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  • May 16, 2026

Les étudiants en journalisme de l’ISTIC à l’Express du Faso

Les stagiaires journalistes de l’ISTIC ont visité les locaux de l’Express du Faso ce mardi 7 juillet 2021. Ils ont échangé avec le premier responsable de ce journal. Ils se sont imprégnés des conditions de travail, de l’organisation ainsi que du fonctionnent du média. La présentation de l’organe, son évolution et ses défis et perspectives face aux nouvelles technologies de l’information ainsi que sa ligne éditoriale ont été au centre des échanges. Selon le Directeur de Publication de l’Express du Faso Mountamou Kani, l’organe a été créé en 1998 avec pour objectif de constituer un canal d’information de la partie ouest du Burkina Faso. D’où son premier nom « l’Express de l’ouest ». Mais au fil du temps, la nécessité d’étendre l’information sur tout le territoire et au-delà du pays, s’est imposée. Média d’informations générales, la ligne éditoriale de ce journal, selon Monsieur Kani, est de répondre aux attentes des populations tout en étant équitable, professionnel dans le traitement de l’information. « Notre priorité n’est ni de calomnier, ni de flatter qui que ce soit. Mais celle de dire la vérité des faits », a-t-il soutenu. Comme difficulté, le directeur de publication du quotidien bobolais a déploré le fait que la plupart des activités et manifestations d’envergure se tiennent à Ouagadougou. Cette situation n’est pas de nature à faciliter la collecte de l’information. Pour y faire face, le journal a ouvert une représentation dans la capitale, a-t-il précisé. Ce qui d’ailleurs ne décourage pas le journal pionnier bobolais dans ses ambitions. L’Express du Faso ambitionne de mettre en place des moyens logistiques pour être en phase avec les nouvelles technologies de l’information et relever le défi de parutions avec des « Unes » aux contenus locaux dans les principales villes de la région. Pour Mountamou Kani, ce matériel, une fois acquis permettra une meilleure interaction entre les différents correspondants de l’organe. Au terme des échanges, le directeur de publication a prodigué des conseils aux futurs journalistes. Il a particulièrement insisté sur la ponctualité, un élément important dans le travail du journaliste. Monsieur Kani s’est montré disponible à accompagner les assistants en journalisme dans leur formation afin qu’ils assurent avec responsabilité et dévouement la relève. En guise de souvenir, les stagiaires et le directeur de publication de l’Express du Faso se sont offert réciproquement de petits présents. Koumbou Honoré SOME Zakaria OUEDRAOGO

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  • May 16, 2026

Radio Omega Bobo-Dioulasso : Relever le défi de la proximité

Les stagiaires journalistes accompagnés de leurs encadreurs et du personnel de l’établissement ont visité les locaux de la radio Oméga Bobo ce mercredi 7 juillet 2021. Ils se sont imprégnés de l’organisation du média, son apport dans l’univers médiatique de la région et les difficultés rencontrées dans sa mission. Avec plus de onze années d’existence, la radio Oméga à Bobo-Dioulasso est équipée d’une salle de rédaction, d’un studio d’enregistrement et d’un secrétariat. C’est une radio qui se veut un média de proximité selon le rédacteur en chef, Antoine Boni.  Pour atteindre cet objectif, cette radio dispose d’une équipe de plus de quinze personnes qui œuvrent constamment à informer et à transmettre au quotidien les préoccupations de la population bobolaise. En plus de l’information, la grille des programmes de la radio privilégie les émissions interactives en langue dioula. Selon le rédacteur en chef, l’une des émissions interactives phare est « tienfokènè » qui veut dire en langue dioula « disons la vérité » et des journaux présentés et diffusés en langue. Comme un peu partout dans les autres médias de nombreux défis restent à relever. Selon Baya Nébié chargé de la cabine technique, le manque de matériels techniques rend difficile la réalisation des émissions en direct hors studio. Pour ce qui est de la rédaction, le rédacteur en chef souligne   un manque de personnel qui occasionne souvent le non-respect de la grille de programme.   Pour être en phase avec son slogan « l’information en temps réel », radio Oméga Bobo réalise souvent des directs sur sa page Facebook. Omega Bobo c’est également un studio moderne habillé d’un tapis aux couleurs et le logo de la radio spécialement venu de Ouagadougou pour rendre l’acoustique fiable. Selon les responsables de média, cette radio est le média le plus suivi dans la région des Hauts-Bassins. Farida Ouédraogo Stagiaire en journalisme

