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  • May 14, 2026

FILSAH : A la découverte du secret de fabrication du fil de coton

Les étudiants de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) sont allés à la découverte de la Filature du Sahel (FILSAH), ce jeudi 28 avril 2022. Entrant dans le cadre de leur voyage pédagogique à Bobo-Dioulasso, l’objectif de cette visite de courtoisie était de permettre aux étudiants de renforcer leurs connaissances sur cette société évoluant dans le domaine du textile. A la FILSAH, la fabrication du fil est divisée en trois compartiments. Il s’agit de la Filature 1 destinée à la fabrication du fil pour les vêtements et les produits divers. La Filature 2 est destinée à l’assemblage (association de deux fils sans torsion) et au retordage qui est une association de deux fils avec torsion. Au niveau de la Filature 2, le fil produit à la Filature 1 y est amené pour le rendre plus fin. C’est là que les assemblages sont faits en fonction de la destination du produit.  La filature 3 est l’enceinte dans laquelle les fils haut de gamme sont produits. C’est la section la plus modernisée avec les machines modernes et de dernière génération. Pour Boukary Zida, responsable du Laboratoire et de l’agencement de FILSAH, cette organisation entre dans le cadre du processus d’extension de la structure.  « L’idéal aurait été que nous soyons installés dans les villes où le coton est produit, mais cela coûte cher. Pour pallier ce manque, nous avons entrepris cette extension. Sinon au début, c’était juste la filature 1 qui existe », a-t-il expliqué aux étudiants. La conception du fil se fait en 5 étapes. Il s’agit dans l’ordre de l’ouvraison qui est la décomposition du coton, du battage qui est l’étape de l’élimination des déchets, du cardage, l’étape d’élimination des impuretés, de l’étirage qui consiste à assembler les rubans et le filage qui est la mise en forme du fil. « Le processus de fabrication du fil est beaucoup plus long et plus complexe qu’on imagine » Pour Stéphanie Bonkoungou, étudiante en communication deuxième année, cette visite tombe à point nommé dans la mesure où elle leur a permis d’entrer dans le monde du textile et d’avoir une idée sur le mode de conception du fil. « Je suis satisfaite de la visite. Je sais maintenant comment le fil se fabrique et je connais les différents types de fil utilisés pour le tissu. Je ne savais pas ce qui se passait dans cette entreprise. Au début, j’ai pensé que c’était une entreprise étatique mais ce n’est pas le cas. Le processus de fabrication du fil est beaucoup plus complexe qu’on ne l’imagine. Il est difficile et demande beaucoup de moyens et de machines », a dit Stéphanie Bonkoungou.   « J’ai été surpris par la motivation des étudiants »   Les responsables de FILSAH ont déclaré avoir été heureux d’accueillir les étudiants de la 34ème promotion de l’ISTIC. Boukary Zida, Responsable du laboratoire et de l’agencement de FILSAH, par ailleurs l’un des guides lors de la visite, a indiqué que c’est l’occasion pour sa structure de se faire connaître. « C’est toujours un plaisir pour nous de recevoir des visiteurs. J’ai été surpris par la motivation des étudiants. Les visiteurs étaient motivés et ont posé des questions très pertinentes. Ils ont fait des suggestions. Les remarques et les critiques nous permettent de mieux nous former » a-t-il dit. En rappel, la Filature du Sahel a été créée en 1998 mais elle est entrée en fonction en janvier 2000.  La société produit et vend par an 10 000 tonnes de fil de coton.  Elle produit du fil simple et du fil à torsion.   ISTIC Burkina Mots Cléfs  

