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  • May 4, 2026

Les conseillers stagiaires de l’ISTIC découvrent  la Télévision Nationale du Ghana

 Les conseillers stagiaires de l’ISTIC ont visité la télévision nationale Ghanéenne le jeudi, 13 juillet 2022 dans le cadre de leur voyage pédagogique. Cette immersion  a constitué une véritable aubaine, pour les étudiants de l’ISTIC qui  se sont enrichis des pratiques journalistiques du média d’Etat qui  est membre de Ghana Brocasting Corporation (GBC). La télévision nationale ghanéenne   est  un média d’information public et gouvernemental. Elle est reconnue pour sa notoriété dans la diffusion de programme du sport, la promotion de la culture et la distraction. Selon la rédactrice en chef, Tchire Soyokuor, l’ensemble des chaines de télévision de GBC diffuse dans 25 langues nationales ghanéennes sur toute l’étendue du territoire. « Nous faisons la promotion de nos langues, ce qui  constitue un atout culturel pour le Ghana », a-t-elle indiqué.  La visite a  été d’une importance capitale dans la mesure où elle a constitué une source d’inspiration pour les uns et une découverte pour les autres. Noufo Ouédraogo, stagiaire en Techniques et Technologies des médias a, pour sa part, découvert un logiciel de montage vidéo qu’il estime plus simplifié que celui qu’il utilise habituellement. Cette visite a pris fin par la remise de présents composés de gadget-ISTIC à Pr. Amin Alhassan, directeur général  de Ghana Brocasting Corporation. Ismaël Diloma SIRIMA Justine MONNE Conseillers stagiaires

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  • May 4, 2026

Ghana : Qnet, perpétuel piège des jeunes Burkinabè

La représentation burkinabè au Ghana offre plus d’une dizaine de services à ses compatriotes vivant au Ghana. Elle a aussi pour mission de venir en aide aux Burkinabè en difficulté au Pays de Kwamé NKrumah. La difficulté majeure, c’est que de jeunes Burkinabè sont victimes d’arnaque. Il n’existe pas un chiffre exact sur le nombre de Burkinabè vivant au Ghana, mais selon les estimations, ils sont au nombre de 3 millions. Tout de même, « ceux qui ont des cartes consulaires sont environs 11 mille Burkinabé », confie Adjima Koussé, deuxième secrétaire, chef de service consulaire à l’ambassade du Burkina au Ghana. Quant aux services que l’ambassade du Burkina au Ghana offre à ses compatriotes, il y a entre autres, l’établissement de la carte consulaire  . Elle est l’équivalente de la carte nationale d’identité burkinabè (CNIB), qui précise que la personne réside au Ghana. En plus de la carte consulaire, il y a le laisser passer que l’ambassade établit au profit des Burkinabè qui ont des passeports invalides ou les ont égarés, qui pourtant veulent rentrer au pays. Outre ce service, elle établit les autorisations parentales pour les mineurs qui doivent prendre la route sans les parents. Il est également possible de se faire établir une procuration à l’ambassade, ainsi que des visas au profit des communautés étrangères voulant se rendre au Burkina Faso. Le mariage des Burkinabè résidant au Ghana est aussi célébré à l’ambassade du Burkina au Ghana. La représentation du Burkina au Ghana établit également les actes de naissances de ses compatriotes au Ghana. Ceux qui veulent traduire leur document en anglais peuvent prendre attache avec l’ambassade. Des dizaines de jeunes Burkinabè sont victimes d’arnaque au Ghana L’ambassade vient en aide aux Burkinabè en difficultés au Ghana. Ils sont qualifiés de cas sociaux. Depuis fin 2020, le cas le plus fréquent, est la recrudescence des jeunes Burkinabè victimes de l’arnaque des adeptes de Qnet.   « Des rapports circonstanciés ont été établis par l’ambassade du Burkina au Ghana et transférés au ministère des affaires étrangères du Burkina, afin que le département en charge de la communication fasse la diffusion dans les médias, afin de sensibiliser les », rapporte Adjima Koussé. Qnet, toujours selon elle, est un phénomène qui ne date pas d’aujourd’hui. Ceux qui arnaquent les jeunes Burkinabè leur disent au départ qu’ils sont une société qui évolue dans le net work marketing. Les Burkinabè déjà victimes leur servent d’appât. Ils appellent leurs proches au pays pour leur proposer un emploi avec un salaire alléchant au Ghana. Ils sont nombreux des Burkinabè qui tombent dans leur piège.  « La majorité des jeunes Burkinabè victimes de cette arnaque sont des étudiants. Le temps de se rendre compte que c’est de l’arnaque, on les a déjà soutirés  une somme allant de 100 mille à 1 million de Francs CFA. Certains burkinabè victimes arrivent à s’échapper et viennent exposer leur problème à l’ambassade. La plupart du temps, ils demandent à ce que l’ambassade les aide à rentrer au pays », note la chef de service consulaire à l’ambassade du Burkina au Ghana. L’ambassade à son tour contacte les parents au Burkina afin de les aider à retourner au pays. Certains font l’effort d’envoyer de l’argent pour faciliter leur retour. Si cela n’est pas fait, c’est l’ambassade qui prend en charge leur retour. Des aventuriers et des étudiants rencontrent aussi des difficultés L’ambassade rencontre des difficultés avec des jeunes aventuriers qui se font dépouiller de leur sous et de leur papier. Par conséquent,  l’ambassade doit prendre en charge leurs frais de transport, pour le retour au bercail. Les étudiants sont ceux aussi qui rencontrent des difficultés au Ghana. Les difficultés sont d’ordre académique. Là également, l’ambassade doit intervenir pour solutionner les problèmes des étudiants burkinabè au Ghana. La deuxième secrétaire, chef du service consulaire à l’ambassade invite les Burkinabè à prendre attache avec l’ambassade du Burkina au Ghana avant d’accepter toute offre d’emploi.  Carine DARAMKOUM  Isidore GNADA Conseillers stagiaires de l’ISTIC