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  • May 16, 2026

Succession royale pacifique : La recette des Bobo Madarè

Dans le cadre de leur voyage pédagogique, les étudiants stagiaires de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont eu une rencontre d’échanges avec Sa Majesté Siriki Sanou, chef suprême des Bobo Madarè, ce mardi 06 juillet 2021 à Bobo-Dioulasso. Ces échanges ont permis aux étudiants de mieux comprendre le mécanisme de la succession des chefs des Bobo Madarè. Après la mort d’un chef, les Bobo Madarè ne se précipitent pas pour choisir le nouveau successeur. Ils organisent d’abord des funérailles honorables dignes d’un roi avant de se préoccuper de ce volet. « Nous procédons  ainsi juste pour éviter les problèmes de succession et pouvoir honorer la mémoire du défunt roi », a laissé entendre le porte-parole du chef des Bobo Madarè aux stagiaires de l’ISTIC venus rendre visite à la famille royale ce 6 juillet 2021 à Bobo-Dioulasso. Le chef désigné doit avoir un minimum de valeurs et une considération sociale. Celui-ci, choisi parmi les membres de la famille royale, est informé à la dernière minute avant son intronisation par le comité des sages. Le chef des Bobo Madarè a exhorté les étudiants à cultiver l’esprit du civisme et de cohésion sociale, toute chose qui peut favoriser le développement du pays. Ce cadre d’échanges avec le chef de canton a permis aux étudiants de savoir que des difficultés existent dans la gestion du pouvoir. Sa majesté a évoqué le problème foncier qui est toujours récurent dans sa communauté, l’absence de statut pour les chefs coutumiers et traditionnels et l’immixtion de la politique dans certaines affaires coutumières. Au cours de ces échanges, il a été aussi question de la place qu’occupent les silures sacrés dans la société Bobo. Selon sa majesté, ses ancêtres ont signé un pacte avec les silures afin de pouvoir résoudre un certain nombre de problèmes sociaux tels que la santé, la richesse et la procréation. Pour mémoire, l’actuel chef des Bobo Madarè a été intronisé le 31 mai 2015 et a succédé à son oncle El hadj Yacouba Sanou décédé en 2014. Boukaré KINDA Kouka Judicaël KAFANDO Stagiaires en journalisme

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  • May 16, 2026

Bobo-Dioulasso : Les étudiants stagiaires de l’ISTIC dans les colonnes du conseil régional des Hauts-Bassins

Les étudiants stagiaires de l’Institut des sciences et techniques de information et de la communication ont visité le conseil régional des Hauts-Bassins ce mardi 6 juillet 2021. Ils se sont entretenus avec le Secrétaire général du Conseil régional des Hauts-Bassins afin de mieux appréhender la contribution de ladite institution aux développement de la région. Le Conseil Régional s’occupe du développement local de la région. Il intervient dans plusieurs domaines tels que l’éducation, la santé, l’agriculture. Sur la base de son Plan de développement, plus de 2000 jeunes ont reçu des formations, environ 573 ont reçu une formation professionnelle et 46 ont bénéficié d’aide financière. Il faut noter que des actions fortes ont été menées dans le domaine sécuritaire et sanitaire. Entre 2016 et 2020, plus d’une vingtaine d’infrastructures sanitaires ont vu le jour ainsi qu’un Commissariat de police. Aussi, les Hauts-Bassins étant une région fortement agricole, le Conseil régional avec à sa tête,  Jean Célestin Koussoubé a fait de la mécanisation agricole son cheval de batail. Il a ainsi mis à la disposition de toutes les communes du matériel agricole et procédé à l’aménagement de plusieurs bas-fonds. Les étudiants ont pu s’imprégner du bilan des réalisations dudit conseil à travers le visionnage d’un film documentaire au cours de leur entretien. A la fin de leur visite, le Secrétaire général du Conseil régional des Hauts Bassins se dit honoré de la visite des étudiants à qui il souhaite un excellent séjour dans la belle cité de Sya. Sidiki kabré Doriane Nassouri Stagiaires en journalisme

