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  • May 13, 2026

Master class 2024 : incursion dans les coulisses de l’atelier Radio

Les étudiants des filières Journalisme et Techniques et Technologies des médias sont repartis en deux ateliers pour les Masters class 2024. Chaque atelier est chargé de réaliser des productions qui seront diffusées sur les différentes plateformes de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC), au nombre desquelles la radio ISTIC FM (88.9). Dans cet article, nous avons fait une incursion dans les coulisses du service rédaction de l’atelier Radio. Le processus de production d’un journal parlé en général et celui de ISTIC FM en particulier demande une organisation minutieuse. Selon Alima YOGO, journaliste à ISTIC FM, « Le suivi de toutes les étapes cruciales est nécessaire pour offrir une belle expérience informative aux auditeurs. Tout commence par la rédaction composée de journalistes, avec des rôles spécifiques ». A l’ISTIC Fm, les rôles sont attribués de façon tournante. Chaque jour, une nouvelle équipe est chargée de préparer le journal. Cette équipe est composée d’un (e) rédacteur (rédactrice) en chef, d’un présentateur ou d’une présentatrice et des journalistes reporters. « Chaque matin, à partir de 8 heures, nous avons la conférence de rédaction au cours de laquelle nous décidons du menu du journal du jour », dixit Yolande GALBANE, rédactrice en chef du jour. Son rôle est de se s’occuper de la programmation des reporters et du recensement des sujets de reportage en collaboration avec ses collègues. Elle est aussi chargée de préparer les brèves et les conducteurs en attendant le journal. Offrir une belle expérience informative Quant à la présentatrice du jour, Romaine SAWADOGO, elle a indiqué qu’elle est chargée d’agencer les éléments du journal et de trouver des titres en complicité avec le rédacteur en chef pour être en conformité avec la technique. « Les journalistes reporters collectent, rapportent des informations sur l’actualité du jour et font des papiers d’initiative privés. Ils rédigent des scripts détaillés qui serviront de base pour la présentation. Le ton, la clarté et la concision du présentateur (présentatrice) sont essentiels pour maintenir l’attention des auditeurs », a ajouté Romaine SAWADOGO. Cette coordination entre les différentes étapes d’une part, et entre les différents acteurs d’autre part, depuis la sélection des actualités jusqu’à la diffusion finale, vise à offrir une belle expérience informative aux auditeurs, a déclaré Yolande GALBANE.                                                                                                                                                                                    Groupe II / Atelier communication

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  • May 13, 2026

Master class 2024 : l’Atelier Communication entame la Phase I

La première phase des masters class de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication a débuté, le jeudi 15 février 2024, avec l’atelier Communication. Avec les stagiaires de l’atelier Communication, l’accent est mis sur le processus de conception, de création et de mise en scène d’un évènement. Au premier jour, les encadreurs de l’atelier Communication ont donné les lignes directrices des masters class 2024. A la suite, les stagiaires, repartis en groupes, ont travaillé, afin de donner une orientation à la stratégie globale de visibilité et de création publicitaire autour des Master class. Il s’est agi de situer le contexte, définir les objectifs, déterminer les cibles et les messages. Durant la période allant du 15 février au 1er mars prochain, les stagiaires vont s’approprier des pratiques professionnelles dans les domaines du Journalisme, de la Communication et des Techniques et Technologies des Médias. Ils vont produire des contenus médiatiques, exploiter des équipements de production et de diffusion, mais aussi proposer des supports de communication événementielle. En tant qu’école de référence dans la formation des professionnels de la l’information, de la communication et des technologies de médias, l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC), organise chaque année des masters class, afin de mettre ses étudiants en situation de pratiques professionnelles. Cette activité, qui est primordiale pour une formation de qualité des stagiaires, s’inscrit en droite ligne avec l’un des objectifs stratégiques de l’ISTIC, à savoir « Développer, diversifier les offres de formation et promouvoir la recherche appliquée ». L’objectif général est de positionner l’ISTIC comme une référence dans la professionnalisation des acteurs des médias et de la communication.