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  • May 4, 2026

Carnet de route Ouaga –Tamalé – Accra : 1000 km et moult check point pour rejoindre le pays de Kwamé N’Krumah

Les conseillers stagiaires de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (journalistes, communicants et techniciens) de la 34e promotion en fin de formation ont pris la route ce lundi 11 juillet 2022 pour leur voyage pédagogique. Ce voyage vient rompre le signe indien des sorties hors du pays depuis l’avènement du COVID-19. Cette année, les stagiaires conseillers ont la chance de fouler le sol du pays de Kwamé N’Krumah. Des visites d’entreprises de presse, d’instituts de formation en journalisme, de structures de communication et de sites historiques permettront aux stagiaires de produire des contenus informatifs à diffuser sur la page Facebook, YouTube et sur le site web de l’institut. A 6h 42, le convoi de l’ISTIC prend la route pour le Ghana.  Le voyage s’effectue sous un ciel dégagé jusqu’à  la frontière à Dakola. Côté burkinabè, les formalités se passent bien. Nous profitons acheter des cartes de téléphonie mobile et effectuer des échanges de devises. Nous passons ensuite au service d’immigration de la frontière ghanéenne pour les formalités d’entrée. Là, nous suivons les différentes étapes à savoir la prise de température, le remplissage du formulaire de santé d’entrée et de sortie. Puis s’ensuivent le contrôle des identités, du certificat international de vaccination et nous voilà en territoire ghanéen. En attendant que les conducteurs récupèrent le laissez-passer, nous prenons des forces dans un restaurant de la place. Après, une heure de pause, nous reprenons la route pour Tamalé situé à environ 205 Km. Le Ghana et ses multiples check point  Le trajet Dakola- Tamalé ne sera pas du tout un long fleuve tranquille. A peine avoir franchi la frontière que nous tombons sur le premier check point. En effet, nous devons nous arrêter presqu’à chaque 500 m pour des contrôles de police. Si ce n’est pour vérifier les documents du véhicule, c’est pour vérifier les vaccins du Covid-19. Mais en réalité, nous avons compris que ces policiers veulent qu’on leur file quelques cedis. Ce dispositif sécuritaire a suscité un débat dans le car sur la situation sécuritaire que vit notre pays. A 18h15, nous arrivons à l’hôtel des syndicats des enseignants de Tamalé, « GNAT HOSTEL ». Pas de place dans cet hôtel. Nous continuons dans un autre site d’hébergement où nous trouvons de la place pour tout le monde. Après une douche, nous sortons pour le diner. Chose qui n’a pas été facile au regard du prix et des mets de la localité. Après une nuit de repos à Tamalé, nous reprenons notre trajet à 5h 03 mn. Cette fois-ci, destination Accra. Mais le reste du trajet est long, environ 700km. Quelques temps après le départ de Tamalé, la fatigue aidant, la majorité des passagers poursuivent leur sommeil. Au bout de 50mn de route, nous traversons la Volta blanche (Nakambé) qui coule vers Akonsombo. Au revoir la savane, vive la forêt Depuis que nous avons passé la frontière à Dakola, le paysage reste le même. Après avoir franchi la Volta blanche, les arbustes prennent d’abord quelques feuilles. Puis, ce sont d’énormes touffes vertes jusqu’à former un mur végétal de chaque côté de la route filant sans doute vers l’océan.  Nous longeons d’immenses forêts de tecks, de bananiers, des villages aux toits de tôle en forme de cône. Les stations-services modernes poussent au même rythme que la forêt, les unes à côtés des autres avec des prix différents d’une station à une autre. Autour de 9h nous marquons un arrêt pour le petit déjeuner à Kintampo situé à environ 180 Km de Tamalé. Nous reprenons la route après 1h de pause. Le trajet se déroule sans incident. Quelques check point et après 7h de route, nous voilà à Kumassi, la capitale économique du Ghana. Une ville que nous mettons 2h à traverser à cause des embouteillages. Mais là-bas, nous marquons de nouveau un arrêt, occasion pour les uns et les autres de se dégourdir les jambes et surtout de reprendre des forces. Après une pause de 30 minutes, le voyage reprend sous de fines gouttelettes de pluie. Dans le bus, l’ambiance est bon-enfant.  Aux attaques des parents à plaisanterie, entrecoupées d’éclats de rire, se succèdent les concerts musicaux et aux débats sur divers sujets. De temps à autre, nous marquons des arrêts pour les pauses santé. Après Kumassi, la voie est dégagée, plus de check point jusqu’à Accra. Sur le trajet, Dieu est partout, la route est bordée de lieux de culte. Elles sont à toutes les sauces : musulman, catholique, évangélique, adventiste, pentecôtiste, apostolique, baptiste. Autour de 18h, les multiples appels du guide nous fait comprendre que nous sommes presque arrivés à destination. Et puis quelques temps après, nous franchissons le péage, synonyme que nous sommes à Accra.  Le guide nous rejoint à un parking au pied d’un échangeur pour nous conduire à l’hôtel. L’ambiance reprend de plus belle. On prévoit fêter l’anniversaire d’un stagiaire une fois à l’hôtel. Nous arrivons à destination à 20h30 mn. Le professionnalisme de deux conducteurs a permis à la délégation d’effectuer un bon voyage long de plus de 1000 km en deux jours. Chantal NIKIEMA et Bernadette KAMBIRE Conseillers stagiaires

