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  • May 13, 2026

Radio Omega Bobo-Dioulasso : Relever le défi de la proximité

Les stagiaires journalistes accompagnés de leurs encadreurs et du personnel de l’établissement ont visité les locaux de la radio Oméga Bobo ce mercredi 7 juillet 2021. Ils se sont imprégnés de l’organisation du média, son apport dans l’univers médiatique de la région et les difficultés rencontrées dans sa mission. Avec plus de onze années d’existence, la radio Oméga à Bobo-Dioulasso est équipée d’une salle de rédaction, d’un studio d’enregistrement et d’un secrétariat. C’est une radio qui se veut un média de proximité selon le rédacteur en chef, Antoine Boni.  Pour atteindre cet objectif, cette radio dispose d’une équipe de plus de quinze personnes qui œuvrent constamment à informer et à transmettre au quotidien les préoccupations de la population bobolaise. En plus de l’information, la grille des programmes de la radio privilégie les émissions interactives en langue dioula. Selon le rédacteur en chef, l’une des émissions interactives phare est « tienfokènè » qui veut dire en langue dioula « disons la vérité » et des journaux présentés et diffusés en langue. Comme un peu partout dans les autres médias de nombreux défis restent à relever. Selon Baya Nébié chargé de la cabine technique, le manque de matériels techniques rend difficile la réalisation des émissions en direct hors studio. Pour ce qui est de la rédaction, le rédacteur en chef souligne   un manque de personnel qui occasionne souvent le non-respect de la grille de programme.   Pour être en phase avec son slogan « l’information en temps réel », radio Oméga Bobo réalise souvent des directs sur sa page Facebook. Omega Bobo c’est également un studio moderne habillé d’un tapis aux couleurs et le logo de la radio spécialement venu de Ouagadougou pour rendre l’acoustique fiable. Selon les responsables de média, cette radio est le média le plus suivi dans la région des Hauts-Bassins. Farida Ouédraogo Stagiaire en journalisme

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  • May 13, 2026

Succession royale pacifique : La recette des Bobo Madarè

Dans le cadre de leur voyage pédagogique, les étudiants stagiaires de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont eu une rencontre d’échanges avec Sa Majesté Siriki Sanou, chef suprême des Bobo Madarè, ce mardi 06 juillet 2021 à Bobo-Dioulasso. Ces échanges ont permis aux étudiants de mieux comprendre le mécanisme de la succession des chefs des Bobo Madarè. Après la mort d’un chef, les Bobo Madarè ne se précipitent pas pour choisir le nouveau successeur. Ils organisent d’abord des funérailles honorables dignes d’un roi avant de se préoccuper de ce volet. « Nous procédons  ainsi juste pour éviter les problèmes de succession et pouvoir honorer la mémoire du défunt roi », a laissé entendre le porte-parole du chef des Bobo Madarè aux stagiaires de l’ISTIC venus rendre visite à la famille royale ce 6 juillet 2021 à Bobo-Dioulasso. Le chef désigné doit avoir un minimum de valeurs et une considération sociale. Celui-ci, choisi parmi les membres de la famille royale, est informé à la dernière minute avant son intronisation par le comité des sages. Le chef des Bobo Madarè a exhorté les étudiants à cultiver l’esprit du civisme et de cohésion sociale, toute chose qui peut favoriser le développement du pays. Ce cadre d’échanges avec le chef de canton a permis aux étudiants de savoir que des difficultés existent dans la gestion du pouvoir. Sa majesté a évoqué le problème foncier qui est toujours récurent dans sa communauté, l’absence de statut pour les chefs coutumiers et traditionnels et l’immixtion de la politique dans certaines affaires coutumières. Au cours de ces échanges, il a été aussi question de la place qu’occupent les silures sacrés dans la société Bobo. Selon sa majesté, ses ancêtres ont signé un pacte avec les silures afin de pouvoir résoudre un certain nombre de problèmes sociaux tels que la santé, la richesse et la procréation. Pour mémoire, l’actuel chef des Bobo Madarè a été intronisé le 31 mai 2015 et a succédé à son oncle El hadj Yacouba Sanou décédé en 2014. Boukaré KINDA Kouka Judicaël KAFANDO Stagiaires en journalisme