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Voyage pédagogique 2023, ISTIC, Accra, Institute of journalism
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  • May 13, 2026

GIJ-ISTIC :  En route pour un partenariat

Les étudiants de l’ISTIC ont été reçus le vendredi 21 juillet 2023 à UniMAC (impliquant Ghana Instutite of journalism GIJ). C’est dans le cadre de leur voyage pédagogique de fin de cycle. Le fonctionnement de l’institut, les offres de formations et les perspectives de collaboration ont été au menu des échanges. Il est 14h35, le car de l’ISTIC qui transporte les étudiants franchit le portail de GIJ, Ghana Institute of journalisme  l’équivalent de l’ISTIC au Burkina. Le rendez-vous est pris pour 15h00, l’arrivée des Burkinabè est annoncée. Aussitôt, une équipe nous accueille avec un large sourire. Du « welcome » to GIJ est lancé, avant de forcer un bienvenu dans un accent anglicisé.   Notre hôte nous conduit dans quelques services administratifs, avant de nous introduire dans des salles de classes où  des promotions sont en plein cours. A notre surprise, un ballet de danse traditionnelle exécuté par les étudiantes ghanéennes agrémente l’atmosphère. C’est le spécial « Akwaba » à la délégation burkinabè. Cet accueil chaleureux traduit les bonnes relations entre le Burkina Faso et le Ghana. GIJ est une unité de l’Université du Media, des beaux Arts et de la Communication (UniMAC). A l’image de l’ISTIC, l’université forme dans les métiers du journalisme, de la communication, du cinéma.  L’ISTIC et UniMAC sont dans une perspective de partenariat, selon la Directrice générale de  l’ISTIC,Dr Alizeta Ouoba. « Le but est de faciliter la mobilité et la formation des étudiants des deux structures.  Cette convention va concerner trois types de bénéficiaires : les étudiants, les encadreurs et le personnel administratif. Elle couvre trois domaines : les déplacements, les activités de recherche et les stages.   La convention permettra aux étudiants de l’ISTIC de bénéficier de stages et de formations au Ghana. L’ISTIC et UniMAC, à travers la convention, envisagent organiser des   Co-certifications et également accompagner la coopération des deux pays dans le domaine qui est le leur : la formation en journalisme, en communication et en technologie de l’information et de la communication.  » A-t-elle-ajouté. Tanga KAFANDO Rokiatou OUATTARA Ousmane COULIBALY

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Photo de famille de famille de la 35ème promotion des stagiaires de l'ISTIC port de Tema
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  • May 13, 2026

Port de Téma : l’accès à la mer pour le Burkina Faso

Le poumon économique du Ghana n’a plus de secret pour les stagiaires de l’ISTIC. A l’occasion du voyage pédagogique, ils ont visité le 19 juillet 2023 le port de Téma, l’un des quatre ports utilisés par le Burkina Faso pour son approvisionnement en marchandises. De l’arrivée des conteneurs à leur enlèvement en passant par leur gestion au sein du port, ces étapes ont été expliquées aux stagiaires. Il faut parcourir 25 km de la capitale Accra pour la ville de Téma qui abrite le port. Une file de camions avançant doucement nous bloque le passage. Il faut user de son ingéniosité dans la conduite pour se frayer un chemin et avancer. Nous sommes accueillis par le chargé de marketing Emmanuel, qui va nous servir de guide. L’accès au port est conditionné par le port d’un gilet. Plus on avance et ces « monstres de mer » apparaissent. Des paquebots chargés de conteneurs remplis de diverses marchandises flottent dans l’eau. Le port de Téma est consacré aux importations et constitue le cœur du Ghana. « Si ce port s’écroule, c’est l’économie du Ghana qui s’écroule », nous fait savoir Emanuel, le chargé de marketing, notre guide du jour.  Si le Port de Tema est crucial pour l’économie ghanéenne, il est aussi important pour le Burkina Faso qui ne dispose pas d’un accès à la mer. Pays enclavé, le Burkina Faso importe 90 % de sa marchandise par voie maritime avec transbordement par voie routière par quatre corridors sur plus de 1000 km de distance et un corridor ferroviaire. Le développement de son économie passe donc par le développement de son système de transport et de transit. Le port de Téma est l’un des quatre ports utilisés par « le Pays des Hommes intègres » pour son approvisionnement en marchandises. Ainsi les étudiants de l’ISTIC ont pu découvrir les différentes phases d’arrivée, de gestion et de départ des marchandises qui arrivent au Port de Téma. Le guide explique que les propriétaires des marchandises doivent communiquer les détails sur leur conteneur avant leur arrivée, ainsi le port s’assure de leur trouver la place et les différents processus pour leur enlèvement. Il précise que le délai pour l’enlèvement de la marchandise est d’une semaine. Le corridor ghanéen est fort de deux ports : Tema et Takoradi. Son plus grand port Tema a été inauguré en 1962 avec pour objectif principal d’accroître le développement industriel du pays et de désengorger le port de Takoradi existant depuis 1928. Depuis 1997, les échanges entre le Burkina Faso et le Ghana ont constamment augmenté pour atteindre leur plus haut niveau actuellement loin devant les autres pays de l’hinterland.  Céline ELOLA  Rasmané DOOGO Wendyam Achille KABORE

