Preloader
  • (0) comments
  • May 13, 2026

Sidwaya Bobo face aux  réseaux sociaux : Entre concurrence et amour

 La représentation de  Sidwaya  dans la ville de Sya n’échappe pas à l’impact des réseaux sociaux et baigne dans l’ère du numérique. Le journaliste n’a plus le monopole de l’information depuis que le citoyen peut publier sur sa propre plateforme. Et les habitudes de consommation de l’information ont changé. Le papier est de plus en plus boudé au profit de l’écran tactile. Des défis que le « quotidien de tous Burkinabè » essaie de relever en fourbissant ses propres armes.  « En tant que journal  papier, nous devons garder notre crédibilité. Les nouvelles technologies de  l’information et de la communication constituent un avantage mais aussi un inconvénient. Quand on prend par exemple Facebook, il est un concurrent pour Sidwaya. Parfois, une information peut déjà se retrouver sur ce réseau social. Mais nous, nous sommes tenus d’aller à la source  pour rencontrer les acteurs sur le terrain, recueillir la vraie information avant de procéder à toute publication. Nos informations ne doivent pas avoir la même valeur que celles de Facebook, question d’éthique et de déontologie oblige.  Les amateurs qui sont sur Facebook ne prennent pas tout le temps pour aller au fond,  vérifier leurs sources. Ils publient dans  la précipitation après  avoir eu vent d’une information. Nous notre crédibilité constitue notre force»,  dixit le directeur régional de Sidwaya Bobo, Fréderic Ouédraogo. Outre la concurrence qui existe entre les réseaux sociaux et le quotidien d’Etat, Fréderic Ouédraogo a ajouté qu’un numéro d’une parution du journal papier prend une demi-journée pour parvenir à la direction régionale de l’Ouest. Ce qui fait que les réseaux sociaux ont une longueur d’avance sur une même information que Sidwaya aussi a traitée. Une fois qu’une parution arrive à la direction régionale, elle est disséminée dans les quinze provinces où Sidwaya a une représentation. Baisse des ventes Certes le premier responsable du journal d’Etat dans les Hauts-Bassins reconnaît que les TIC leur permettent d’avoir l’information, en temps réel, collectées par ses correspondants qui sont déployés sur l’ensemble des quatre régions de l’Ouest notamment la Boucle du Mouhoun, les Cascades, les Hauts-Bassins et le Sud-ouest . « Il n’y a plus d’engouement au niveau de mon guichet  comme au début », déplore Allassane  Nombré, qui totalise une dizaine d’années au service de la distribution de Sidwaya à la Direction régionale de Bobo. « Avant je pouvais déposer trois parutions de cinq numéros chacune dans une alimentation et dans l’intervalle d’une semaine, tout était vendu. Mais en ce moment, après un dépôt d’une même quantité,  très peu sont pris», a-t-il ajouté. Le diktat du numérique Zacharia Ouédraogo est assistant journaliste. Il  s’intéresse plus à Sidwaya numérique : « je consulte quelque fois Sidwaya version papier pour les annonces et autres publicités mais compte tenu de mon temps limité, la version numérique me convient beaucoup ».    « Moi,  c’est quand souvent on dote notre service que je prends plaisir à feuilleter quelques numéros», avoue  Sibiri Jean Zongo, rencontré au restaurant de Sidwaya Bobo. Un projet de construction d’une imprimerie performante à la direction régionale de l’Ouest, d’un montant de deux milliards de francs CFA est en cours. Ce qui va permettre à la représentation régionale d’imprimer le journal sur place et de le distribuer plus rapidement dans les 4 régions qu’elle couvre, a dit Frédéric Ouédraogo. Une façon d’améliorer la réponse aux besoins du lecteur. Joel  TINDAMBIGA  Stagiaire en journalisme