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  • May 16, 2026

Bobo-Dioulasso : La Mosquée de Dioulassoba rénovée cherche « visiteurs »

Dans le cadre de leur voyage pédagogique, les étudiants de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont visité ce mardi 6 juillet 2021 le site de la vieille mosquée de Dioulassoba. Un site religieux, culturel et touristique qui subit les conséquences négatives de la pandémie à coronavirus. La Vieille Mosquée de Dioulassoba souffre des effets des mesures édictées dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la maladie à coronavirus. L’affluence des visiteurs a baissé. Elle est carrément inexistante pour ce qui concerne les touristes internationaux. « Avant la maladie, je pouvais recevoir plus d’une centaine de touristes étrangers pendant les vacances. Mais maintenant, ils ne viennent plus », déplore Sanou Saïdou, le guide de la Mosquée. La visite coûte  500 FCFA pour les nationaux et  1000 FCFA pour les visiteurs étrangers. « Aujourd’hui, je ne reçois que 10 visiteurs nationaux par jour », informe le  guide. L’argent récolté lors des visites est destiné à faire face à certains frais d’entretien de la Mosquée, comme l’électricité et l’eau. Inscrite dans le calendrier du patrimoine mondial de l’UNESCO Séparée de l’hôtel de ville de Bobo par une rue, la vieille mosquée a été bâtie grâce aux efforts de l’ensemble des 22 ‘‘grandes familles’’ Bobo. Construite en briques rondes en terre cuite, le toit de la mosquée réalisée en bois colmaté avec l’argile repose sur  42 piliers repartis sur 9 rangés qui servent également à compartimenter l’édifice. La Mosquée sert aux 5 prières quotidiennes et reçoit des visiteurs mais aussi des étudiants coraniques ou des pèlerins qui viennent pour des retraites spirituelles et des demandes de bénédictions diverses. La mosquée qui est aérée par des ouvertures sur la toiture a un petit air de modernisme avec ces lampes LED, ces microphones et haut-parleurs installés pour les commodités des prières et des méditations. Elle a une capacité de 810 personnes. Pour sa construction, trois dates sont avancées. Selon les autochtones, sa construction qui a duré une dizaine d’année aurait débuté en 1873. Pour le colon elle est construite en 1880. La troisième situe le début de la construction de cette mosquée inscrite dans le calendrier du patrimoine mondial de l’UNESCO aux lendemains de la bataille de Bama qui a opposé le royaume au royaume Bobo en 1871. Du haut de ses plus de 130 ans, cette mosquée n’a connu de rénovation qu’en 2019 grâce à une mobilisation de fonds lancée par le ministère en charge de la culture. De  bonnes volontés ont  également participé à l’aboutissement de ce projet. Ouverte tous les jours de 8h à 12h30, de 14h à 15h et de 16h30 à17h30,  la mosquée a actuellement pour imam,  Sanou Siaka, qui est héritier de la famille du fondateur. Chaabane OUATTARA et Zoénabo KASSONGO Stagiaires en journalisme

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  • May 16, 2026

Bobo-Dioulasso : Les stagiaires de l’ISTIC échangent avec le maire et le gouverneur