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  • May 14, 2026

Bobo-Dioulasso : Zoom sur les difficultés de Oméga Bobo et de L’Express du Faso

Une délégation composée d’étudiants en journalisme en fin de formation et d’encadreurs de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information(ISTIC) et de la Communication s’est rendue ce mercredi 27 avril 2022 au siège du journal L’Express du Faso et à Omega Bobo. Une occasion pour ces journalistes stagiaires de s’imprégner des réalités que vivent les médias en province, en particulier ceux de Bobo. L’Express du Faso est un quotidien d’information privé burkinabè basé à Bobo. Selon le directeur de publication Moutamou Kani, le journal est plus orienté vers l’actualité de la région des Hauts-Bassins et de l’Ouest du pays. L’Express du Faso fêtera bientôt ces 25 ans d’existence qui rime avec 25 années de difficultés. Le fait d’être installé en région, le quotidien bobolais fait face à beaucoup de difficultés. « Jusqu’à présent, le choix d’implanter le média à Bobo n’est pas chose facile. Sur le plan de l’administration, toutes les directions centrales, les ministères, l’assemblée sont à Ouagadougou. Ce qui ne facilite pas la tâche pour la couverture médiatique. Ici il n’y a que des directions régionales et provinciales. Mais nous sommes là pour couvrir davantage notre zone de prédilection qui est la région du grand ouest du Burkina. Ensuite, il y a le matériel. Aujourd’hui, ça évolue tellement vite dans le numérique qu’il faut à chaque fois essayer de s’adapter », a souligné Moutamou Kani.  Les défis des ressources humaines Le groupe Omega essentiellement basé à Ouagadougou s’est installé aussi à Bobo-Dioulasso en fin 2011. Il a les mêmes objectifs que celui de Ouagadougou qui est de collecter, traiter et diffuser l’information en temps réel. Comme son confrère L’Express, Omega Bobo rencontre également des difficultés. « Nous sommes un nombre réduit à Omega. De plus à Bobo, les populations sont réticentes face à certaines préoccupations surtout lorsqu’elles sont d’actualité. Ce qui fait que nous n’arrivons pas à atteindre notre objectif lorsqu’on sort pour des sujets pareils. De plus l’électricité avec les permanentes coupures ne facilitent pas la tâche car nous sommes un média commercial », explique Paul Soma, chef de station de Omega Bobo. Pour ces deux médias, une difficulté reste commune : la connexion Internet. Pour le chef de station de Omega Bobo, la connexion Internet a un impact sur le transfert des reportages Bobo-Ouaga. Le Directeur de Publication du quotidien bobolais précise que «la première difficulté c’est la connexion Internet quand bien même vous mettez tous les moyens nécessaires pour avoir la meilleure connexion pour les publications web ».  En dépit des difficultés que rencontre L’Express du Faso, le Directeur de Publication Moutamou Kani a laissé entendre qu’une délocalisation dans la capitale n’est pas envisageable car,  pour lui, ce serait un recul. Groupe B

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  • May 14, 2026

Des stagiaires de l’ISTIC découvrent la vieille mosquée de Dioulassoba

Les stagiaires assistants de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont visité ce mardi 26 avril 2022, la Mosquée de Dioulassoba, en compagnie d’un guide, afin d’en savoir plus sur le site touristique.  La Mosquée de Dioulassoba a été construite vers la fin du XVIIIe siècle par l’Imam Sakidi Gaoussou Sanou. Sa construction a duré environ une décennie, selon Seydou Sanou, guide principal de la mosquée. Cet édifice est la première mosquée de la ville, d’où son appellation « vieille mosquée de Dioulassoba ». Dans sa construction, de la terre cuite de couleur ocre, de la paille, du beurre de karité ont été utilisés. Ce qui fait de cette mosquée une des architectures remarquables de la zone sahélienne. Ce lieu de prière peut contenir environ 810 personnes réparties dans 18 rangées de 45 personnes, dont 9 pour les femmes et 9 pour les hommes. La mosquée  de Dioulassoba est un repère religieux et culturel. Elle demeure une richesse culturelle et architecturale pour la capitale économique du Burkina Faso, selon Seydou Sanou. Mais il faut noter que ces dernières années à cause du terrorisme et du coronavirus, l’affluence touristique est au ralenti, a regretté le guide principal. Rappelons que le minaret principal de la mosquée de Dioulassoba s’est totalement effondré le 08 août 2021. Grâce à une souscription populaire et au soutien financier du gouvernement, le minaret est en cours de réhabilitation et le coût est estimé à près de 500 000 000 de F CFA.  