Lire plus
  • (0) comments
  • May 13, 2026

Bobo-Dioulasso : Zoom sur une femme directrice de média

Michèle Diawara née Voudri est la directrice de BF1 Bobo-Dioulasso. Une équipe de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) est allée à sa rencontre ce jeudi 8 juillet 2021. ISTIC.bf : Parlez-nous de votre travail en tant que directrice d’un média à Bobo. Michèle Diawara/Voudri : En tant que femme et directrice, le travail se passe très bien. Je m’imagine au même point que les hommes et je ne pense pas que le fait d’être une femme soit un handicap à la réussite de ce que je fais. BF1 Bobo-Dioulasso est une petite équipe et tout se passe bien avec le personnel. J’arrive à avoir le même respect que les hommes. ISTIC.bf : La plupart des directeurs de medias ont un profil de journaliste. Est-ce que c’est le cas chez vous ? Michèle Diawara/Voudri : Je n’ai pas un profil de journaliste. Je suis juste une personne très passionnée de la communication. J’ai fait des études de sciences politiques et relations internationales. J’ai fait d’abord une licence en sciences politiques et après j’ai étudié les relations  internationales. La preuve est qu’en plus des relations internationales, j’ai continué avec la communication qui était un métier qui m’intéressait et qui complétait bien mes études. Je suis arrivée à BF1 par un appel à recrutement. J’ai postulé et Dieu merci  cela  a marché. ISTIC.bf : Quelles sont les difficultés que BF1 Bobo-Dioulasso rencontre ? Michèle Diawara/Voudri : Nous n’avons pas de difficultés à proprement dit. Notre point fort à BF1 Bobo-Dioulasso, c’est la communication. Et comme je l’ai dit tantôt, nous sommes une petite équipe et nous faisons en sorte de couvrir tout l’Ouest parce que BF1 Bobo ce n’est pas la ville de Bobo-Dioulasso seulement. Il y a les Cascades, il y a la Boucle du Mouhoun, notamment Dédougou. ISTIC.bf : Est-ce que vous êtes satisfaite du travail abattu par votre équipe ? Michèle Diawara/Voudri : Satisfaite, oui. Mais on peut toujours parfaire et c’est ce que nous faisons. Il y a quelques années de cela, nous étions sur un espace très exiguë, avec un personnel réduit. Mais les choses ont vraiment évolué. L’équipe se bat sur le terrain pour donner beaucoup plus de visibilité à BF1 Bobo-Dioulasso. Nos clients savent que nous sommes sur place et toutes les demandes sont réceptionnées ici. ISTIC.bf : Quelles sont les perspectives à BF1 Bobo-Dioulasso ? Michèle Diawara/Voudri : Nous avons beaucoup de choses en vue, mais nous n’allons pas dévoiler nos secrets. Restez connectés et vous allez voir. Propos recueillis par Mariama TAMBOURA et Flora YOUNGA Stagiaires en journalisme