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  • May 4, 2026

Regards croisés sur la professionnalisation du football au Burkina Faso

[NOTE DE L’ADMINISTRATION : Cet article est publié dans le cadre des productions de fin de cycle des stagiaires de l’ISTIC. Le présent travail est en attente de validation d’un jury] 1960, le Burkina Faso met en place la Fédération Burkinabè de Football sous la tutelle du Ministère des Sports. Une année plus tard en 1961, le championnat burkinabè de football voit le jour. En 2014, c’est la ligue de football professionnel (LFP) qui est créée. L’objectif est de structurer et de rendre professionnelle  la pratique  du football. Mais 60 ans après, force est de constater que de nombreux clubs de football sont toujours au stade amateur. Constat sur le terrain avec des acteurs, des observateurs et des spécialistes des questions de football. Julien Tiendrébeogo, économiste du sport : « La plus grande plaie du football burkinabè, c’est le bénévolat » © Ismaël Saydou GANAME Il est 7h00, ce matin du 12 mai 2022 quand nous faisons notre entrée dans le bureau de Julien Tiendrébeogo, économiste du sport. Après les salutations d’usage, nous rentrons dans le vif du sujet. Avec lui, il est question de savoir ce qu’est un club de football professionnel. Pour Julien Tiendrébeogo,  « c’est la situation de l’athlète qui détermine le niveau du championnat. Un sportif professionnel, c’est quelqu’un qui travaille et qui arrive à vivre de sa rémunération. La définition du professionnalisme du football découle surtout de la situation de l’athlète (…). Le travail qu’il fait, il est rémunéré plus que l’effort qu’il a fourni. S’il arrive à le faire, c’est en ce moment qu’on va dire que le football est professionnel». Face à notre micro, dans un bureau spacieux devant son ordinateur, cet économiste du sport ayant travaillé sur la question, nous fait comprendre que plusieurs autres aspects, en plus de la situation financière, doivent être pris en compte. « On a l’environnement du travail, la situation de sécurité sociale du joueur, la situation administrative du club, quel est le modèle économique, est-ce en association, en entreprise ?», explique-t-il. Un club professionnel rime avec trois aspects Pour en savoir davantage, nous allons à la rencontre de Dr Salfo Ilboudo. Il  vient de soutenir une thèse en sport. Auparavant, il a défendu un master sur le thème, « Professionnalisation du football Burkinabè : analyse d’une problématique globale et éléments de méthodologie organisationnelle ». C’est au Comité National Olympique des Sports Burkinabè (CNOSB) que nous le rencontrons. Selon lui, c’est la situation organisationnelle du club qui permet de dire qu’il est professionnel. « Dans le domaine du sport d’une manière générale. Lorsqu’on parle de professionnalisation, la littérature nous envoie à trois aspects. La professionnalisation des structures, c’est-à-dire le fait de quitter le volet associatif pour aller vers les sociétés sportives (ndlr : les clubs de football au Burkina Faso sont érigés en association à but non lucratif). La professionnalisation des activités, c’est-à-dire des activités bénévoles vers des activités qui produisent des ressources. Et la professionnalisation des acteurs. C’est-à-dire que les joueurs seront maintenant des gens qui ont une profession et qui en vivent pleinement.  