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Voyage pédagogique 2023, ISTIC, Accra, départ bus
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  • May 13, 2026

Carnet de route Ouaga-Tamalé-Accra : 1000 kilomètres en quête du savoir

Les étudiants en journalisme, conseillers en communication et les ingénieurs des techniques de l’information et de la communication, de la 35e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’information et de la Communication (ISTIC) ont quitté samedi 15 juillet 2023 pour Accra. Ce voyage pédagogique au pays de Kwamé N’kruma entre dans le cadre de la formation. Ce voyage a permis aux stagiaires de s’imprégner entre autres, des pratiques professionnelles à la Radio nationale Ghanéenne, à l’Institut de journalisme de Ghana et de visiter des sites touristiques. Samedi 15 juillet de bonne heure, les étudiants de l’ISTIC et leurs encadreurs ont embarqué dans leurs bus. L’air est au suspens, mêlé de joie d’aller découvrir Accra. 6h30, les bus décollent pour prendre la route nationale numéro 5. L’ambiance est au rendez-vous, les étudiants chantent en cœur une chanson religieuse. Après 45 minutes de route, les bus traversent Koubri. Déjà, ils croisent des camions chargés de marchandises diverses en provenance du  Ghana. La route est encore longue prévient le conducteur, plus de 1000 km. Vers 9H30, les bus arrivent à Pô, chef lieu de la province de Nahouri. La frontière ghanéenne est à 35 km. Entre hésitation, de prendre le petit déjeuner avant de continuer, la deuxième option est votée : prendre le petit déjeuner à la frontière après les formalités policières en territoire national avant celles en territoire ghanéen. 10h30, les deux bus sont à Dakola à la frontière. Au poste de Police, les étudiants et les encadreurs descendent. Un conducteur récupère les pièces d’identité de tous. Il est rejoint par le chef de mission, le directeur de la formation initiale, Aoussagué Abem. Pendant ce temps, certains étudiants échangent leur monnaie, le CFA, en la monnaie ghanéenne, le Cedi. Bientôt les étudiants sont assaillis de traders informels et des vendeurs ambulants, chacun voulant faire business. Certains étudiants essaient de faire leurs propositions sur le taux de change, mais finalement, le consensus accepté.  D’autres en plus, font vite pour prendre des puces téléphoniques ghanéennes.  Un contrôle qui dure une éternité Les formalités policières achevées, le cap est mis sur la ville de Paga qui abrite le premier poste de contrôle de police en territoire ghanéen. Le chef Aoussagué Abem, et les encadreurs vont s’enquérir des formalités à remplir, contrôle d’identité et sanitaire. Une opération qui a duré une éternité. Que se passe-t-il ? Pourquoi les choses ne bougent pas ? Nous comprendrons plus tard que la Police réclamait des passeports en lieu et place des CNIB (Carte nationale d’identité   burkinabè). C’est finalement vers 14h que les deux bus reprennent la route pour Tamalé. Contrôle de police successif, dans un pays membre de l’espace de la CEDEAO, c’est à ne rien comprendre. La route est longue. A 20h, les bus entrent à Tamalé. La fatigue se fait sentir. L’envie de rejoindre l’hôtel est pressante. Bientôt les bus entrent dans la cour de GNAT hostel. Après les formalités, chacun rejoint sa chambre. La consigne est donnée par le chef de mission : manger rapidement, se coucher vite pour se lever tôt le matin pour la destination Accra, la route est encore longue. Dimanche 18 juillet. Dès 6 heures, nous reprenons la route pour la capitale Accra. Il reste 700 kilomètres à avaler. La fatigue de la veille n’est pas encore passée. Mais il faut tenir bon. Après 6h de route, les stagiaires et leurs encadreurs entrent à Kumasi. Il faut se restaurer. Après avoir mangé, du fufu (foutou) du riz jolof, du rice balle, les voyageurs reprennent place dans le bus. Les véhicules fendent l’air, les villes sont avalées les unes après les autres. A 20h, les bus de l’ISTIC entrent à Accra. Les voyageurs marquent un temps d’arrêt pour attendre la guide, qui arrive aussitôt. Les voyageurs rejoignent leur hôtel, et s’installent chacun dans sa chambre. Il faut vite aller au lit pour récupérer des forces pour entamer les activités les jours à venir.  Aramatou BARRO Narcisse BATIONO Rabalyan Paul OUEDRAOGO