Lire plus
  • (0) comments
  • May 13, 2026

 « Faso sigui dia », l’émission de BF1 Bobo au cœur des défis des Bobolais

Pour leur 4ème journée d’activités, les journalistes stagiaires de l’ISTIC étaient dans les locaux de la télévision BF1 Bobo-Dioulasso ce jeudi 8 juillet 2021. Occasion pour les étudiants de s’imprégner du fonctionnement et des conditions de travail des journalistes du média. Dans le souci d’être plus proche de son public, la télévision BF1 est présente à Bobo-Dioulasso depuis 2015. Située à Accart-ville un quartier de la capitale économique, la télévision dispose d’une équipe permanente de cinq personnes, dont trois journalistes.  Ce jeudi 8 juillet 2021, les étudiants stagiaires sont reçus par Madjid Bakouan, le rédacteur en chef. Après une visite guidée des locaux, place aux échanges. Les conditions de travail sur le terrain, la collecte et le traitement de l’information constituent les principaux sujets au menu. Pour ce qui est de la collecte de l’information, BF1 Bobo-Dioulasso effectue en moyenne six (6) reportages par jour malgré l’effectif très réduit. Tous les éléments sont traités à Bobo avant d’être acheminé à Ouagadougou pour diffusion. Selon le rédacteur en chef, la seule manière de faire la différence avec les autres medias, ce sont les reportages d’initiative. « Nous voulons apporter un plus aux sujets que nous traitons afin de donner l’information réelle  pour être crédibles aux yeux des citoyens burkinabè et ceux de Bobo-Dioulasso en particulier »,  a-t-il ajouté. C’est ainsi qu’il y a des émissions comme «Faso sigui dia » en langue dioula, qui signifie le « bon vivre ensemble ». C’est une émission hebdomadaire de 52 minutes qui traite du climat des affaires à Bobo-Dioulasso, une ville carrefour et de commerce par excellence. L’émission est à son deuxième numéro. Elle est réalisée en différée et prend en compte toutes les couches de la société. En termes de perspectives, BF1 Bobo-Dioulasso entend offrir à la population une fréquence dédiée à la région des Hauts-Bassins afin de maintenir leur taux d’audience au Burkina Faso. Mariama TAMBOURA Flora YOUNGA Stagiaires en journalisme

Lire plus
  • (0) comments
  • May 13, 2026

Centre MURAZ de Bobo-Dioulasso : Au-delà de la recherche, un centre de santé au service des populations

Les stagiaires assistants en communication ont visité le premier centre de recherche médicale du Burkina Faso ce mercredi 7 juillet 2021. Créé en 1939 par le médecin colonel Gaston Muraz dans le cadre de la lutte contre la trypanosomiase, le centre MURAZ de Bobo-Dioulasso a pour objectifs la promotion et l’harmonisation des recherches fondamentales appliquées et opérationnelles sur les maladies transmissibles, la lutte contre ces maladies et toute action de santé publique définie par le gouvernement burkinabè et éventuellement par les organisations internationales. En vue d’atteindre ses objectifs, le centre collabore également avec les autres services nationaux pour recueillir et diffuser des informations sanitaires au bénéfice des autorités de la santé. Le centre oriente prioritairement ses interventions vers la lutte contre le paludisme et les autres infections parasitaires, le VIH et la vaccination contre certaines épidémies. Le centre de recherche est sous la tutelle du ministère de la santé depuis 2000. L’actuelle directrice technique du centre MURAZ de Bobo-Dioulasso est Docteur Thérèse Samdapawindé Kagoné. Elle est la première femme à ce poste. Au-delà de la recherche, ce centre offre des prestations sanitaires à des coûts relativement réduits comparativement aux autres structures de santé. Ce qui permet de soulager les populations de la ville de Bobo et ses environnants. Accueillis chaleureusement par les premiers responsable de cette structure,  notamment la directrice technique et le chargé de communication, les étudiants en communication ont pu échanger sur le fonctionnement et la communication du centre MURAZ. Au sortir de ces échanges très riches en enseignements, les communicants ont pu visiter le Laboratoire national de référence des fièvres hémorragiques virales (LNR-FHV), le Laboratoire mobile P3, le dispensaire et la zone de décontamination. Ces futurs professionnels de la communication sont sortis de cette visite satisfaits et pleins de connaissances sur le centre MURAZ. Ils ont offert un cadeau professionnel aux couleurs de l’ISTIC contenant un bloc note, un polo, une casquette ‘’brandés’’ en guise de souvenir à madame Kagoné et ils ont saisi l’occasion pour l’inviter avec tout son personnel à une soirée cinématographique qu’ils organisent dans la salle de conférence de la RTB2 Hauts-Bassins dans le samedi 10 juillet 2021. Après le centre MURAZ, les communicants dans leur quête du savoir ont continué au siège de l’Organisation ouest africaine de la santé (OOAS), où ils ont également échangé avec les responsables de ladite organisation sur la Communication sur les risques et engagement communautaire (CREC). Georges SAWADOGO Claver MANDZABA Stagiaires en communication