Ce sont les trois aspects qu’il faut réunir pour parler de professionnalisation dans le domaine du sport», a-t-il détaillé.  Toujours dans le but d’en savoir plus sur la définition du football professionnel, nous posons nos valises chez Luc Pagbelem, journaliste sportif à la télévision BF1. Pour lui, il faut en plus de cette réorganisation des clubs et des instances, l’édification d’infrastructures sportives.  Pour qu’un championnat soit taxé de professionnel, il faut pour Luc Pagbelem « disposer de terrains couverts avec des tribunes (…)». « Les dirigeants que nous avons eus jusque-là, ce n’est pas forcément des gens qui ont eu des projets de développement pour le sport » (Ibrahim Kabré) Après nous être abreuvé à toutes ces sources de connaissances, nous marquons une pause sur la pelouse de l’ISTIC pour faire le point. Un football pour être qualifié d’être professionnel doit répondre à trois critères. D’abord, les joueurs doivent être bien payés. Ensuite, les clubs doivent être structurés en sociétés sportives. Et enfin, le football doit disposer d’infrastructures de qualité. Pour vérifier le premier critère, nous prenons rendez-vous avec Landry Banady, joueur de l’Étoile Filante de Ouagadougou. Il y joue depuis deux (02) ans. Auparavant, il est passé par Bobo Sport puis l’As Maya. Il vit en colocation avec un autre joueur dans une cour commune située à Dassasgho à Ouagadougou. Déjà, on est loin des beaux appartements luxueux des joueurs internationaux ! Landry ne donne pas de détails sur son salaire. Toutefois, dit-il,  « on arrive à se débrouiller. On fait avec ce qu’on a. C’est souvent difficile mais le football, c’est notre passion. L’objectif est de pouvoir aller à l’extérieur». Nous insistons pour en savoir plus mais Landry refuse de nous révéler le montant de ses gains mensuels. Cependant, il nous fait savoir qu’au temps de Bobo Sport et de l’As Maya, il pouvait faire des mois sans être payé.  Nous sommes donc fixés. Il ne gagne pas sa vie comme il voudrait. Voilà pourquoi il a un objectif : aller à l’extérieur ! Passons au second critère. Les mossis disent, « sokré la bangré », c’est-à-dire que « le savoir appartient à qui sait demander ». Nous enfourchons notre moto, le kit MOJO (Mobile journalism) en main. Notre premier arrêt se fait chez Adama Salemberé. C’est dans le nouveau studio de l’AIB (Agence d’information du Burkina) qu’il nous reçoit. Des échanges, il ressort que les clubs de football sont toujours érigés en association sportive et non pas en société sportive.  Une situation qui a ses conséquences. « Quand vous êtes organisés en société sportive, vous êtes obligés de travailler avec des objectifs bien précis. Au Burkina Faso, les clubs n’évoluent pas de cette façon. Les dirigeants surtout n’essaient pas de faire ces efforts pour aller chercher ces actionnaires, ces partenaires, pour pouvoir organiser ces clubs en société sportive pour que le football soit professionnel», développe Adama Salemberé. De son côté, Ibrahim Kabré, consultant sportif, pointe du doigt le manque d’ambition des dirigeants de clubs depuis la mise en place du championnat. « Les dirigeants que nous avons