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  • May 14, 2026

ISTIC : Les stagiaires à l’école du chef des Bobo Mandarè

Ce mardi 26 avril 2022, marque le deuxième jour du séjour des étudiants de l’Institut des sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) à Bobo-Dioulasso. Les journalistes, les communicants et les techniciens en fin de formation ont effectué une visite de courtoisie chez le chef des Bobo Mandarè. Les stagiaires de l’ISTIC ont débuté la journée par la visite de courtoisie à sa majesté le chef des Bobo Mandarè. Le Palais royal est situé à Dioulassoba, qui est le quartier des autochtones. Après les salutations d’usages selon les coutumes, s’en est suivie une série de questions-réponses entre les étudiants et les notables. Les questions se sont articulées principalement autour du champ d’action du chef, des litiges fonciers, de l’histoire des silures sacrés de Bobo-Dioulasso et de l’extrémisme violent. Concernant les cas de litiges fonciers, l’hôte du jour trouve préférable et juste que les terres reviennent aux propriétaires terriens, selon Siaka Sanon, protocole du chef des Bobo Mandarè. Sur le sujet, sa perception est faite. « La terre, on peut la prêter mais pas la vendre car elle est sacrée », a indiqué le protocole, reprenant les convictions du chef de canton. Quant aux origines des silures sacrés, il ressort que les ancêtres ont signé un pacte avec ces poissons pour assurer la protection de la population, a indiqué Siaka Sanon. Il est interdit de les tuer ou de les manger, a-t-il ajouté. Par ailleurs, « quand les silures meurent, ils sont enterrés dignement comme des êtres humains », et des rituels leurs sont offerts afin qu’ils reposent en paix. La cohésion sociale, une quête perpétuelle Le chef des Bobo Mandarè a sous son autorité la ville et recherche la cohabitation et le bien-être au sein de la population. Selon Siaka Sanon, des Hommes politiques de la ville de Bobo-Dioulasso prennent conseils auprès du chef. Pour ce qui est de l’extrémisme violent, le chef des Bobo Mandarè, selon son porte-parole, fait de la tolérance inter-religieuse, son cheval de bataille. En guise d’exemple, la place des fétiches, la mosquée et les églises sont dans un même quartier, a assuré Siaka Sanon. Les échanges entre les stagiaires de l’ISTIC et les notables se sont poursuivis sur divers sujets et ont été couronnés par des bénédictions du chef à l’endroit des étudiants, des encadreurs et du personnel administratif. Fleur Prisca KONKOBO (stagiaire en journalisme)

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  • May 14, 2026

Voyage pédagogique 2022 : Les stagiaires de l’ISTIC sont arrivés à Bobo-Dioulasso

Dans le cadre des pratiques professionnelles à l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC), les stagiaires de l’institut ont entrepris un périple qui les a amenés à Bobo-Dioulasso, ce 24 avril 2022.   Il est 9h00 lorsque les stagiaires de l’ISTIC quittent Ouagadougou pour Bobo-Dioulasso. Pendant 7 heures de route, ils ont parcouru les 365 kilomètres qui séparent le centre du pays de la capitale économique. C’est dans une ambiance conviviale et bon enfant que les futurs journalistes et communicants ont vécu le trajet et sont arrivés dans la cité de Sya  aux environs de 17 heures. Pour Rachid Porgo, apprenant en Communication deuxième année, le voyage a été long mais paisible. «Dans l’ensemble, le voyage s’est bien passé. C’était long et c’était fatiguant mais on s’est bien senti», a-t-il déclaré. Quant à Moumouni Badolo, également en communication, il s’est senti en famille. Le cadre était convivial et l’ambiance était au beau fixe. «Franchement, tout était confortable. Il y avait de l’ambiance dans le car. On se sentait en famille. Le cadre était convivial mais avec beaucoup d’escales », a-t-il observé. Il est à noter que ce voyage pédagogique intervient dans le cadre des pratiques professionnelles de l’ISTIC. Après la phase presse écrite, télé et radio, ils seront en immersion dans la phase web journalisme. Pendant 10 jours, les stagiaires journalistes et  communicants mettront en pratique les connaissances acquises au cours de leur formation. Ismaël Saydou GANAME ISTIC