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  • May 13, 2026

Bobo-Dioulasso : Les étudiants stagiaires de l’ISTIC dans les colonnes du conseil régional des Hauts-Bassins

Les étudiants stagiaires de l’Institut des sciences et techniques de information et de la communication ont visité le conseil régional des Hauts-Bassins ce mardi 6 juillet 2021. Ils se sont entretenus avec le Secrétaire général du Conseil régional des Hauts-Bassins afin de mieux appréhender la contribution de ladite institution aux développement de la région. Le Conseil Régional s’occupe du développement local de la région. Il intervient dans plusieurs domaines tels que l’éducation, la santé, l’agriculture. Sur la base de son Plan de développement, plus de 2000 jeunes ont reçu des formations, environ 573 ont reçu une formation professionnelle et 46 ont bénéficié d’aide financière. Il faut noter que des actions fortes ont été menées dans le domaine sécuritaire et sanitaire. Entre 2016 et 2020, plus d’une vingtaine d’infrastructures sanitaires ont vu le jour ainsi qu’un Commissariat de police. Aussi, les Hauts-Bassins étant une région fortement agricole, le Conseil régional avec à sa tête,  Jean Célestin Koussoubé a fait de la mécanisation agricole son cheval de batail. Il a ainsi mis à la disposition de toutes les communes du matériel agricole et procédé à l’aménagement de plusieurs bas-fonds. Les étudiants ont pu s’imprégner du bilan des réalisations dudit conseil à travers le visionnage d’un film documentaire au cours de leur entretien. A la fin de leur visite, le Secrétaire général du Conseil régional des Hauts Bassins se dit honoré de la visite des étudiants à qui il souhaite un excellent séjour dans la belle cité de Sya. Sidiki kabré Doriane Nassouri Stagiaires en journalisme

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  • May 13, 2026

Bobo-Dioulasso : La Mosquée de Dioulassoba rénovée cherche « visiteurs »

Dans le cadre de leur voyage pédagogique, les étudiants de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont visité ce mardi 6 juillet 2021 le site de la vieille mosquée de Dioulassoba. Un site religieux, culturel et touristique qui subit les conséquences négatives de la pandémie à coronavirus. La Vieille Mosquée de Dioulassoba souffre des effets des mesures édictées dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la maladie à coronavirus. L’affluence des visiteurs a baissé. Elle est carrément inexistante pour ce qui concerne les touristes internationaux. « Avant la maladie, je pouvais recevoir plus d’une centaine de touristes étrangers pendant les vacances. Mais maintenant, ils ne viennent plus », déplore Sanou Saïdou, le guide de la Mosquée. La visite coûte  500 FCFA pour les nationaux et  1000 FCFA pour les visiteurs étrangers. « Aujourd’hui, je ne reçois que 10 visiteurs nationaux par jour », informe le  guide. L’argent récolté lors des visites est destiné à faire face à certains frais d’entretien de la Mosquée, comme l’électricité et l’eau. Inscrite dans le calendrier du patrimoine mondial de l’UNESCO Séparée de l’hôtel de ville de Bobo par une rue, la vieille mosquée a été bâtie grâce aux efforts de l’ensemble des 22 ‘‘grandes familles’’ Bobo. Construite en briques rondes en terre cuite, le toit de la mosquée réalisée en bois colmaté avec l’argile repose sur  42 piliers repartis sur 9 rangés qui servent également à compartimenter l’édifice. La Mosquée sert aux 5 prières quotidiennes et reçoit des visiteurs mais aussi des étudiants coraniques ou des pèlerins qui viennent pour des retraites spirituelles et des demandes de bénédictions diverses. La mosquée qui est aérée par des ouvertures sur la toiture a un petit air de modernisme avec ces lampes LED, ces microphones et haut-parleurs installés pour les commodités des prières et des méditations. Elle a une capacité de 810 personnes. Pour sa construction, trois dates sont avancées. Selon les autochtones, sa construction qui a duré une dizaine d’année aurait débuté en 1873. Pour le colon elle est construite en 1880. La troisième situe le début de la construction de cette mosquée inscrite dans le calendrier du patrimoine mondial de l’UNESCO aux lendemains de la bataille de Bama qui a opposé le royaume au royaume Bobo en 1871. Du haut de ses plus de 130 ans, cette mosquée n’a connu de rénovation qu’en 2019 grâce à une mobilisation de fonds lancée par le ministère en charge de la culture. De  bonnes volontés ont  également participé à l’aboutissement de ce projet. Ouverte tous les jours de 8h à 12h30, de 14h à 15h et de 16h30 à17h30,  la mosquée a actuellement pour imam,  Sanou Siaka, qui est héritier de la famille du fondateur. Chaabane OUATTARA et Zoénabo KASSONGO Stagiaires en journalisme

