline Evariste Yaméogo Zou Haïda

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cette immersion des stagiaires de l’ISTIC en fin de formation se termine par une photo de famille
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  • May 13, 2026

Voyage pédagogique 2025 : Les stagiaires sous « l’arbre à palabre »

Les stagiaires en deuxième année de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont visité la Radio Palabre ce 25 avril 2025 à Koudougou.   Dans le cadre de leur voyage pédagogique, les futurs professionnels de médias ont effectué une visite pédagogique à la Radio Palabre de Koudougou ce 25 avril 2025.   L’objectif est de toucher du doigt la réalité d’une rédaction locale et de comprendre le rôle d’une radio de proximité. Selon le Directeur de la radio palabre Simon Gansaoré, cette radio est née de la volonté du promoteur Koudbi Koala, un passionné de la musique et de la danse.   «L’objectif du promoteur était de doter la ville d’une radio communautaire car la population de cette partie du Burkina Faso avait du mal à réceptionner les émissions de la radio nationale », a-t-il confié. M.Gansaoré a ajouté que la Radio Palabre se veut être un carrefour d’idées et d’échanges, d’expériences, d’où son slogan, « l’arbre à palabre à grande diffusion ». Pour le directeur, l’objectif de cette radio est de produire, diffuser des programmes en vue d’informer, éduquer et sensibiliser les populations rurales. « La radio impacte positivement sur le quotidien des habitants du Centre-Ouest surtout en matière de gestion des conflits », a affirmé M.Gansaoré.   L’accent est mis sur les langues locales pour pouvoir toucher l’auditoire.   Là aussi, la radio dispose d’un foyer d’écoute estimé à plus de 400.000 auditeurs.   Cette visite a permis aux stagiaires de mieux comprendre les réalités du métier et les défis qui les attendent sur le terrain.   Pour rappel, la Radio Palabre a été créée le 26 mars 1994. Elle couvre un rayon de 60 à 80 kilomètres   Laure Christianne Kaboré Boureima Diallo Latifatou Compaoré Samira Alida Kambou Brakissa Ramdé Carine Hema

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