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  • May 4, 2026

Voyage pédagogique Bobo 2021 : L’apothéose dans la salle Casimir Koné

Pour l’apothéose du voyage pédagogique, les stagiaires de l’ISTIC (Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication) ont organisé une soirée cinématographique le samedi 10 juillet 2021 dans la salle Casimir Koné de la RTB2 Hauts-Bassins. Cette soirée a connu la participation de plusieurs personnalités et du public bobolais venus nombreux  suivre les films des étudiants. « Se grossir les fesses et les seins un phénomène qui prend de l’ampleur au Burkina Faso » du stagiaire en journalisme Frédéric Nikiéma et « Double peine pour détenus mineurs de la MACO » de la stagiaire Pélagie Diébré sont les deux films projetés au cours de la soirée cinématographique, clôturant le voyage pédagogique des stagiaires assistants de la 33e promotion de l’ISTIC. Les images captées par les stagiaires sur la pratique du grossissement des seins et des fesses ont par moment suscité des éclats de rire  dans l’assistance et pendant que les témoignages de mineurs emprisonnés à la Maison d’Arrêt et de Correction de Ouagadougou (MACO) ont arraché des soupirs de tristesse. De quoi conforter la marraine   Eveline Dabiré à dire que les productions montrent la volonté des étudiants d’aller de l’avant. Elle les a invités à cultiver l’esprit du travail bien fait. Le représentant des parrains, Moutamou Kani, directeur de publication de l’Express du Faso,  a, en son nom propre et celui du directeur général des Editions Sidwaya,   exprimé sa satisfaction quant à l’organisation de cette soirée. Il s’est engagé à accompagner les étudiants pour la recherche des stages dans les différents médias et entreprises. Un succès A la fin des projections, les deux réalisateurs se sont prononcés sur les conditions dans lesquelles ces films ont été réalisés et les difficultés rencontrées sur le terrain. Arsène Evariste Kaboré, Secrétaire général de l’ISTIC, a tiré la conclusion que « cette soirée a été un succès ». Se réjouissant de l’organisation, il a tenu à féliciter les encadreurs et les étudiants pour le travail abattu. Au cours cette soirée riche en émotions, le public a eu droit à la prestation de la lauréate de FASO ACADEMIE 2020 Marina Ouédraogo. Les rideaux sont tombés après la remise de présents aux parrains de la cérémonie. Doriane NASSOURI et Boukary KINDA Stagiaires en journalisme   

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  • May 4, 2026

La princesse Guimbi Ouattara une médiatrice aux multiples talents

Parmi les sites touristiques de la belle cité de Sya se compte le mausolée Guimbi Ouattara, l’un des monuments culturels qui permet à la population de se rappeler de cette grande amazone de l’empire du Guiriko. Les stagiaires assistants de l’ISTIC en fin de formation se sont rendus ce samedi 10 juillet sur ledit site. Cette visite a permis aux étudiants d’en savoir davantage sur la vie de cette figure emblématique. Connue comme étant une amazone et une médiatrice de l’empire du Guiriko, la princesse Guimbi Ouattara n’a eu aucun enfant biologique. Déjà mariée à l’âge de 15 ans à Mori Fimba Ouattara, la princesse Guimbi Ouattara s’est remariée à Drissa Touré après la mort de son premier mari. Malgré les multiples qualités qu’elle avait, l’enfantement n’était pas rendez-vous. Ce qui ne l’a pas empêchée d’avoir des enfants sous sa garde, car dans l’organisation de la société Dioula, l’adoption est une réalité socio-culturelle. « La princesse Guimbi Ouattara n’a pas eu un enfant biologique mais elle a eu des enfants adoptifs à telle enseigne qu’on ne pouvait pas venir ici et se rendre compte qu’elle n’avait pas d’enfant», a laissé entendre le guide touristique Drissa Ouattara. Le don de la maternité Guimbi Ouattara avait particulièrement un don qui lui permettait de faciliter les accouchements difficiles. Ce don  lui venait de sa génitrice Alima Ouattara. Selon le guide, la princesse appliquait un produit sur une meule et une fois que  la femme enceinte consomme ce produit, elle accouche facilement. La princesse GUIMBI Ouattara était aussi une médiatrice aguerrie. Elle a conduit la médiation qui a permis d’épargner l’empire Guiriko des griffes de Samory Touré. Sa notoriété lui a valu d’accueillir plusieurs personnes notamment l’explorateur Binger. Ce dernier a séjourné durant sept(7) jours à Bobo avant de reprendre sa route. « Bio express de GUIMBI Ouattara » La princesse Guimbi est née vers 1836, à Bobo-Dioulasso. Fille de Diori Ouattara et de Alima Ouattara, elle fut une dame au grand cœur. Ce qui lui a valu sa réputation. Décédée en 1919, sa tombe se trouve au secteur 3 de Bobo-Dioulasso. En guise de reconnaissance, une maternité  porte son nom pour lui rendre hommage. Bella OUEDRAOGO Chaabane OUATTARA Stagiaires en journalisme