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  • May 4, 2026

Voyage pédagogique Bobo 2022 : La soirée cinématographique a tenu ses promesses

L’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) a honoré ce samedi 30 avril 2022, deux de ses anciens pensionnaires au travers d’une projection cinématographique.  Faisant partie des activités du voyage pédagogique Bobo 2022, cette projection cinématographique a pour objectif de faire non seulement la part belle aux anciens de l’ISTIC, mais aussi de clore en beauté le séjour des stagiaires assistants  à Bobo-Dioulasso. Comme chaque année, au cours des voyages pédagogiques, l’ISTIC met à l’honneur ses anciens pensionnaires au travers d’une soirée cinématographique.  Cette année encore, l’Institut n’a pas dérogé à la règle.  Les populations de Bobo-Dioulasso ont eu l’opportunité de déguster deux films école, ce 30 avril 2022 à la salle Casimir Koné de la RTB 2 Hauts-Bassins. En premier, les invités du jour ont pu suivre le film de Adama Justin Dembelé,  titré « Dioulassoba, ce passé qui parle au présent ». Les cinéphiles  ont  découvert   l’histoire de Dioulassoba, le quartier originaire de la ville de Bobo-Dioulasso à travers ses sites historiques, son architecture, sa culture et son organisation socio-politique et économique. A sa suite, les public a suivi  « Mariage forcé au Burkina Faso, le drame de Nopoko et Akani » de Clarisse Nikiéma. L’ancienne étudiante de l’ISTIC  pointe du doigt une des tares de la société. Elle plonge dans l’univers de cette pratique  persistante. Les deux réalisateurs ont remercié l’ISTIC pour le choix porté sur leurs films. « Le choix porté sur mon sujet par la direction pédagogique est un honneur pour moi. A ce titre, cela me donne raison que j’ai fait le bon choix à l’époque en choisissant ce sujet. C’est un sujet qui me tenait à cœur», a commenté Clarisse Nikiéma. « Le journalisme n’est pas qu’un métier, c’est une façon de vivre ». Il est à noter que cette soirée de clôture du voyage pédagogique s’est tenue sous le co-parrainage de  Marguerite Blégna, Directrice Régionale de la Communication de la Région des Hauts-Bassins et de Évelyne Dabiré, Directrice Régionale de la RTB 2 Hauts-Bassins.  «C’est avec fierté que ma collègue et moi avons reçu l’invitation de parrainage de la soirée cinématographique. Nous prenons avec joie, cette marque d’estime de la part de la Direction Générale de l’ISTIC », a déclaré  Marguerite Blégna. Par ailleurs, elle a encouragé les futurs journalistes et communicants à faire montre d’abnégation,  de dévouement dans le cadre de leur activité et de suivre le pas des anciens pensionnaires de l’ISTIC aujourd’hui journalistes dans les médias publics et privés. En ce qui concerne Évelyne Dabiré, Directrice Régionale de la RTB2 Hauts-Bassins, elle a dit être honorée de recevoir une fois de plus l’ISTIC dans les locaux de la télévision. A l’endroit des étudiants, elle a rappelé que « le journalisme n’est pas qu’un métier, c’est une façon de vivre ».  Pour elle, il faut vivre le journalisme avec passion et amour, faire preuve d’humilité et de volonté pour pouvoir réussir. Le Secrétaire général de l’ISTIC, Arsène Evariste Kaboré, a lui remercié la Direction régionale de la RTB2 Hauts-Bassins pour sa constante hospitalité. Il a aussi salué l’abnégation des encadreurs des stagiaires et a enfin souhaité aux étudiants une pleine inspiration pour la phase des soutenances  de fin de formation prévue pour le mois de juin 2022.  La soirée cinématographique clôturant le voyage pédagogique a connu la participation des étudiants de l’université Nazi Boni, de l’Institut Supérieur des Filières Professionnalisantes (ISFP) et de l’Université Aube Nouvelle.  