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visite, ambassade du Burkina, Accra, voyage pédagogique 2023
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  • May 13, 2026

COMMINIQUE DE PRESSE | Voyage Pédagogique Ghana 2023 : Immersion professionnelle des stagiaires de l’ISTIC à Accra

Ouagadougou, le 28 juillet 2023 Le voyage pédagogique des stagiaires du niveau III de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) a eu lieu cette année du 15 au 27 juillet 2023. Le choix s’est porté sur le Ghana avec pour ville d’activités, Accra. A l’occasion, les stagiaires de la 35e promotion composée de conseillers en Communication, de journalistes et d’ingénieurs des techniques de l’information et de la communication ont organisé des activités permettant la mise en pratique de la formation reçue au cours des 24 mois. Assistés par des encadreurs, ces stagiaires ont été confrontés aux réalités du terrain, notamment en production d’articles de presse, de podcasts, de reportages et de capsules vidéos ; en conception de visuels (affiches) et en diffusion sur les différentes plateformes numériques de l’institut. Les publications relatives au voyage pédagogique peuvent être consultées sur le site web (www.istic.bf), la page Facebook (https://www.facebook.com/Isticbf ) et la chaine YouTube (https://www.youtoube.com/@istictv). En outre, différentes structures partenaires de l’institut et des sites touristiques ont fait l’objet de visite. Il s’agit, entre autres, de l’ambassade du Burkina Faso au Ghana, Ghana Broadcasting Corporation (GBC), le port de TEMA, Daily Graphic et Botanical Garden. A l’ambassade du Burkina Faso, la situation des Burkinabè vivant au Ghana et les relations diplomatiques entre les deux Etats ont entre autres été les sujets évoqués lors de cette visite.  A cet effet, l’on retient, selon la représentante de S.E.M. l’ambassadeur du Burkina Faso, Mme KOUSSE/COULDIATY, que « les Burkinabè doivent se munir de tous les documents administratifs lors de leurs déplacements vers le Ghana et se conformer aux règles des autorités une fois sur le territoire pour éviter d’éventuels désagréments ». Les journalistes, techniciens et communicants en devenir ont fait connaissance avec les réalités du monde médiatique ghanéen dont les médias Ghana Broadcasting Corporation (GBC), Daily Graphic et l’entreprise Stratcom. Les stagiaires ont découvert les potentialités économiques du port de TEMA ainsi qu’un pan des richesses culturelles du Ghana au National Museum of Ghana et au Botanical Garden.   Une convention entre UniMAC et l’ISTIC L’une des articulations marquantes de ce voyage pédagogique est la convention entre University of Media, Arts and Communication (UniMAC)  (impliquant notamment Ghana Institute of Journalism) et l’ISTIC afin de faciliter les échanges aussi bien au niveau des enseignants que des étudiants. Cette convention est importante, à en croire Dr Alizèta OUOBA/COMPAORE Directrice générale de l’ISTIC. « Nous avons mis la convention sur un certain nombre de domaines essentiellement. C’est vrai que c’est sur la coopération entre nos deux institutions mais les domaines qui sont couverts par cette convention se retrouvent à trois niveaux et cela profitera à trois types de bénéficiaires, notamment les étudiants. Nous l’avons aussi réfléchie pour qu’elle puisse servir aux enseignants ainsi qu’au personnel administratif. En cas de déplacement des bénéficiaires de l’un ou l’autre pays, que l’institut hôte puisse préparer le terrain. Toutefois, cette convention permettra au besoin de recevoir, préparer les sites d’hébergement afin d’accueillir les différentes délégations », a-t-elle déclaré. A noter que le voyage pédagogique est un pan essentiel de l’offre de formation de l’ISTIC.  « Lors du voyage dans un pays étranger, deux objectifs sont recherchés. Le premier, c’est d’abord de permettre aux étudiants de l’ISTIC de découvrir les expériences d’autres milieux, leur permettre de se frotter à d’autres professionnels et étudiants en formation dans des instituts similaires au leur. Deuxièmement, que pendant ce voyage, les étudiants puissent pratiquer d’autres genres et ce qui a été ciblé est la presse en ligne. Et avec les encadreurs habilités, je pense qu’un certain nombre de productions leur ont été confiées afin qu’ils puissent être dans la peau d’un journaliste ou d’un communicateur en vue de réellement pratiquer ce genre qui leur a été enseigné théoriquement ». La Directrice générale a remercié les encadreurs et les étudiants pour les productions réalisées au cours de ce voyage pédagogique. Pour rappel, l’ISTIC est l’institut de référence dans la formation dans les domaines du journalisme, de la communication et les techniques et technologies de médias. ISTIC, le creuset du journalisme et de la communication au Burkina Faso.  