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  • May 14, 2026

Bobo-Dioulasso : De l’origine de la ville au minaret écroulé de Dioulassoba

Le chef des Bobo Mandarè, Sidiki Sanon, a reçu en audience les stagiaires de l’ISTIC dans le cadre de leur voyage pédagogique ce 19 septembre 2021. Les étudiants se sont ensuite rendus à la mosquée de Dioulassoba, un des sites touristiques de Bobo-Dioulasso. Avec Sidiki Sanon, les échanges ont porté sur plusieurs sujets : l’histoire de la chefferie traditionnelle bobo, les silures sacrés de Dafra, l’insécurité dans la région ouest. A propos de la création de la ville de Bobo-Dioulasso, le chef coutumier a indiqué que celle-ci procède d’un songe dans lequel le fondateur a reçu l’indication du lieu où il doit s’établir. Ce qui correspond à l’emplacement actuel du palais royal. A propos du nom Sanou répandu chez les bobos, le chef traditionnel a expliqué que le premier homme à le porter, payait les services des guerriers avec de l’or. Ce métal jaune est appelé “sanou’’ en dioula et ‘’sanon’’ en langue bobo. Les stagiaires ont aussi appris l’importance des silures sacrés chez les bobos. Il s’agit de leur totem parce que leur ancêtre aurait signé un pacte avec les silures. Toute personne qui a des besoins spécifiques pourrait se confier aux silures pour obtenir leur protection. Selon Sanou Siaka, l’un des ministres du chef, « si ces silures meurent, ils sont enterrés comme les humains ». Le jour où le minaret est tombé Puis la délégation de l’ISTIC a mis le cap sur la mosquée de Dioulassoba pour découvrir ce patrimoine de renommée internationale. Conduits par le guide touristique Seydou Sanou, les étudiants ont visité les différents compartiments de la mosquée. Elle supportait un minaret de 5 étages qui est tombé un vendredi, quelques heures avant la prière commune. « C’était un jour de vendredi et le gouverneur a envoyé un technicien qui a recommandé de ne pas prier dans la mosquée ce jour et c’est ainsi que les fidèles ont été priés de s’installer dans la cour. Le minaret est finalement tombé vers 11h le 13 août 2021 », a souligné le guide. Le minaret sera restauré après les travaux de réhabilitation actuellement en cours sur d’autres parties de la mosquée, a laissé entendre le guide Sanou. La mosquée a été construite dans les années 1870 et a une capacité d’accueil de plus de 800 personnes.

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  • May 14, 2026

Voyage pédagogique : les élèves conseillers de l’ISTIC dans les locaux de la télévision Bf1 Bobo