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  • May 4, 2026

Sidwaya Bobo face aux  réseaux sociaux : Entre concurrence et amour

 La représentation de  Sidwaya  dans la ville de Sya n’échappe pas à l’impact des réseaux sociaux et baigne dans l’ère du numérique. Le journaliste n’a plus le monopole de l’information depuis que le citoyen peut publier sur sa propre plateforme. Et les habitudes de consommation de l’information ont changé. Le papier est de plus en plus boudé au profit de l’écran tactile. Des défis que le « quotidien de tous Burkinabè » essaie de relever en fourbissant ses propres armes.  « En tant que journal  papier, nous devons garder notre crédibilité. Les nouvelles technologies de  l’information et de la communication constituent un avantage mais aussi un inconvénient. Quand on prend par exemple Facebook, il est un concurrent pour Sidwaya. Parfois, une information peut déjà se retrouver sur ce réseau social. Mais nous, nous sommes tenus d’aller à la source  pour rencontrer les acteurs sur le terrain, recueillir la vraie information avant de procéder à toute publication. Nos informations ne doivent pas avoir la même valeur que celles de Facebook, question d’éthique et de déontologie oblige.  Les amateurs qui sont sur Facebook ne prennent pas tout le temps pour aller au fond,  vérifier leurs sources. Ils publient dans  la précipitation après  avoir eu vent d’une information. Nous notre crédibilité constitue notre force»,  dixit le directeur régional de Sidwaya Bobo, Fréderic Ouédraogo. Outre la concurrence qui existe entre les réseaux sociaux et le quotidien d’Etat, Fréderic Ouédraogo a ajouté qu’un numéro d’une parution du journal papier prend une demi-journée pour parvenir à la direction régionale de l’Ouest. Ce qui fait que les réseaux sociaux ont une longueur d’avance sur une même information que Sidwaya aussi a traitée. Une fois qu’une parution arrive à la direction régionale, elle est disséminée dans les quinze provinces où Sidwaya a une représentation. Baisse des ventes Certes le premier responsable du journal d’Etat dans les Hauts-Bassins reconnaît que les TIC leur permettent d’avoir l’information, en temps réel, collectées par ses correspondants qui sont déployés sur l’ensemble des quatre régions de l’Ouest notamment la Boucle du Mouhoun, les Cascades, les Hauts-Bassins et le Sud-ouest . « Il n’y a plus d’engouement au niveau de mon guichet  comme au début », déplore Allassane  Nombré, qui totalise une dizaine d’années au service de la distribution de Sidwaya à la Direction régionale de Bobo. « Avant je pouvais déposer trois parutions de cinq numéros chacune dans une alimentation et dans l’intervalle d’une semaine, tout était vendu. Mais en ce moment, après un dépôt d’une même quantité,  très peu sont pris», a-t-il ajouté. Le diktat du numérique Zacharia Ouédraogo est assistant journaliste. Il  s’intéresse plus à Sidwaya numérique : « je consulte quelque fois Sidwaya version papier pour les annonces et autres publicités mais compte tenu de mon temps limité, la version numérique me convient beaucoup ».    « Moi,  c’est quand souvent on dote notre service que je prends plaisir à feuilleter quelques numéros», avoue  Sibiri Jean Zongo, rencontré au restaurant de Sidwaya Bobo. Un projet de construction d’une imprimerie performante à la direction régionale de l’Ouest, d’un montant de deux milliards de francs CFA est en cours. Ce qui va permettre à la représentation régionale d’imprimer le journal sur place et de le distribuer plus rapidement dans les 4 régions qu’elle couvre, a dit Frédéric Ouédraogo. Une façon d’améliorer la réponse aux besoins du lecteur. Joel  TINDAMBIGA  Stagiaire en journalisme