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  • May 13, 2026

Journées portes ouvertes de Sidwaya Bobo : La digitalisation de la presse écrite au cœur d’un colloque

La Direction Régionale de l’Ouest des éditions Sidwaya a organisé un colloque, ce mercredi 03 mai 2023 à l’occasion de ses journées portes ouvertes. Placé sous le thème : « La presse écrite dans un contexte de digitalisation : opportunités et défis », ce rendez-vous a été un moment de partage d’expériences entre acteurs du monde de la presse burkinabè. Avec le développement des Technologies de l’information et de la communication (TICs), la survie de la presse écrite est menacée, selon Dr Cyriaque Paré, un des animateurs du colloque. « Nous sommes dans une logique de convergence. Le produit infos ne se vend plus à cause de la gratuité des contenus. Il faut donc revoir le modèle économique pour s’adapter et survivre », a-t-il indiqué. Pour Mountamou Kani, le numérique valorise la presse écrite et lui permet d’accroitre son audience. Donc, il revient au journal papier d’adopter une bonne communication allant vers les lecteurs. Et cela par la diversification des contenus comme les devinettes, les mots cachés et bien d’autres choses. « Le journal doit mettre l’eau à la bouche du lecteur en ligne afin de l’inciter à aller lire le journal papier pour lui permettre de découvrir d’autres choses. Le numérique et le journal papier peuvent être complémentaires pour le bonheur des lecteurs », a-t-il souligné.   Dans un contexte de digitalisation, la presse écrite n’est pas le seul média menacé. La télé et la radio ne sont pas en marge. Tous ces médias sont, de nos jours, présents sur internet. Face aux avancées technologiques, les communicateurs invitent l’ensemble des hommes de médias à plus de professionnalisme dans l’utilisation des outils numériques pour la collecte, le traitement et la diffusion de l’information. Groupe D Raïssa Traoré Neimata Kaboré Djamilatou Koné Leïla Sawadogo Asséta Kafando Alima Kiema Issiaka Drabo Arouna Romba