Les stagiaires conseillers en sciences et techniques de l’information et de la communication en fin de formation ont visité les différents services de la chaîne au cœur des grands défis dans la ville de Sya, ce jeudi 16 septembre 2021. Ils se sont imprégnés des conditions de travail des agents. Dirigée par Michelle Diawara, la création de la direction régionale de la télévision Bf1 Bobo date de 2016. Elle a connu une évolution considérable selon les dires de Sotouo Justin Dabiré, journaliste reporter d’images. La direction régionale de Bobo compte une dizaine d’agents. Elle comprend trois (3) services à savoir la rédaction, la production et le service commercial. Elle vient de se doter d’un studio d’enregistrement. Il est équipé de matériel adéquat qui permet de travailler dans des conditions optimales, selon Abdoulaye Barro, chef de la production. Il s’agit, entre autres, d’une table analogique de 32 pistes, d’un mélangeur vidéo, d’un data vidéo, des caméras pilotées par un dispositif data vidéo, de caméras manuelles sur pieds. « Pour le moment une seule émission en langue Jula (Faso siguidia) est enregistrée dans ce studio », a précisé Abdoulaye Barro. Le service rédaction est composé de quatre (4) journalistes dont deux (2) permanents et deux (2) stagiaires. « L’équipe de la rédaction couvre au maximum cinq activités par jour, y compris les sujets d’initiative et les activités commerciales. Dans l’ensemble, l’entreprise ne rencontre pas de difficultés majeures », a ajouté Sotouo Justin Dabiré journaliste reporter d’images à Bf1 Bobo. Bf1 Bobo exhorte les étudiants de l’ISTIC à plus d’abnégation Tout en remerciant la délégation de l’ISTIC pour sa marque de confiance à la télévision régionale de Bf1 Bobo, Sotouo Justin Dabiré a invité les stagiaires à plus d’abnégation et d’amour pour le métier qu’ils vont embrasser bientôt. Le Directeur de la formation initiale de l’ISTIC, Abem Aousségué voit en cette visite, « une occasion pour permettre aux étudiants de connaître les conditions de travail des organes de presse et de renforcer leurs capacités professionnelles afin de faciliter leur insertion socio-professionnelle». Les étudiants pour leur part se sont dit émerveillés après leur visite des locaux de Bf1 Bobo. Pour eux, cette immersion permet de toucher du doigt les réalités de la profession du journalisme. Bf1 Bobo ne diffuse pas pour le moment. Les émissions enregistrées et les reportages sont envoyés à Ouagadougou pour diffusion. GROUPE D

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  • May 14, 2026

Sidwaya Bobo : un projet d’implantation d’une imprimerie

Les éditions Sidwaya vont se doter d’une imprimerie à Bobo-Dioulasso. Le bâtiment est déjà construit, et il ne reste plus que les équipements. Le projet a été expliqué ce jeudi 16 septembre 2021 aux étudiants de l’Institut des Sciences et Techniques de l’information et de la communication (ISTIC) en visite à la direction régionale de l’Ouest des éditions Sidwaya. Le projet d’implantation d’une imprimerie des éditions Sidwaya à Bobo-Dioulasso vise à permettre aux lecteurs de disposer de journaux dès 6h, et des autres régions le plus tôt possible, a laissé entendre Fréderic Ouédraogo, Directeur régional de l’Ouest des éditions Sidwaya. Cette imprimerie va permettre également d’éditer un journal régional à partir de la ville de Sya, et ainsi être un media de proximité. L’autre objectif de l’imprimerie à Bobo-Dioulasso est de pallier les éventuelles pannes de celle de Ouagadougou, a poursuivi Fréderic Ouédraogo. Après plus de 7 ans le projet tarde à se concrétiser. « Le gouvernement avait pris l’engagement d’apporter plus de 2 000.000.000 de Fcfa pour les équipements. Sidwaya a même déjà eu une dotation de 147 000 000 FCFA de la part de l’Etat, et le reste devait suivre de façon échelonnée. Le bâtiment a déjà été construit par le Conseil Régional des Hauts-Bassins à environ 30 000 000 Fcfa », a mentionné Fréderic Ouédraogo. Récemment le conseil d’administration a profité d’une formation à Bobo-Dioulasso pour visiter la direction régionale de l’Ouest des éditions sidwaya. Il est dans la même logique que l’Etat à savoir mettre tout en œuvre pour que cette imprimerie soit fonctionnelle, a ajouté le Directeur régional de l’Ouest des éditions Sidwaya. Mais avant, la direction régionale de l’Ouest des éditions Sidwaya doit être renforcée en personnel. Sidwaya connait un manque crucial de ressources humaines En plus des difficultés pour l’implantation de son imprimerie, Sidwaya connait un manque crucial de ressources humaines. « A Bobo-Dioulasso, le problème de ressources humaines est plus criard au niveau de la rédaction. En effet, elle doit être étoffée car nous n’avons que deux journalistes. Très souvent, le Directeur lui-même et son rédacteur en chef sont obligés d’aller en reportage. Malgré cela, nous arrivons à relever le défi surtout que nous avons des concurrents », a confié Fréderic Ouédraogo. La direction régionale de l’Ouest des éditions Sidwaya existe depuis 2008 et couvre le grand Ouest (Boucle du Mouhoun, Cascades, Hauts-Bassins, Sud-Ouest), composé de quinze provinces. GROUPE D