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  • May 13, 2026

Carnet de route | En route pour Bobo : Les stagiaires entre joie, peur et… malaise

Les stagiaires de la 33e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) effectuent leur voyage pédagogique du 4 au 12 juillet 2021 à Bobo-Dioulasso. Carnet de route du trajet aller vers la Cité de Sya.  Tôt ce matin du 4 juillet 2021, tandis que les Américains commémorent leur fête de l’indépendance, les stagiaires journalistes et communicants de l’ISTIC se préparent pour Bobo-Dioulasso. Un voyage qui consiste à mettre les étudiants face aux difficultés du terrain de leurs futurs métiers. Il est 6h. Nous sommes à l’ISTIC Ecole à Koulouba pour le départ. L’ambiance est celle de retrouvailles entre camarades. Pendant ce temps, les chauffeurs chargent les sacs et le matériel technique sur les 3 cars. Zoenabo Kassongo, vient dans notre car (n°3) et demande à s’installer car le matériel l’empêche de s’asseoir dans le car numéro 1. En même temps nous lui donnons le surnom ‘ d’intruse’’ et durant le trajet nous la taquinerons avec ce petit surnom. 7h50. Tout est prêt ! Etudiants et encadreurs s’installent dans les véhicules. Le Directeur général de l’ISTIC, Monsieur Zoumana Traoré, doit s’adresser aux stagiaires.   Il rappelle le but de la mission et invite les stagiaires à ne pas perdre de vue qu’ils sont des « ambassadeurs de l’ISTIC ». Il a enfin prodigué des conseils et des bénédictions. Le voyage commence en direction de Bobo-Dioulasso. L’ambiance est au rendez-vous dans notre car. Fous rires et esquisses de pas de danse. Le voyage se déroule pratiquement dans cette ambiance pendant une bonne trentaine de minutes. Puis,  le car des communicants s’arrête. Une stagiaire fait un malaise. Elle est asthmatique et a le mal de la route. Vite, l’infirmier apporte les premiers soins de secours. Quelques minutes plus tard, elle reprend ses esprits et le voyage reprend. Entre Tanghin Dassouri et Sabou, on observe des femmes et des jeunes enfants venir vers nous avec du karité, des œufs et de la volaille. « Faites attention aux serpents !» Au fur et à mesure qu’on avance, on voit des beaux champs au stade de lever le long de la route. Des animaux domestiques broutent dans les pâturages et Nourate Tontorogbo lance « y’a longtemps j’ai vu des pintades ». Tout le monde rit aux éclats. Durant les arrêts santé, des étudiants descendent pour cueillir des lianes pour leurs camarades.  « Faites attention aux serpents !», lance Marina Ouédraogo, stagiaire en journalisme. Mais elle ne refuse pas les grappes de raisin ou de lianes qu’on lui donne. 11h30, notre car marque un arrêt à l’incontournable ‘’Escale’’ de Boromo. Les étudiants profitent pour manger, de la viande de préférence. Quand tout à coup Laetitia Baky, stagiaire en journalisme, crie : « ooh la viande est petite pour 1 000 F CFA ! Ils profitent de notre nombre pour nous escroquer ! ». Après une heure de déjeuner, le convoi reprend la route pour Bobo-Dioulasso. Le paysage change et devient plus verdoyant avec une sensation de fraicheur et Mariam Tamboura nous donne un cours de géographie en disant que c’est différent de la zone sahélo-sahélienne. Une fois à l’entrée de la belle cité de Sya, l’un des cars fait un accrochage avec un camion. Mais plus de peur que de mal. Le reste du trajet se passe sans encombre. Le convoi arrive à Bobo-Dioulasso aux environs de 15h30. Les bagages sont descendus, les stagiaires prennent possession de leur chambre. Christiane Younga Stagiaire en journalisme

