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  • May 13, 2026

Jeunesse et littérature : Hamidou Zonga, un espoir pour la communauté d’écrivains burkinabè

Entre passion et désir, Hamidou Zonga est un jeune journaliste burkinabè qui s’est frayé un chemin dans la littérature. Aujourd’hui écrivain et poète, il dit apporter sa contribution pour le développement de la culture burkinabè. Agé d’une trentaine d’années, Hamidou Zonga est présent dans le paysage littéraire depuis 2021 à travers son ouvrage « Foubé ou la croisade des femmes ». Pour lui, écrire contribue à l’éveil des consciences des lecteurs. « J’apporte ce que j’ai de positif aux gens afin qu’ils prennent conscience de leur potentiel et se rendent compte du rôle important qu’ils doivent jouer dans le développement de leur pays », a-t-il déclaré. Auteur de plusieurs œuvres, Hamidou Zonga a eu l’envie d’être écrivain  dès son jeune âge quand il était au lycée et cette même envie s’est développée lorsqu’il était sur le terrain en tant que journaliste. La souffrance des populations, les différentes pertes en vies humaines que vit le Burkina Faso depuis la première attaque terroriste survenue en 2015, sont les principales sources d’inspiration et de motivation à l’écriture de cette première œuvre « Foubé ou la croisade des femmes« . L’écrivain Hamidou Zonga, qui a déjà à son actif 5 œuvres, invite tous ceux qui désirent se lancer dans la littérature à le faire sans hésitation. « La première des choses, c’est d’avoir la confiance en soi. Une fois que vous prenez conscience de votre potentiel, vous devez commencer à le marquer dans un livre. Franchissez la barrière et vous verrez la lumière », conseille Hamidou Zonga. Foubé est un département de Barsalogho, région du Centre-Nord, qui a été touché par l’hydre terrorisme en 2021. En 91 pages, l’auteur raconte l’histoire tragique d’une jeune fille de cette localité en proie à des bandes armées non identifiées. Groupe D Djamilatou KONE Alima KIEMA Asséta KAFANDO Raïssa TRAORE Neimata KABORE Leïla SAWADOGO Issiaka DRABO Arouna ROMBA

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  • May 13, 2026

SNC 2023 : un colloque pour démarrer les activités littéraires

Les ministres en charge de la culture Jean Emmanuel Ouédraogo et celui en charge de l’éducation, Joseph André Ouédraogo, ont procédé au lancement des activités littéraires à travers un colloque ce 1er mai 2023 à la chambre de commerce et d’industrie de Bobo-Dioulasso. Placé sous le thème « Diversité culturelle, creuset communautaire et vecteur unitaire de paix et de cohésion sociale », ce colloque inaugural a été principalement animé par Mgr Titiama Anselme Sanon. Organisé par la commission thème, ce colloque avait pour but d’expliquer le thème de la SNC 2023 aux festivaliers. Le ministre de l’Education nationale et de la promotion des langues nationales, Joseph André Ouédraogo, représentant le parrain, le Pr Adjima Thiombiano, ministre en charge de l’enseignement supérieur, a salué la tenue de l’atelier des activités littéraires dans le cadre de la SNC. « Les armes sont efficaces mais j’ai la conviction que la culture peut constituer un rempart contre l’extrémisme violent », a-t-il indiqué. Pour le président de la commission thème, Dramane Konaté, cette activité est une invitation à la jeunesse à s’intéresser davantage à la lecture. D’où la présentation de sa nouvelle œuvre intitulée « la triade de sang » qui est désormais intégrée dans le programme scolaire. Le représentant du parrain a invité les élèves à produire des livres pour enrichir le paysage littéraire burkinabè. « Le meilleur plan, c’est de faire en sorte que tous les jeunes bacheliers produisent des livres, c’est la seule manière qui peut amener les jeunes à s’intéresser à la lecture », a-t-il déclaré. Le volet littéraire est un aspect extrêmement important de la Semaine nationale de la culture selon le ministre en charge de la culture. Il s’est réjoui de la mobilisation d’écrivains de renom comme Mgr Anselme Titiama Sanon, Bernadette Dao et Baba Hama. Pour Mgr Anselme Titiama Sanon, chacun a une identité qu’il porte, lui permettant de se distinguer et cela doit permettre de s’accepter malgré cette différence. « Notre Afrique de demain sera l’œuvre de nos mains », a-t-il souligné. Groupe D Alima KIEMA Asséta KAFANDO Raïssa TRAORE Djamilatou KONE Neimata KABORE Sylvia SAWADOGO Issiaka DRABO Arouna ROMBA

