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  • May 13, 2026

Voyage pédagogique : Les stagiaires de l’ISTIC au Centre agricole polyvalent de Matourkou

Les stagiaires conseillers de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) ont visité les locaux du Centre agricole polyvalent de Matourkou (CAP/Matourkou), le 15 septembre 2021 dans le cadre de leur voyage pédagogique. Ils ont découvert les potentialités de cette école de formation. Les stagiaires conseillers en journalisme et techniques et technologies des médias de l’ISTIC ont visité un peu plus tôt la RTB Hauts-Bassins avant de prendre la direction du CAP Matourkou, avec leurs camarades de la filière communication. Ils arrivent autour de 11h. Ils se sont installés dans la salle de conférence afin d’échanger avec les responsables du centre. La séance a commencé par les présentations respectives des membres de la délégation de l’ISTIC et les représentants du centre agricole polyvalent de Matourkou. Les stagiaires ont, avec attention et intérêt, pu comprendre qu’en plus de former les jeunes dans les domaines comme l’agriculture, l’élevage, l’agro-alimentaire, le centre contribue à la réduction du chômage. Satisfaits de la présentation du centre faite par Mamadou Lamine Ouattara, Directeur de l’aménagement et de la mise en valeur du CAP Matourkou, les stagiaires quittent la salle et font une visite guidée des champs expérimentaux du CAP. Les sites visités sont entre autres la parcelle vitrine, la parcelle production d’igname, l’usine de transformation NAFASO, la ferme agricole. GROUPE C

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  • May 13, 2026

Université Nazi BONI de Bobo : Bientôt la fin du chevauchement des années académiques

L’Université Nazi Boni s’est fixée pour défi de mettre fin au chevauchement des années académiques d’ici deux ans. C’est l’information donnée aux stagiaires conseillers de l’ISTIC lors de leur rencontre d’échanges avec les premiers responsables de l’établissement, ce mardi 14 septembre 2021 à Bobo-Dioulasso. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du voyage pédagogique, l’une des activités de formation pratique de l’institut.   L’Université Nazi Boni est dans une dynamique d’innovations. Le chargé de communication de l’institution, Pascal Somé, l’a fait savoir aux stagiaires de l’ISTIC lors d’une rencontre d’échanges le 14 septembre 2021 à Bobo-Dioulasso. « L’une de nos innovations majeures est l’auto-évaluation institutionnelle. Et la certification ISO est notre perspective de l’année 2023 », a-précisé M. Somé. Aussi, a-t-il poursuivi, l’université fait la promotion de l’excellence. De ce fait, elle s’est dotée d’une salle d’excellence en niveau master. En ce qui concerne le chevauchement des années académiques qui est une réalité, dans la quasi-totalité des universités publiques du Burkina Faso, le chargé de communication a relevé que l’UNB a réussi à rattraper ce retard. « Après la levée des mesures barrières relatives à la Covid-19, l’établissement, à travers des cours dispensés en ligne et en présentiel, est parvenu à normaliser son année académique, à l’exception de deux unités que sont l’UFR/ST et UFR/SJP-EG. Dans deux ans, toutes les filières seront en année normale », foi de M. Somé. Pour un partage d’expérience Au cours des échanges, qui s’inscrivent dans le cadre du voyage pédagogique des stagiaires conseillers de l’ISTIC, le chargé de communication s’est voulu optimiste. Selon lui, la démarche de collaboration entamée par l’ISTIC à l’endroit de l’UNB permettra, sans l’ombre d’aucun doute, un partage d’expérience, en matière de communication et ce dans l’intérêt des deux institutions. étatiques. « La communication est un domaine nouveau dans notre pays. Elle est parfois négligée par les autorités des institutions. A l’UNB, le manque de stratégies appropriées fait que notre service de communication évolue dans l’informel», a-t-il déploré. Il dit fonder son espoir sur une stratégie de communication, en cours d’élaboration, pour plus de visibilité de l’UNB. L’université Nazi BONI, ex-Université polytechnique de Bobo-Dioulasso, est un établissement public à caractère scientifique, culturel, et technique créé en 1995, puis érigé en université en 1997. Elle est rebaptisée Université Nazi BONI (UNB) en 2018. L’UNB forme actuellement environ 34 000 étudiants répartis dans sept (7) filières dont la filière art et médias rattachée à l’UFR/SH-LAM. Stagiaires conseillers ISTIC/ Groupe B