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  • May 4, 2026

Burkina Faso : L’ISTIC se fait découvrir à la cité universitaire de l’Université Nazi Boni

L’Institut des Sciences et Techniques de l’information de la Communication (ISTIC) a organisé ce jeudi 28 avril 2022 à la cité universitaire Koubawoué de l’Université Nazi Boni à Bobo-Dioulasso, une projection cinématographique. Entrant dans le cadre du voyage pédagogique de cette année, cette projection avait pour but de faire la promotion du creuset du journalisme et de la communication au Burkina Faso. Des étudiants de l’Université Nazi Boni ont pu suivre un film sur l’ISTIC ainsi qu’un film, « L’enfer libyen, les rescapés parlent » de Axelle Yaro, ancienne étudiante de l’ISTIC. La soirée de projection cinématographique est l’occasion pour les stagiaires de l’ISTIC d’établir des liens avec les étudiants de l’Université Nazi Boni, de faire connaître l’institut et de permettre aux universitaires de découvrir le savoir-faire des actuels et anciens pensionnaires de ce centre de formation. C’est aussi une opportunité de créer une symbiose avec les étudiants de la cité Koubawoué pour que, selon le Secrétaire Général de l’ISTIC Arsène Evariste Kaboré, « ceux-là qui ont envie d’embrasser le métier de journalisme, de communication ou de technologies des médias aient une connaissance de l’ISTIC et sachent qu’ils ont un avenir dans l’institut». Entrant dans les activités du voyage pédagogique, la projection cinématographique a été une opportunité pour les étudiants de la cité Nazi Boni de découvrir les filières de formation de l’Institut ainsi que les modalités d’inscription et de formation. « J’encourage les jeunes qui veulent se lancer dans le métier de penser à l’ISTIC » « L’enfer libyen, les rescapés parlent » est un film qu’Axelle Yaro a réalisé dans le cadre de sa production de fin de formation à l’ISTIC en 2018.  Carole Yaméogo est étudiante en Histoire et Archéologie à l’université Nazi Boni. Elle a suivi avec grand intérêt les projections cinématographiques du soir. Elle a souligné la qualité du documentaire  ainsi que les informations qu’elle a reçues sur l’ISTIC. Elle est  ravie de savoir qu’une étudiante en fin de formation à l’ISTIC est en mesure de produire un documentaire  de qualité sur un sujet d’actualité. « Pour une étudiante comme moi, je suis très heureuse de savoir qu’une autre étudiante en fin de formation a les aptitudes pour faire une telle production. C’est un réel plaisir pour moi d’assister à cette projection car c’est l’occasion d’avoir des informations sur l’ISTIC. Je remercie l’institut de s’être déplacé pour venir vers nous. J’encourage les jeunes qui veulent se lancer dans le métier de penser à l’ISTIC »,  a fait savoir Carolle Yaméogo. Quant à Axelle Yaro, réalisatrice du documentaire, c’est un honneur et un privilège pour elle de participer au rayonnement de l’image de l’ISTIC. « Je prends cette projection avec beaucoup d’humilité et je me sens fière. Quatre ans après, on me rappelle pour me dire Madame Yaro, votre film va être projeté. Je suis touchée par ce geste de l’ISTIC », a-t-elle fait savoir. A la fin de la projection, les stagiaires ont invité les pensionnaires de la cité à venir participer au bouquet final du voyage pédagogique prévu pour le 30 avril 2022 à la salle Casimir Koné de la RTB2 où aura lieu une autre projection de films produits par les apprenants de l’ISTIC. ISTIC BURKINA