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  • May 13, 2026

Collaboration : La direction générale des technologies des médias et de la communication dans les locaux de l’ISTIC

Le Directeur Général des Technologies des Médias (DGTMC) du Ministère de la Communication et des Relations avec le Parlement et deux de ses chefs de service étaient dans les locaux de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ce jeudi 01 juillet 2021. Pour le Directeur Général de  la DGTMC, Adama OUEDRAOGO cette visite a pour objectif de présenter sa direction aux autorités de l’ISTIC, de mieux se connaitre afin de dégager des pistes de collaboration.                     Une démarche bien appréciée par le Secrétaire Général de l’ISTIC, monsieur Arsène Evariste KABORE. Il a par la suite présenté l’ISTIC et ses offres de formation aux hôtes du jour. Etaient aux côtés du Secrétaire Général les directeurs des différents services de l’ISTIC ou leurs représentants. Chacun en ce qui concerne son domaine a répondu aux questions des visiteurs. Après plus d’une heure d’échanges, monsieur Adama OUEDRAOGO et son équipe ont visité les installations techniques et technologies de l’ISTIC. De la télévision de l’ISTIC au laboratoire en passant par la radio et la salle de rédaction, les visiteurs se sont dits émerveillés par les installations. Le DG OUEDRAOGO a promis une fructueuse collaboration avec l’ISTIC afin d’atteindre les objectifs de développement des technologies des médias.   Direction de la Communication, du Marketing et du Partenariat /ISTIC

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  • May 13, 2026

Dans la suite des soutenances de fin d’études, ce mercredi 23 juin 2021 à l’ISTIC

Les assistants en Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication, option Communication se sont intéressés aux approches de communication des institutions publiques et privées sur les réseaux sociaux. Notamment leurs limites en terme d’information et sensibilisation pour une prise de conscience ou pour une adhésion de la part de la population, mais également sur les situation et l’interaction de leur public cible. Ils ont aussi fait des suggestions pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs. Samiratou Moné s’est attelée à la « communication de crise au Ministère de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales (MENAPLN) ». Un thème d’intérêt national et sensible qui touche tout un chacun. Elle a fait des suggestions visant à réformer les messages susceptibles de prévenir et de pouvoir contrôler les situations de crise au ministère, parmi lesquelles on peut retenir : Élaboration d’une stratégie de communication de crise, la formation des agents de la Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle (DCPM) en communication de crise et assurer une veille communicationnelle. « Analyse des actions de communication du ministère de la santé dans le cadre de la lutte contre l’hépatite B au Burkina Faso en 2020 ». C‘est le thème a défendu par OUEDRAOGO Fas-ne Wende. Un mal qui est devenue au fil des années, un problème de santé publique au Burkina Faso et est à la base de plusieurs décès par an. Dans les actions de communication du ministère de la santé pour l’éradication du mal, il manque une véritable stratégie de communication dans le cadre de la lutte contre cette maladie. Elle a par ailleurs recommandé au regard de cette situation, l’élaboration d’une stratégie de communication dans le cadre de la lutte contre cette maladie en l’adaptant au contexte du moment.   Olga Bénédicte Florence KYELEM a, quant à elle choisi de se pencher sur la « pratique de communication digitale par la commission de l’informatique et des libertés (CIL) : Cas de la page Facebook de juillet à décembre 2020 ». Pour l’impétrante, après un stage au sein de cette institution, la faible audience sur la page a été sa motivation pour le choix de son d’étude de cas. Son objectif est d’apporter sa contribution pour plus d’audience sur la page Facebook de la commission de l’informatique et des libertés. Au total ce sont cinq (05) étudiants qui ont présenté ce 23 juin 2021 leurs études de cas devant les jurys. Direction de la Communication, du Marketing et de Partenariat/ISTIC  