Lire plus
  • (0) comments
  • May 13, 2026

Les étudiants en journalisme de l’ISTIC à l’Express du Faso

Les stagiaires journalistes de l’ISTIC ont visité les locaux de l’Express du Faso ce mardi 7 juillet 2021. Ils ont échangé avec le premier responsable de ce journal. Ils se sont imprégnés des conditions de travail, de l’organisation ainsi que du fonctionnent du média. La présentation de l’organe, son évolution et ses défis et perspectives face aux nouvelles technologies de l’information ainsi que sa ligne éditoriale ont été au centre des échanges. Selon le Directeur de Publication de l’Express du Faso Mountamou Kani, l’organe a été créé en 1998 avec pour objectif de constituer un canal d’information de la partie ouest du Burkina Faso. D’où son premier nom « l’Express de l’ouest ». Mais au fil du temps, la nécessité d’étendre l’information sur tout le territoire et au-delà du pays, s’est imposée. Média d’informations générales, la ligne éditoriale de ce journal, selon Monsieur Kani, est de répondre aux attentes des populations tout en étant équitable, professionnel dans le traitement de l’information. « Notre priorité n’est ni de calomnier, ni de flatter qui que ce soit. Mais celle de dire la vérité des faits », a-t-il soutenu. Comme difficulté, le directeur de publication du quotidien bobolais a déploré le fait que la plupart des activités et manifestations d’envergure se tiennent à Ouagadougou. Cette situation n’est pas de nature à faciliter la collecte de l’information. Pour y faire face, le journal a ouvert une représentation dans la capitale, a-t-il précisé. Ce qui d’ailleurs ne décourage pas le journal pionnier bobolais dans ses ambitions. L’Express du Faso ambitionne de mettre en place des moyens logistiques pour être en phase avec les nouvelles technologies de l’information et relever le défi de parutions avec des « Unes » aux contenus locaux dans les principales villes de la région. Pour Mountamou Kani, ce matériel, une fois acquis permettra une meilleure interaction entre les différents correspondants de l’organe. Au terme des échanges, le directeur de publication a prodigué des conseils aux futurs journalistes. Il a particulièrement insisté sur la ponctualité, un élément important dans le travail du journaliste. Monsieur Kani s’est montré disponible à accompagner les assistants en journalisme dans leur formation afin qu’ils assurent avec responsabilité et dévouement la relève. En guise de souvenir, les stagiaires et le directeur de publication de l’Express du Faso se sont offert réciproquement de petits présents. Koumbou Honoré SOME Zakaria OUEDRAOGO

Lire plus
  • (0) comments
  • May 13, 2026

Radio Omega Bobo-Dioulasso : Relever le défi de la proximité

Les stagiaires journalistes accompagnés de leurs encadreurs et du personnel de l’établissement ont visité les locaux de la radio Oméga Bobo ce mercredi 7 juillet 2021. Ils se sont imprégnés de l’organisation du média, son apport dans l’univers médiatique de la région et les difficultés rencontrées dans sa mission. Avec plus de onze années d’existence, la radio Oméga à Bobo-Dioulasso est équipée d’une salle de rédaction, d’un studio d’enregistrement et d’un secrétariat. C’est une radio qui se veut un média de proximité selon le rédacteur en chef, Antoine Boni.  Pour atteindre cet objectif, cette radio dispose d’une équipe de plus de quinze personnes qui œuvrent constamment à informer et à transmettre au quotidien les préoccupations de la population bobolaise. En plus de l’information, la grille des programmes de la radio privilégie les émissions interactives en langue dioula. Selon le rédacteur en chef, l’une des émissions interactives phare est « tienfokènè » qui veut dire en langue dioula « disons la vérité » et des journaux présentés et diffusés en langue. Comme un peu partout dans les autres médias de nombreux défis restent à relever. Selon Baya Nébié chargé de la cabine technique, le manque de matériels techniques rend difficile la réalisation des émissions en direct hors studio. Pour ce qui est de la rédaction, le rédacteur en chef souligne   un manque de personnel qui occasionne souvent le non-respect de la grille de programme.   Pour être en phase avec son slogan « l’information en temps réel », radio Oméga Bobo réalise souvent des directs sur sa page Facebook. Omega Bobo c’est également un studio moderne habillé d’un tapis aux couleurs et le logo de la radio spécialement venu de Ouagadougou pour rendre l’acoustique fiable. Selon les responsables de média, cette radio est le média le plus suivi dans la région des Hauts-Bassins. Farida Ouédraogo Stagiaire en journalisme