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  • May 4, 2026

Bobo-Dioulasso : Zoom sur les difficultés de Oméga Bobo et de L’Express du Faso

Une délégation composée d’étudiants en journalisme en fin de formation et d’encadreurs de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information(ISTIC) et de la Communication s’est rendue ce mercredi 27 avril 2022 au siège du journal L’Express du Faso et à Omega Bobo. Une occasion pour ces journalistes stagiaires de s’imprégner des réalités que vivent les médias en province, en particulier ceux de Bobo. L’Express du Faso est un quotidien d’information privé burkinabè basé à Bobo. Selon le directeur de publication Moutamou Kani, le journal est plus orienté vers l’actualité de la région des Hauts-Bassins et de l’Ouest du pays. L’Express du Faso fêtera bientôt ces 25 ans d’existence qui rime avec 25 années de difficultés. Le fait d’être installé en région, le quotidien bobolais fait face à beaucoup de difficultés. « Jusqu’à présent, le choix d’implanter le média à Bobo n’est pas chose facile. Sur le plan de l’administration, toutes les directions centrales, les ministères, l’assemblée sont à Ouagadougou. Ce qui ne facilite pas la tâche pour la couverture médiatique. Ici il n’y a que des directions régionales et provinciales. Mais nous sommes là pour couvrir davantage notre zone de prédilection qui est la région du grand ouest du Burkina. Ensuite, il y a le matériel. Aujourd’hui, ça évolue tellement vite dans le numérique qu’il faut à chaque fois essayer de s’adapter », a souligné Moutamou Kani.  Les défis des ressources humaines Le groupe Omega essentiellement basé à Ouagadougou s’est installé aussi à Bobo-Dioulasso en fin 2011. Il a les mêmes objectifs que celui de Ouagadougou qui est de collecter, traiter et diffuser l’information en temps réel. Comme son confrère L’Express, Omega Bobo rencontre également des difficultés. « Nous sommes un nombre réduit à Omega. De plus à Bobo, les populations sont réticentes face à certaines préoccupations surtout lorsqu’elles sont d’actualité. Ce qui fait que nous n’arrivons pas à atteindre notre objectif lorsqu’on sort pour des sujets pareils. De plus l’électricité avec les permanentes coupures ne facilitent pas la tâche car nous sommes un média commercial », explique Paul Soma, chef de station de Omega Bobo. Pour ces deux médias, une difficulté reste commune : la connexion Internet. Pour le chef de station de Omega Bobo, la connexion Internet a un impact sur le transfert des reportages Bobo-Ouaga. Le Directeur de Publication du quotidien bobolais précise que «la première difficulté c’est la connexion Internet quand bien même vous mettez tous les moyens nécessaires pour avoir la meilleure connexion pour les publications web ».  En dépit des difficultés que rencontre L’Express du Faso, le Directeur de Publication Moutamou Kani a laissé entendre qu’une délocalisation dans la capitale n’est pas envisageable car,  pour lui, ce serait un recul. Groupe B

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  • May 4, 2026

Des stagiaires de l’ISTIC découvrent la vieille mosquée de Dioulassoba

Les stagiaires assistants de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont visité ce mardi 26 avril 2022, la Mosquée de Dioulassoba, en compagnie d’un guide, afin d’en savoir plus sur le site touristique.  La Mosquée de Dioulassoba a été construite vers la fin du XVIIIe siècle par l’Imam Sakidi Gaoussou Sanou. Sa construction a duré environ une décennie, selon Seydou Sanou, guide principal de la mosquée. Cet édifice est la première mosquée de la ville, d’où son appellation « vieille mosquée de Dioulassoba ». Dans sa construction, de la terre cuite de couleur ocre, de la paille, du beurre de karité ont été utilisés. Ce qui fait de cette mosquée une des architectures remarquables de la zone sahélienne. Ce lieu de prière peut contenir environ 810 personnes réparties dans 18 rangées de 45 personnes, dont 9 pour les femmes et 9 pour les hommes. La mosquée  de Dioulassoba est un repère religieux et culturel. Elle demeure une richesse culturelle et architecturale pour la capitale économique du Burkina Faso, selon Seydou Sanou. Mais il faut noter que ces dernières années à cause du terrorisme et du coronavirus, l’affluence touristique est au ralenti, a regretté le guide principal. Rappelons que le minaret principal de la mosquée de Dioulassoba s’est totalement effondré le 08 août 2021. Grâce à une souscription populaire et au soutien financier du gouvernement, le minaret est en cours de réhabilitation et le coût est estimé à près de 500 000 000 de F CFA.  