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  • May 13, 2026

Les soutenances des assistants se poursuivent à l’istic

La santé, l’éducation dans certaines zones du Burkina Faso en proie à l’insécurité, l’environnement ont été évoqués ce mercredi par les étudiants Assistants de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication, option journalisme dans cette dernière ligne marquant la fin de la formation professionnelle. Les attaques terroristes au Burkina Faso depuis 2015 a engendré plusieurs conséquences dans les zone en proie. Notamment le déplacement massif des populations                                                                                                                        Tout comme Salamatou DICKO qui s’est penché hier sur la stigmatisation de certaines communautés, ce mercredi 23 juin 2021, NASSOURI Flora Doriane, a quant à elle choisi de s’intéresser à l’éducation des enfants avec le thème : « La scolarisation des enfants déplacés internes dans la ville de Fada au Burkina Faso ». En croire l’impétrante, beaucoup d’enfants ont été contraint d’abandonner l’école faute de moyens. Les ayant été contraint de fuir leur village d’origine à cause des attaques terroristes.   Georges SAWADOGO a quant à lui opté de parler de la santé avec son grand reportage intitulé « Centre médico-chirurgical/ Morija de Kaya : Rétablir la dignité des personnes vivant avec un handicap ». Pour l’étudiant, son choix est motivé par le fait que la personne vivant avec un handicap à statut précaire. Elle est contrainte parfois à mendier pour survivre. Une situation provoquant parfois rejet et exclusion. Son objectif avec cette production est de faire connaitre ce Centre Médico-Chirurgical qui se fixe pour mission de soulager et redonner de l’autonomie aux en situation de handicap. L’environnement a été la préoccupation de SORGHO Nicolas avec son thème « Sable de Manga : Un business pour les acteurs et un danger pour l’environnement » Cette ruée sur la sable de manga n’est pas sans conséquences pour l’environnement. Après un vingtaine d’année d’exploitation, le constat est amer. Des arbres déracinés ou menacés de tomber, des routes en état. Après avoir vidé les marigots, ce sont maintenant les champs de culture jouxtant les marigots qui sont pris pour cibles. Et les conséquences ne se limitent pas seulement à l’environnement, Des hommes ont également perdu la vie de suite d’éboulement.  Autre conséquence et non le moindre, ce sont les conflits entre villages voisins, chacun revendiquant la propriété. Il invite les acteurs de l’environnement de mener des réflexions sur les conséquences de cette activité et de trouver des solutions le plus rapidement possible. Au total ce sont neuf (09) étudiants qui ont présenté devant les membres des jurys leurs productions de fin d’études. Direction de la Communication, du Marketing et de Partenariat/ISTIC