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  • May 4, 2026

Bobo-Dioulasso : Zoom sur une femme directrice de média

Michèle Diawara née Voudri est la directrice de BF1 Bobo-Dioulasso. Une équipe de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) est allée à sa rencontre ce jeudi 8 juillet 2021. ISTIC.bf : Parlez-nous de votre travail en tant que directrice d’un média à Bobo. Michèle Diawara/Voudri : En tant que femme et directrice, le travail se passe très bien. Je m’imagine au même point que les hommes et je ne pense pas que le fait d’être une femme soit un handicap à la réussite de ce que je fais. BF1 Bobo-Dioulasso est une petite équipe et tout se passe bien avec le personnel. J’arrive à avoir le même respect que les hommes. ISTIC.bf : La plupart des directeurs de medias ont un profil de journaliste. Est-ce que c’est le cas chez vous ? Michèle Diawara/Voudri : Je n’ai pas un profil de journaliste. Je suis juste une personne très passionnée de la communication. J’ai fait des études de sciences politiques et relations internationales. J’ai fait d’abord une licence en sciences politiques et après j’ai étudié les relations  internationales. La preuve est qu’en plus des relations internationales, j’ai continué avec la communication qui était un métier qui m’intéressait et qui complétait bien mes études. Je suis arrivée à BF1 par un appel à recrutement. J’ai postulé et Dieu merci  cela  a marché. ISTIC.bf : Quelles sont les difficultés que BF1 Bobo-Dioulasso rencontre ? Michèle Diawara/Voudri : Nous n’avons pas de difficultés à proprement dit. Notre point fort à BF1 Bobo-Dioulasso, c’est la communication. Et comme je l’ai dit tantôt, nous sommes une petite équipe et nous faisons en sorte de couvrir tout l’Ouest parce que BF1 Bobo ce n’est pas la ville de Bobo-Dioulasso seulement. Il y a les Cascades, il y a la Boucle du Mouhoun, notamment Dédougou. ISTIC.bf : Est-ce que vous êtes satisfaite du travail abattu par votre équipe ? Michèle Diawara/Voudri : Satisfaite, oui. Mais on peut toujours parfaire et c’est ce que nous faisons. Il y a quelques années de cela, nous étions sur un espace très exiguë, avec un personnel réduit. Mais les choses ont vraiment évolué. L’équipe se bat sur le terrain pour donner beaucoup plus de visibilité à BF1 Bobo-Dioulasso. Nos clients savent que nous sommes sur place et toutes les demandes sont réceptionnées ici. ISTIC.bf : Quelles sont les perspectives à BF1 Bobo-Dioulasso ? Michèle Diawara/Voudri : Nous avons beaucoup de choses en vue, mais nous n’allons pas dévoiler nos secrets. Restez connectés et vous allez voir. Propos recueillis par Mariama TAMBOURA et Flora YOUNGA Stagiaires en journalisme

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  • May 4, 2026

Editions Sidwaya Bobo : Immersion dans l’univers d’une direction « plurirégionale »

Les stagiaires journalistes de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication ont fait une immersion dans les locaux de la Direction Régionale de l’Ouest des Editions Sidwaya à Bobo-Dioulasso ce jeudi 8 juillet 2021. Une visite guidée suivie d’échanges avec le premier responsable de la structure. Ils se sont imprégnés des conditions de travail, de l’organisation et du fonctionnement de l’unique direction régionale du « quotidien de tous les Burkinabè ». La Direction Régionale de l’Ouest des Editions Sidwaya est la 2ème structure de presse écrite de la ville de Sya, à recevoir la visite des stagiaires de l’ISTIC, après l’Express du Faso. La présentation de l’organe régional, ses missions ainsi que les projets futurs a été faite aux visiteurs. L’unique direction régionale de Sidwaya est organisée en services dans les chefs-lieux de région. Selon le directeur régional de l’ouest, Frédéric Ouédraogo, le quotidien d’Etat dans cette partie ouest du pays couvre 15 provinces reparties dans 4 régions. Il s’agit des régions de la Boucle du Mouhoun, des Cascades, du Sud-Ouest et des Hauts Bassins. Elle a pour mission, a-t-il poursuivi, d’assurer la collecte et le traitement de l’information au quotidien, 7 jours/7 et de les envoyer à la structure mère pour publication, dans le Quotidien d’Etat. Pour réussir cette mission, des journalistes professionnels ainsi que des correspondants sont commis à la tâche dans chaque province, a-t-il déclaré. S’agissant des projets, le gouvernement œuvre à l’installation d’une imprimerie régionale depuis 2016 qui, malheureusement, se fait toujours attendre, a-t-il indiqué. S’exprimant sur les difficultés, M. Ouédraogo a évoqué la problématique de la chaîne de distribution, le manque de personnel, la concurrence en lien avec les réseaux sociaux, principalement Facebook même s’il reconnaît les avantages de ce dernier. Il n’a pas manqué de prodiguer des conseils aux stagiaires. « Le bon journaliste doit avoir le flair et chacun doit creuser au maximum dans sa tête pour toujours sortir quelque chose de nouveau pour les lecteurs », a-t-il conclu. Une visite qui a été agréablement appréciée par les deux parties.   Nicolas SORGHO Stagiaire en journalisme     

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