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  • May 14, 2026

RTB 2 Bobo : Les étudiants de l’ISTIC découvrent le plateau technique et de production

Dans le cadre de leur voyage pédagogique dans la région des Hauts-Bassins, les stagiaires Conseillers en journalisme de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) se sont imprégnés des réalités de travail au sein de la RTB 2 Bobo, l’une des chaînes régionales de la Radiodiffusion-télévision du Burkina. Dès 8h30 minutes, les stagiaires, accompagnés de leurs encadreurs, entament la visite des locaux de la RTB 2 Bobo. Ils sont reçus d’abord par Hilou Paul, chef des programmes de la télévision régionale. Après les échanges, le cap est mis sur la salle de production. Là, le chef de production laisse entendre que la chaîne télévisuelle diffuse deux éditions de journal télévisé par jour, en français à 18h30 et en dioula à 19h30.  La chaîne dispose aussi de plusieurs plateaux pour la production de ses émissions. L’accent est mis sur les langues nationales. Paul Hilou a indiqué que la RTB 2 Bobo produit des programmes différents dans plusieurs langues nationales parlées dans la région et une émission en français. Passé la salle de production, c’est le chef monteur, Madou Ouédraogo, qui a présenté la section montage aux étudiants de l’ISTIC. Il leur a surtout prodigué des conseils : « maîtriser les outils de travail, notamment les logiciels de montage et les techniques de prise de vue car, un bon cadreur est avant tout un bon monteur  ».   Les étudiants ont ensuite mis le cap sur la section radio où ils ont échangé avec le rédacteur en chef de la radio, Brahima Sanou et le chef de la section radio, Adama Laguempedo. Ils y ont visité la salle de rédaction et les studios A où sont produites la plupart des émissions et B où se réalisent les programmes en direct de la radio.   « …Il m’arrive souvent de réaliser trois reportages par jour »   Les étudiants ont ainsi découvert que Radio Bobo est organisée autour de trois services : la section Information et reportage, la section Production et celle des Programmes. Le rédacteur en chef s’est davantage appesanti sur le manque de personnel et de matériels auquel ils sont confrontés. « Nous réalisons la plupart de nos reportages avec nos propres engins. Moi par exemple, j’assume à la fois les fonctions de rédacteur en chef, reporter et producteur d’émission. Il m’arrive souvent de réaliser trois reportages par jour. » Selon le chef de la section, les équipements de la radio sont vétustes, si bien que le dispositif de retransmission en direct est défectueux, les agents de retransmission étant parfois obligés de venir récupérer les émissions physiquement pour assurer la transmission. Les échanges avec la directrice de la RTB 2 Bobo, Evelyne Dabiré ont révélé une insuffisance de ressources humaines et matérielles. Une situation qui a été aussi dépeinte par les agents.  La directrice elle, s’est réjouie de l’intérêt des étudiants de l’ISTIC pour la RTB 2 Bobo. Evelyne Dabiré leur a formulé des encouragements à exceller dans le métier de journalisme malgré les conditions matérielles difficiles. GROUPE C

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