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  • May 13, 2026

Conseil régional des Hauts-Bassins : Le transfert des ressources, le goulot d’étranglement

Dans le cadre de leur voyage pédagogique, les stagiaires conseillers de l’ISTIC ont effectué une visite au Conseil régional des Hauts-Bassins, ce mardi 14 septembre 2021 à Bobo-Dioulasso. Deux heures durant, les stagiaires conseillers de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de Communication (ISTIC) ont échangé avec les responsables du Conseil Régional des Hauts-Bassins ce 14 septembre 2021. Les échanges ont porté essentiellement sur la contribution de l’institution au développement des différentes communes de la région et les difficultés qui limitent les ambitions de cette entité. Pour le Secrétaire général (SG) du Conseil régional des Hauts-Bassins, la difficulté majeure qui handicape les efforts du Conseil régional demeure la question du transfert des ressources par l’Etat. « Depuis 2006, nous n’avons eu qu’un seul transfert de ressources, notamment en 2019 pour la réalisation de pistes rurales. A ce niveau, l’Etat est interpelé au respect de ses engagements vis-à-vis des collectivités territoriales », a-t-il souligné. A travers une projection de film, les étudiants ont également découvert les actions du Plan régional de développement (PRD) 2016-2020. Selon le SG Paré, les réalisations ont concerné, entre autres, la gestion du foncier, l’accès à l’eau potable, l’assainissement, l’éducation, la santé et l’agriculture. « Nous avons réalisé des forages dans différentes localités. Nous avons doté 33 communes de la région de tracteurs. En ce qui concerne l’assainissement, nous avons construit des latrines dans des établissements secondaires et dans des CSPS de la région. Nous avons également construit et équipé 24 établissements secondaires», a-t-il mentionné. Un projet de construction d’une université bloqué Par ailleurs, le dossier de construction d’une université de référence, dénommée université Thomas Sankara pour la Science et la Technologie initié par le Conseil régional, traine les pas. « Nous avons eu des échanges avec des partenaires américains qui ont accepté nous accompagner depuis 2016. A notre grande surprise, l’université Ouaga II a été baptisée Thomas SANKARA. L’Etat nous demande de changer de dénomination. Chose qui fut faite, puisque nous avons précisé ‘université régionale Thomas Sankara pour la Science et la Technologie’. Nous avons entrepris plusieurs démarches sans suite. Franchement, nous sommes déçus », a évoqué le Secrétaire général du Conseil régional des Hauts-Bassins. En rappel, le Conseil Régional est une entité territoriale dotée d’une autonomie juridique et financière. Stagiaires conseillers de l’ISTIC/Groupe B