Présents à Bobo-Dioulasso dans le cadre du voyage pédagogique, les étudiants de la 33ème promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC), ont entamé une série de visites ce lundi 5 juillet 2021. Ces activités ont permis aux stagiaires de comprendre le fonctionnement des collectivités territoriales et les services déconcentrés de l’Etat. Mairie de Bobo-Dioulasso, première étape de la visite des étudiants stagiaires journalistes, communicants et techniciens. Objectif, comprendre le fonctionnement de la mairie. A cet effet, les étudiants de l’ISTIC ont eu des échanges directs avec le premier responsable de la commune Boureima Fabéré Sanou. Ces échanges ont porté, entre autres, sur la gestion de la commune et le report des élections municipales. Dressant un bilan à mi-parcours de la gestion de la commune, le bourgmestre reconnaît qu’il y a eu des aspects positifs et négatifs. La réhabilitation de la mairie, la construction d’un grand rond-point en face de l’hôtel de ville et la redynamisation de l’équipe communale constituent les points positifs. L’occupation anarchique de l’espace public, le problème foncier, le manque de gare routière et la problématique des taxis à gaz butane sont déplorés par le maire de Bobo-Dioulasso. Sur le report des municipales, le maire dira, « nous n’avons pas demandé de ‘‘lenga’’ mais on nous l’a donné ». Il espère surtout que ce report permettra de reformer le système électoral pour élire désormais les maires aux scrutins directs. « Le mode de désignation des maires au scrutin indirect a créé des marchandages, des difficultés et des iniquités. Ma préférence va au scrutin direct », a-t-il indiqué. La sécurité discutée avec le Gouverneur La délégation s’est ensuite rendue au gouvernorat où les étudiants se sont imprégnés du fonctionnement de cette institution publique. Là-bas, il a été question pour les stagiaires de comprendre le rôle et l’apport du gouvernorat en tant qu’institution de l’Etat. Le gouverneur des Hauts-Bassins, Antoine Atiou, s’est réjoui de cette visite. Répondant aux questions des visiteurs sur le rôle et l’apport du gouvernorat, le premier responsable de la région affirme que sa structure est chargée de la coordination de l’action de l’Administration au niveau régional.  Elle est surtout garante de la sécurité des personnes et des biens notamment en cette période de défi sécuritaire. « Je rends grâce à Dieu qui a permis jusque-là, ajoute-t-il, que Bobo soit épargné. Nous avons enregistré la première attaque dans notre région à Somoroguan dans la province du Kénédougou qui est du reste sous état d’urgence. Mais avec le concours des FDS, des Dozos, des populations, nous avons pu interpeller et mettre hors d’état plusieurs présumés terroristes ». Il juge d’ailleurs l’état d’urgence propice à la sécurisation des populations même s’il déplore les impacts négatifs sur l’économie. Au total, une soixantaine d’étudiants prennent part à ce voyage pédagogique. Joël TINDAMBIGA  et Clarisse K. TIEMTORE Stagiaires en journalisme

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  • May 16, 2026

Carnet de route | En route pour Bobo : Les stagiaires entre joie, peur et… malaise