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  • May 13, 2026

4ème nuit du GPNAL SNC : la compétition pour les premières places se poursuivent

15 troupes de la catégorie art du spectacle en « Pool adulte » en compétition pour le Grand Prix National des Arts et des Lettres (GPNAL) ont presté ce mardi 2 mai 2023 à la maison de la culture Mgr Anselme Titiama Sanon de Bobo-Dioulasso. Venues des 13 régions du Burkina Faso et de la diaspora, ces troupes ont fait des prestations artistiques qui ont émerveillé le public dans son ensemble. Les troupes « Ensemble Musical le levain du Kadiogo », « Liwaga Naaba Kango d’Attécoubé », et « Sinignassigui de la Comoé » sont, entre autres, celles en compétition. Chacune d’elles, dans l’espoir de sortir gagnant du concours, a placé la barre très haut. Selon le directeur de la culture, des arts et du tourisme, de la province de la Sissili, Albert Koudougou Gagré, le combat s’annonce rude parce que la troupe « Harmonie Gourizéni » de sa province est en compétition pour sa première fois à la SNC. « La concurrence est de taille, mais nous pensons repartir avec un prix parce que nous nous sommes bien préparés » a-t-il laissé entendre. Ce concours permet aux spectateurs de découvrir les genres musicaux de chaque communauté en compétition. Le slam, le liwaga et d’autres genres nationaux sont utilisés pour traduire des messages de paix et de cohésion sociale. Le retour de la diaspora La troupe Naaba Kango de la diaspora ivoirienne a fait un grand retour depuis sa dernière participation à la SNC 2010. Ce retour vient ainsi redonner plus de piquant à la compétition. Malgré cette longue absence, le président de l’Union traditionnelle des arts et danses traditionnelles burkinabè de Ia diaspora ivoirienne, Mamadou Sawadogo, pense repartir avec le 1er prix. « Nous ne sommes pas effrayés. Nous venons prouver que la diaspora ivoirienne maîtrise également la culture burkinabè », a-t-il affirmé. En rappel, le Grand Prix National des Arts et des Lettres (GPNAL) se déroule dans 5 grandes catégories depuis le 29 avril et se poursuit jusqu’au 5 mai 2023. Groupe D Sylvia Sawadogo Asséta Kafando Raïssa Traoré Alima Kiema Neimata Kaboré Djamilatou Koné Issiaka Drabo Arouna Romba

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  • May 13, 2026

Jeunesse et littérature : Hamidou Zonga, un espoir pour la communauté d’écrivains burkinabè

Entre passion et désir, Hamidou Zonga est un jeune journaliste burkinabè qui s’est frayé un chemin dans la littérature. Aujourd’hui écrivain et poète, il dit apporter sa contribution pour le développement de la culture burkinabè. Agé d’une trentaine d’années, Hamidou Zonga est présent dans le paysage littéraire depuis 2021 à travers son ouvrage « Foubé ou la croisade des femmes ». Pour lui, écrire contribue à l’éveil des consciences des lecteurs. « J’apporte ce que j’ai de positif aux gens afin qu’ils prennent conscience de leur potentiel et se rendent compte du rôle important qu’ils doivent jouer dans le développement de leur pays », a-t-il déclaré. Auteur de plusieurs œuvres, Hamidou Zonga a eu l’envie d’être écrivain  dès son jeune âge quand il était au lycée et cette même envie s’est développée lorsqu’il était sur le terrain en tant que journaliste. La souffrance des populations, les différentes pertes en vies humaines que vit le Burkina Faso depuis la première attaque terroriste survenue en 2015, sont les principales sources d’inspiration et de motivation à l’écriture de cette première œuvre « Foubé ou la croisade des femmes« . L’écrivain Hamidou Zonga, qui a déjà à son actif 5 œuvres, invite tous ceux qui désirent se lancer dans la littérature à le faire sans hésitation. « La première des choses, c’est d’avoir la confiance en soi. Une fois que vous prenez conscience de votre potentiel, vous devez commencer à le marquer dans un livre. Franchissez la barrière et vous verrez la lumière », conseille Hamidou Zonga. Foubé est un département de Barsalogho, région du Centre-Nord, qui a été touché par l’hydre terrorisme en 2021. En 91 pages, l’auteur raconte l’histoire tragique d’une jeune fille de cette localité en proie à des bandes armées non identifiées. Groupe D Djamilatou KONE Alima KIEMA Asséta KAFANDO Raïssa TRAORE Neimata KABORE Leïla SAWADOGO Issiaka DRABO Arouna ROMBA

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