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  • May 4, 2026

Voyage pédagogique 2022 : Les stagiaires de l’ISTIC sont arrivés à Bobo-Dioulasso

Dans le cadre des pratiques professionnelles à l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC), les stagiaires de l’institut ont entrepris un périple qui les a amenés à Bobo-Dioulasso, ce 24 avril 2022.   Il est 9h00 lorsque les stagiaires de l’ISTIC quittent Ouagadougou pour Bobo-Dioulasso. Pendant 7 heures de route, ils ont parcouru les 365 kilomètres qui séparent le centre du pays de la capitale économique. C’est dans une ambiance conviviale et bon enfant que les futurs journalistes et communicants ont vécu le trajet et sont arrivés dans la cité de Sya  aux environs de 17 heures. Pour Rachid Porgo, apprenant en Communication deuxième année, le voyage a été long mais paisible. «Dans l’ensemble, le voyage s’est bien passé. C’était long et c’était fatiguant mais on s’est bien senti», a-t-il déclaré. Quant à Moumouni Badolo, également en communication, il s’est senti en famille. Le cadre était convivial et l’ambiance était au beau fixe. «Franchement, tout était confortable. Il y avait de l’ambiance dans le car. On se sentait en famille. Le cadre était convivial mais avec beaucoup d’escales », a-t-il observé. Il est à noter que ce voyage pédagogique intervient dans le cadre des pratiques professionnelles de l’ISTIC. Après la phase presse écrite, télé et radio, ils seront en immersion dans la phase web journalisme. Pendant 10 jours, les stagiaires journalistes et  communicants mettront en pratique les connaissances acquises au cours de leur formation. Ismaël Saydou GANAME ISTIC

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  • May 4, 2026

Port sec de Bobo : Une infrastructure moderne pour améliorer le traitement du fret national et international

Le Port sec de Bobo-Dioulasso (BOBORINTER) est une infrastructure de réception et de traitement de marchandises à l’importation et à l’exportation, réalisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso au profit des opérateurs économiques et de l’administration publique, notamment l’administration des douanes. L’infrastructure a été visitée ce lundi 20 septembre 2021 par les stagiaires conseillers en fin de formation de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC). Bâti sur une superficie de 19 ha, le port sec de Bobo Dioulasso est réparti en six (6) zones, à savoir la zone sous douane, la zone du terminal à conteneurs, la zone de transit étranger, la zone hors douane, le centre de vie et la zone administrative. Présentement Boborinter est en phase d’extension pour porter le port sec à 40 ha. « Tout camion qui entre à Boborinter doit faire l’objet d’une pesée avant d’être orienté vers l’une des zones du port sec de Bobo-Dioulasso et le temps de dédouanement d’excède pas 72 heures», explique Idrissa Barro, agent d’exploitation de Boborinter. La gare routière internationale de Bobo-Dioulasso dispose d’une zone de pesage des camions équipée d’un pont bascule d’une capacité de 100 tonnes. Le Laboratoire national de santé publique (LNSP) effectue les analyses sur place pour s’assurer du contrôle de qualité des aliments qui seront mis sur le marché burkinabè. Plus d’un million de tonnes de marchandises Selon Idrissa Kafando, chef d’exploitation, « Boborinter reçoit en moyenne 100 camions par jour. Toutes les formalités douanières à l’import et en export se font sur place. Le port sec de Bobo est desservi par un embrasement ferroviaire pouvant recevoir sept (7) wagons. Il reçoit également les véhicules légers importés. » Toujours selon Idrissa Kafando, « le volume global des marchandises sous douane et en transit traité au port sec est passé de 350 000 tonnes en 2009 sur l’ancien site Bobo gare à près de 1 150 000 tonnes en 2016, soit une hausse de plus de 230%. Les recettes douanières sont passées de 35 milliards de francs CFA à plus de 88 milliards de francs CFA sur la même période. » Le projet de réalisation d’un port sec à Bobo-Dioulasso a été envisagé dans les années 1980. Son objectif était de contribuer à la relance du développement économique de la région de Bobo-Dioulasso, à travers la réalisation d’une plateforme moderne de réception et de traitement de marchandises. Le port sec de Bobo-Dioulasso est entré en exploitation en janvier 2010. L’extension et la réhabilitation en cours vont coûter environ 10 milliards de francs CFA et financées par la Chambre de commerce, la Banque ouest africaine pour le développement (BOAD), Coris Bank international et la Bank of Africa. Groupe D

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