Les stagiaires de la 33e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) effectuent leur voyage pédagogique du 4 au 12 juillet 2021 à Bobo-Dioulasso. Carnet de route du trajet aller vers la Cité de Sya.  Tôt ce matin du 4 juillet 2021, tandis que les Américains commémorent leur fête de l’indépendance, les stagiaires journalistes et communicants de l’ISTIC se préparent pour Bobo-Dioulasso. Un voyage qui consiste à mettre les étudiants face aux difficultés du terrain de leurs futurs métiers. Il est 6h. Nous sommes à l’ISTIC Ecole à Koulouba pour le départ. L’ambiance est celle de retrouvailles entre camarades. Pendant ce temps, les chauffeurs chargent les sacs et le matériel technique sur les 3 cars. Zoenabo Kassongo, vient dans notre car (n°3) et demande à s’installer car le matériel l’empêche de s’asseoir dans le car numéro 1. En même temps nous lui donnons le surnom ‘ d’intruse’’ et durant le trajet nous la taquinerons avec ce petit surnom. 7h50. Tout est prêt ! Etudiants et encadreurs s’installent dans les véhicules. Le Directeur général de l’ISTIC, Monsieur Zoumana Traoré, doit s’adresser aux stagiaires.   Il rappelle le but de la mission et invite les stagiaires à ne pas perdre de vue qu’ils sont des « ambassadeurs de l’ISTIC ». Il a enfin prodigué des conseils et des bénédictions. Le voyage commence en direction de Bobo-Dioulasso. L’ambiance est au rendez-vous dans notre car. Fous rires et esquisses de pas de danse. Le voyage se déroule pratiquement dans cette ambiance pendant une bonne trentaine de minutes. Puis,  le car des communicants s’arrête. Une stagiaire fait un malaise. Elle est asthmatique et a le mal de la route. Vite, l’infirmier apporte les premiers soins de secours. Quelques minutes plus tard, elle reprend ses esprits et le voyage reprend. Entre Tanghin Dassouri et Sabou, on observe des femmes et des jeunes enfants venir vers nous avec du karité, des œufs et de la volaille. « Faites attention aux serpents !» Au fur et à mesure qu’on avance, on voit des beaux champs au stade de lever le long de la route. Des animaux domestiques broutent dans les pâturages et Nourate Tontorogbo lance « y’a longtemps j’ai vu des pintades ». Tout le monde rit aux éclats. Durant les arrêts santé, des étudiants descendent pour cueillir des lianes pour leurs camarades.  « Faites attention aux serpents !», lance Marina Ouédraogo, stagiaire en journalisme. Mais elle ne refuse pas les grappes de raisin ou de lianes qu’on lui donne. 11h30, notre car marque un arrêt à l’incontournable ‘’Escale’’ de Boromo. Les étudiants profitent pour manger, de la viande de préférence. Quand tout à coup Laetitia Baky, stagiaire en journalisme, crie : « ooh la viande est petite pour 1 000 F CFA ! Ils profitent de notre nombre pour nous escroquer ! ». Après une heure de déjeuner, le convoi reprend la route pour Bobo-Dioulasso. Le paysage change et devient plus verdoyant avec une sensation de fraicheur et Mariam Tamboura nous donne un cours de géographie en disant que c’est différent de la zone sahélo-sahélienne. Une fois à l’entrée de la belle cité de Sya, l’un des cars fait un accrochage avec un camion. Mais plus de peur que de mal. Le reste du trajet se passe sans encombre. Le convoi arrive à Bobo-Dioulasso aux environs de 15h30. Les bagages sont descendus, les stagiaires prennent possession de leur chambre. Christiane Younga Stagiaire en journalisme

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  • May 16, 2026

Collaboration : La direction générale des technologies des médias et de la communication dans les locaux de l’ISTIC

Le Directeur Général des Technologies des Médias (DGTMC) du Ministère de la Communication et des Relations avec le Parlement et deux de ses chefs de service étaient dans les locaux de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ce jeudi 01 juillet 2021. Pour le Directeur Général de  la DGTMC, Adama OUEDRAOGO cette visite a pour objectif de présenter sa direction aux autorités de l’ISTIC, de mieux se connaitre afin de dégager des pistes de collaboration.                     Une démarche bien appréciée par le Secrétaire Général de l’ISTIC, monsieur Arsène Evariste KABORE. Il a par la suite présenté l’ISTIC et ses offres de formation aux hôtes du jour. Etaient aux côtés du Secrétaire Général les directeurs des différents services de l’ISTIC ou leurs représentants. Chacun en ce qui concerne son domaine a répondu aux questions des visiteurs. Après plus d’une heure d’échanges, monsieur Adama OUEDRAOGO et son équipe ont visité les installations techniques et technologies de l’ISTIC. De la télévision de l’ISTIC au laboratoire en passant par la radio et la salle de rédaction, les visiteurs se sont dits émerveillés par les installations. Le DG OUEDRAOGO a promis une fructueuse collaboration avec l’ISTIC afin d’atteindre les objectifs de développement des technologies des médias.   Direction de la Communication, du Marketing et du Partenariat /ISTIC