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  • May 13, 2026

Voyage pédagogique Bobo 2021 : L’apothéose dans la salle Casimir Koné

Pour l’apothéose du voyage pédagogique, les stagiaires de l’ISTIC (Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication) ont organisé une soirée cinématographique le samedi 10 juillet 2021 dans la salle Casimir Koné de la RTB2 Hauts-Bassins. Cette soirée a connu la participation de plusieurs personnalités et du public bobolais venus nombreux  suivre les films des étudiants. « Se grossir les fesses et les seins un phénomène qui prend de l’ampleur au Burkina Faso » du stagiaire en journalisme Frédéric Nikiéma et « Double peine pour détenus mineurs de la MACO » de la stagiaire Pélagie Diébré sont les deux films projetés au cours de la soirée cinématographique, clôturant le voyage pédagogique des stagiaires assistants de la 33e promotion de l’ISTIC. Les images captées par les stagiaires sur la pratique du grossissement des seins et des fesses ont par moment suscité des éclats de rire  dans l’assistance et pendant que les témoignages de mineurs emprisonnés à la Maison d’Arrêt et de Correction de Ouagadougou (MACO) ont arraché des soupirs de tristesse. De quoi conforter la marraine   Eveline Dabiré à dire que les productions montrent la volonté des étudiants d’aller de l’avant. Elle les a invités à cultiver l’esprit du travail bien fait. Le représentant des parrains, Moutamou Kani, directeur de publication de l’Express du Faso,  a, en son nom propre et celui du directeur général des Editions Sidwaya,   exprimé sa satisfaction quant à l’organisation de cette soirée. Il s’est engagé à accompagner les étudiants pour la recherche des stages dans les différents médias et entreprises. Un succès A la fin des projections, les deux réalisateurs se sont prononcés sur les conditions dans lesquelles ces films ont été réalisés et les difficultés rencontrées sur le terrain. Arsène Evariste Kaboré, Secrétaire général de l’ISTIC, a tiré la conclusion que « cette soirée a été un succès ». Se réjouissant de l’organisation, il a tenu à féliciter les encadreurs et les étudiants pour le travail abattu. Au cours cette soirée riche en émotions, le public a eu droit à la prestation de la lauréate de FASO ACADEMIE 2020 Marina Ouédraogo. Les rideaux sont tombés après la remise de présents aux parrains de la cérémonie. Doriane NASSOURI et Boukary KINDA Stagiaires en journalisme   

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  • May 13, 2026

Samendeni  : Le 3e grand barrage du Burkina Faso conté

Les stagiaires assistants en fin de formation à l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication ont effectué une visite de découverte  du barrage de Samendeni, l’un des plus grands barrages du Burkina Faso ce vendredi 10 juillet 2021. Situé dans la région des Hauts –Bassins, à une soixantaine de kilomètres de Bobo-Dioulasso, le barrage de Samendeni est le 3e plus grand barrage du Faso, après celui de la  Kompienga d’une capacité de 2 milliards de m3  et  celui de  Bagré d’une capacité de 1,7 milliard de m3. Il a été  réalisé grâce au Programme de Développement Intégré de la vallée de Samendeni (PDIS) pour un coût  estimé à plus de 61 milliards 600 millions de FCA.                                                                       Le PDIS est financé par  plusieurs partenaires dont la Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique (BADEA), la Banque  islamique pour le Développement (BID), la  Banque  Ouest Africaine de Développement (BOAD ), entre autres, et bien entendu de l’Etat burkinabè. Le barrage de Samendeni  a  une capacité de 1 milliard  50 millions de m3 d’eau, une digue d’une longueur de 2900 mètres et une hauteur maximale d’environ 24 mètres.                                                                 Le barrage de Samendeni a pour  mission de contribuer à la sécurité alimentaire, en valorisant le potentiel hydraulique, faunique agricole, agricole, pastoral et touristique de la vallée de Samendeni.  « Emerveillée » ! « Je suis  émerveillée de voir le barrage et je suis aussi contente parce qu‘il va permettre de réduire le chômage et je vois en ce barrage une source de revenus pour le développement du pays »,  indique Doriane Nassouri, journaliste stagiaire de l’ISTIC. « C’est émouvant ! C’est beau ! Parmi tous les barrages que je connais au Burkina, celui de Samandéni est le plus grand que j’ai eu à visiter. Cette visite me permet de comprendre le mode de fonctionnement  d’un barrage ainsi que son utilité », affirme Salamatou Dicko, stagiaire en journalisme.  Selon  Abdul Kader Ouédraogo du PDIS, « le barrage a pour objectif de contribuer à la mobilisation des  ressources en eau, à l’accroissement  de la production agricole et énergétique en vue de contribuer au développement socio-économique du Burkina Faso ». Le barrage a également pour but d’assurer une croissance du secteur rural, renforcer la sécurité alimentaire du Burkina Faso, lutter contre la pauvreté, protéger l’environnement.                                              La zone industrielle qui verra bientôt le jour permettra en effet de transformer les produits sur place avec une plus-value pour les populations.          Laeticia BAKY Stagiaire en journalisme

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