Lire plus
  • (0) comments
  • May 13, 2026

Bobo-Dioulasso : Les stagiaires de l’ISTIC échangent avec le maire et le gouverneur

Présents à Bobo-Dioulasso dans le cadre du voyage pédagogique, les étudiants de la 33ème promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC), ont entamé une série de visites ce lundi 5 juillet 2021. Ces activités ont permis aux stagiaires de comprendre le fonctionnement des collectivités territoriales et les services déconcentrés de l’Etat. Mairie de Bobo-Dioulasso, première étape de la visite des étudiants stagiaires journalistes, communicants et techniciens. Objectif, comprendre le fonctionnement de la mairie. A cet effet, les étudiants de l’ISTIC ont eu des échanges directs avec le premier responsable de la commune Boureima Fabéré Sanou. Ces échanges ont porté, entre autres, sur la gestion de la commune et le report des élections municipales. Dressant un bilan à mi-parcours de la gestion de la commune, le bourgmestre reconnaît qu’il y a eu des aspects positifs et négatifs. La réhabilitation de la mairie, la construction d’un grand rond-point en face de l’hôtel de ville et la redynamisation de l’équipe communale constituent les points positifs. L’occupation anarchique de l’espace public, le problème foncier, le manque de gare routière et la problématique des taxis à gaz butane sont déplorés par le maire de Bobo-Dioulasso. Sur le report des municipales, le maire dira, « nous n’avons pas demandé de ‘‘lenga’’ mais on nous l’a donné ». Il espère surtout que ce report permettra de reformer le système électoral pour élire désormais les maires aux scrutins directs. « Le mode de désignation des maires au scrutin indirect a créé des marchandages, des difficultés et des iniquités. Ma préférence va au scrutin direct », a-t-il indiqué. La sécurité discutée avec le Gouverneur La délégation s’est ensuite rendue au gouvernorat où les étudiants se sont imprégnés du fonctionnement de cette institution publique. Là-bas, il a été question pour les stagiaires de comprendre le rôle et l’apport du gouvernorat en tant qu’institution de l’Etat. Le gouverneur des Hauts-Bassins, Antoine Atiou, s’est réjoui de cette visite. Répondant aux questions des visiteurs sur le rôle et l’apport du gouvernorat, le premier responsable de la région affirme que sa structure est chargée de la coordination de l’action de l’Administration au niveau régional.  Elle est surtout garante de la sécurité des personnes et des biens notamment en cette période de défi sécuritaire. « Je rends grâce à Dieu qui a permis jusque-là, ajoute-t-il, que Bobo soit épargné. Nous avons enregistré la première attaque dans notre région à Somoroguan dans la province du Kénédougou qui est du reste sous état d’urgence. Mais avec le concours des FDS, des Dozos, des populations, nous avons pu interpeller et mettre hors d’état plusieurs présumés terroristes ». Il juge d’ailleurs l’état d’urgence propice à la sécurisation des populations même s’il déplore les impacts négatifs sur l’économie. Au total, une soixantaine d’étudiants prennent part à ce voyage pédagogique. Joël TINDAMBIGA  et Clarisse K. TIEMTORE Stagiaires en journalisme

Lire plus
  • (0) comments
  • May 13, 2026

Carnet de route | En route pour Bobo : Les stagiaires entre joie, peur et… malaise