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  • May 16, 2026

ISTIC Clap de fin des soutenances

L’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication, a organisé du 17 au au 26 juin les soutenances de fin de formation de ses stagiaires Assistants en Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication. Débuté le 17 juin 2021, les stagiaires Assistants en communication, journalisme et techniques et technologies des médias ont présenté devant des jurys leurs travaux de fin de 21 mois de formation. Comme MANDZABA W.T. Claver, ils étaient au total 73 dont 40 communicants, 32 journalistes et 01 technicien à s’adonner à cet exercice. Pour la plupart des impétrants, le choix des sujets de productions et d’études de cas sont inspirés du constat lors des stages d’immersion dans les médias, institutions publiques et privées du Burkina Faso qui présentent des insuffisances. Le thème : » La communication de crise du gouvernement dans la gestion de la Covid -19 au Burkina Faso », de MANDZABA a mis fin aux soutenances ce 26 juin 2021. Les différents jurys ont apprécié positivement tous les travaux et les ont jugés recevable pour la génération future sous réserve des recommandations en vue d’améliorer les documents. Les mentions bien à excellent ont sanctionné les travaux. A noter que les soutenances constituent une activité pédagogique importante de l’ISTIC.   Direction de la Communication, du marketing et du partenariat/ ISTIC

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  • May 16, 2026

Dans la suite des soutenances de fin d’études, ce mercredi 23 juin 2021 à l’ISTIC

Les assistants en Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication, option Communication se sont intéressés aux approches de communication des institutions publiques et privées sur les réseaux sociaux. Notamment leurs limites en terme d’information et sensibilisation pour une prise de conscience ou pour une adhésion de la part de la population, mais également sur les situation et l’interaction de leur public cible. Ils ont aussi fait des suggestions pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs. Samiratou Moné s’est attelée à la « communication de crise au Ministère de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales (MENAPLN) ». Un thème d’intérêt national et sensible qui touche tout un chacun. Elle a fait des suggestions visant à réformer les messages susceptibles de prévenir et de pouvoir contrôler les situations de crise au ministère, parmi lesquelles on peut retenir : Élaboration d’une stratégie de communication de crise, la formation des agents de la Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle (DCPM) en communication de crise et assurer une veille communicationnelle. « Analyse des actions de communication du ministère de la santé dans le cadre de la lutte contre l’hépatite B au Burkina Faso en 2020 ». C‘est le thème a défendu par OUEDRAOGO Fas-ne Wende. Un mal qui est devenue au fil des années, un problème de santé publique au Burkina Faso et est à la base de plusieurs décès par an. Dans les actions de communication du ministère de la santé pour l’éradication du mal, il manque une véritable stratégie de communication dans le cadre de la lutte contre cette maladie. Elle a par ailleurs recommandé au regard de cette situation, l’élaboration d’une stratégie de communication dans le cadre de la lutte contre cette maladie en l’adaptant au contexte du moment.   Olga Bénédicte Florence KYELEM a, quant à elle choisi de se pencher sur la « pratique de communication digitale par la commission de l’informatique et des libertés (CIL) : Cas de la page Facebook de juillet à décembre 2020 ». Pour l’impétrante, après un stage au sein de cette institution, la faible audience sur la page a été sa motivation pour le choix de son d’étude de cas. Son objectif est d’apporter sa contribution pour plus d’audience sur la page Facebook de la commission de l’informatique et des libertés. Au total ce sont cinq (05) étudiants qui ont présenté ce 23 juin 2021 leurs études de cas devant les jurys. Direction de la Communication, du Marketing et de Partenariat/ISTIC  

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