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  • May 13, 2026

COMMUNIQUE DE PRESSE

L’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication a entamé depuis le jeudi 17 Mars 2021, la phase terminale de la formation des stagiaires du niveau Assistants en Sciences de l’information et de la communication. Soixante-treize (73) stagiaires, toute filière confondue, présentent devant les jurys, le fruit des travaux de production de fin d’études pour les filières Journalisme et Techniques et Technologies des médias, et d’études de cas pour ceux de la filière Communication. La formation à l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication a une durée de vingt un (21) mois pour les stagiaires du niveau Assistant. Les pratiques pédagogiques combinent, les cours magistraux, les masters class, les stages d’immersion en milieu professionnel, les voyages pédagogiques et la réalisation de production de fin d’études à présenter devant des jurys constitués à cet effet. Cette dernière phase de la formation a pris son envol depuis le jeudi 17 Juin 2021 avec le démarrage de présentation des productions et d’étude de cas; ce qui est communément appelé « les soutenances ». Soixante-treize (73) stagiaires défendent leurs travaux de recherches devant les jurys à l’ISTIC. Ces 73 stagiaires en fin de formation se répartissent comme suit : -50 sont des stagiaires inscrits sur titre -16 ont été admis par voie de concours directs -06 ont été inscrits par voie de concours professionnel et (01) un agent inscrit par sa structure, la RTB. La première vague de présentations des productions et études de cas s’est déroulée du 17 au 19 juin 2021. La seconde vague des soutenances débute ce mardi 22 pour s’achever le samedi 26 juin 2021. Le diplôme d’Assistant en Sciences et    Techniques de l’Information et de la Communication (BAC+2) est délivré dans les trois filières de formation. La filière Communication qui forme les apprenants à la maitrise des techniques de communication et de relations publiques et prépare les apprenants à la gestion de la communication des ministères, des institutions, des entreprises et des structures publiques et privées. La filière Technique et Technologies des Médias forme les apprenants à la maîtrise des techniques de la prise de vue, la prise de son, le montage audio, le montage vidéo, la technique d’éclairage, la PAO (Publication Assistée par Ordinateur) et la conception et gestion de site web. Enfin, la filière Journalisme forme les apprenants à la maîtrise des techniques de traitement de l’information en radio, en télévision, en presse écrite et en presse en ligne. Plus qu’un institut de formation, l’ISTIC est un véritable cadre de rencontres et d’échanges pour les jeunes africains désireux de se former et de faire carrière dans les métiers de l’information et de la communication. Sa tradition d’accueil et de formation d’étudiants étrangers remonte à ses origines. L’ISTIC a ainsi formé plusieurs générations de professionnels de l’information et de la communication du Bénin, de la République Démocratique du Congo, du Gabon, du Niger et du Tchad. ISTIC, le creuset du journalisme et de la communication ! Koulouba 530 Avenue Pr Joseph KI-ZERBO 03 BP 7135 Ouagadougou 03 Tel : 25 36 25 58 / 25 40 73 74 E-mail : contact@istic.bf Site web : www.istic.bf     https //www.facebook.com/isticbf/   Direction de la Communication, du Marketing et de Partenariat/ISTIC  

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  • May 13, 2026

Soutenances de fin de formation à l’ISTIC

Les assistants en Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication, option Communication présentent leur étude de cas devant les jurys. Au nombre de 40, les stagiaires de la filière communication se sont penchés entre autres sur les approches de communication des institutions publiques et privées. Pour cette journée du 22 juin 2021, Sadia Alimata COMPAORE, a, dans le cadre de ses travaux de fin de formation à l’ISTIC, présenté devant un jury constitué à cette circonstance, une étude de cas sur « les approches de communication du ministère des droits humains et de la promotion civique sur la prévention et la gestion des conflits communautaires au Burkina Faso en 2020 ». Elle s’est intéressée plus spécifiquement sur le cas de Kaya et de Ouagadougou car selon elle, ce sont des zones à forts conflits communautaires. Un travail que le jury a trouvé recevable et lui a décerné la note de 17/20.  COMBERE Tégwendé P.A Césarine, une autre stagiaire en communication, quant à elle, s’est appesanti sur « Les approches de communication du district sanitaire de Fada N’gourma et leur impact sur les consultations prénatale suite à la gratuité des soins des femmes enceintes de 2016 à 2020 ». À en croire l’impétrante, le contexte sécuritaire dans la région de l’Est a eu un impact négatif sur les consultations prénatales car le district n’a pas pu développer sa stratégie de communication en vue de mobiliser les femmes autour des activités sanitaires notamment les consultations prénatales. Pour elle, il faudrait changer la stratégie de communication au regard du contexte sécuritaire. Une présentation qui lui a valu la note de 16/20. DCMP/ISTIC

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