Les stagiaires de la 33e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) effectuent leur voyage pédagogique du 4 au 12 juillet 2021 à Bobo-Dioulasso. Carnet de route du trajet aller vers la Cité de Sya.  Tôt ce matin du 4 juillet 2021, tandis que les Américains commémorent leur fête de l’indépendance, les stagiaires journalistes et communicants de l’ISTIC se préparent pour Bobo-Dioulasso. Un voyage qui consiste à mettre les étudiants face aux difficultés du terrain de leurs futurs métiers. Il est 6h. Nous sommes à l’ISTIC Ecole à Koulouba pour le départ. L’ambiance est celle de retrouvailles entre camarades. Pendant ce temps, les chauffeurs chargent les sacs et le matériel technique sur les 3 cars. Zoenabo Kassongo, vient dans notre car (n°3) et demande à s’installer car le matériel l’empêche de s’asseoir dans le car numéro 1. En même temps nous lui donnons le surnom ‘ d’intruse’’ et durant le trajet nous la taquinerons avec ce petit surnom. 7h50. Tout est prêt ! Etudiants et encadreurs s’installent dans les véhicules. Le Directeur général de l’ISTIC, Monsieur Zoumana Traoré, doit s’adresser aux stagiaires.   Il rappelle le but de la mission et invite les stagiaires à ne pas perdre de vue qu’ils sont des « ambassadeurs de l’ISTIC ». Il a enfin prodigué des conseils et des bénédictions. Le voyage commence en direction de Bobo-Dioulasso. L’ambiance est au rendez-vous dans notre car. Fous rires et esquisses de pas de danse. Le voyage se déroule pratiquement dans cette ambiance pendant une bonne trentaine de minutes. Puis,  le car des communicants s’arrête. Une stagiaire fait un malaise. Elle est asthmatique et a le mal de la route. Vite, l’infirmier apporte les premiers soins de secours. Quelques minutes plus tard, elle reprend ses esprits et le voyage reprend. Entre Tanghin Dassouri et Sabou, on observe des femmes et des jeunes enfants venir vers nous avec du karité, des œufs et de la volaille. « Faites attention aux serpents !» Au fur et à mesure qu’on avance, on voit des beaux champs au stade de lever le long de la route. Des animaux domestiques broutent dans les pâturages et Nourate Tontorogbo lance « y’a longtemps j’ai vu des pintades ». Tout le monde rit aux éclats. Durant les arrêts santé, des étudiants descendent pour cueillir des lianes pour leurs camarades.  « Faites attention aux serpents !», lance Marina Ouédraogo, stagiaire en journalisme. Mais elle ne refuse pas les grappes de raisin ou de lianes qu’on lui donne. 11h30, notre car marque un arrêt à l’incontournable ‘’Escale’’ de Boromo. Les étudiants profitent pour manger, de la viande de préférence. Quand tout à coup Laetitia Baky, stagiaire en journalisme, crie : « ooh la viande est petite pour 1 000 F CFA ! Ils profitent de notre nombre pour nous escroquer ! ». Après une heure de déjeuner, le convoi reprend la route pour Bobo-Dioulasso. Le paysage change et devient plus verdoyant avec une sensation de fraicheur et Mariam Tamboura nous donne un cours de géographie en disant que c’est différent de la zone sahélo-sahélienne. Une fois à l’entrée de la belle cité de Sya, l’un des cars fait un accrochage avec un camion. Mais plus de peur que de mal. Le reste du trajet se passe sans encombre. Le convoi arrive à Bobo-Dioulasso aux environs de 15h30. Les bagages sont descendus, les stagiaires prennent possession de leur chambre. Christiane Younga Stagiaire en journalisme

Lire plus

contacts

Abonnez vous à la newsletter

Restez connecté grâce à notre newsletter périodique

Ne manquez plus les évènements importants

© 2025  ISTIC | Tous droits réservés