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  • May 13, 2026

Marché des arts : Un outil pour combattre l’insécurité

Le marché des arts et de l’exposition des œuvres d’art plastique en compétition  a ouvert ses portes ce lundi 1er Mai à la maison de la culture de Bobo-Dioulasso. Les objets d’arts exposés  expriment la nécessité de la paix , de la cohésion sociale, et le devoir de faire de la diversité culturelle une force . Des artistes à travers la sculpture et des tableaux ont vu leurs dextérités mises en exergue à la maison de la culture. Les œuvres d’arts exposés évoquent les thématiques de la parenté à plaisanterie, la cohésion sociale, l’union, la réconciliation, la solidarité, le retour aux sources, l’identité culturelle. Ces expositions sont également une invite à éviter les actes d’incivisme, de banditisme et d’extrémisme violent. Le ministre a également, ajoute que « ce qu’on a pu voir aujourd’hui dans cette salle nous rassure qu’il y’a du vrai talent et ce talent peut être transformé en énergie positive pour le développement économique et social du Burkina » Le marché des arts et de l’exposition des œuvres d’art plastique en compétition est un cadre qui permet aux artistes de  transmettre des messages  à travers leurs œuvres Groupe C Déogracias DA Rassida DABRE Yassine GARANE Saibata GUIRO Alimata KABORE Amadine TAGO Kuilpiga TAPSOBA Maichka TIENDREBEOGO

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  • May 13, 2026

SNC 2023 : Des FDS apportent leur touche littéraire

A l’occasion de cette 20ème édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), des œuvres d’auteurs militaires sont en exposition du 1er au 6 mai 2023 à la Chambre du commerce et d’industrie de Bobo-Dioulasso.  Manier une arme n’est pas seulement ce que savent faire les membres des Forces de défense et de sécurité (FDS). Ils ont aussi la plume et l’encre de l’espoir entre leurs mains. « Le mariage militaire » et « les sept douleurs » sont deux (02) œuvres de l’officier de gendarmerie William Aristide Nassidia COMBARY. Elles font partie de ces œuvres en exposition à l’occasion de la biennale de la culture. L’objectif est de montrer le savoir-faire littéraire des militaires. « Les militaires ne savent pas que tirer, ils sont aussi artistiques », a indiqué l’officier militaire Olivier OUOBA, animateur du stand de l’armée. Et d’ajouter que depuis la crise sécuritaire de 2015, le Burkina Faso est plongé dans une inquiétude. Le militaire, connaissant mieux la situation, a la capacité de convaincre le peuple à une résilience par ses écrits. A travers leur plume, les membres des Forces de défense et de sécurité veulent non seulement se rapprocher de la population, mais aussi faciliter le brassage entre l’armée et les civils. Plusieurs œuvres d’écrivains militaires sont exposées à cette activité littéraire de la présente édition de la SNC qui se tient du 29 avril au 6 mai 2023 dans la ville de Sya. Groupe D Raïssa TRAORE Neimata KABORE Djamilatou KONE Sylvia SAWADOGO Alima KIEMA Asséta KAFANDO Issiaka DRABO Arouna ROMBA

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  • May 13, 2026

SNC 2023 : La culture gage de cohésion sociale

La cérémonie officielle d’ouverture de la 20 ème édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC) s’est tenue dans la capitale économique du Burkina Faso sous la présidence du capitaine Ibrahim Traoré. Placée sous le thème, « Diversité Culturelle, ferment de l’unité nationale », la biennale va se passer du 29 avril au 6 mai 2023 avec pour pays invité d’honneur la Guinée. Après deux éditions interrompues pour cause de la COVID 19 et de la situation sécuritaire, la Semaine Nationale de la Culture (SNC) a tenu son pari cette année. La cérémonie officielle d’ouverture de la 20 ème édition de la biennale s’est donc tenue dans la ville culturelle du Burkina Faso dans l’après-midi du 29 avril 2023. C’est sous la présidence du président de la transition que la cérémonie s’est déroulée. Les stagiaires de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication y ont pris part. Le stade Sangoulé Lamizana a abrité la cérémonie où de nombreux artistes nationaux comme Floby, Nathanaël Minoungou sans oublier les troupes nationales comme la troupe Djiguiya qui a remporté la SNC en 1996 et la troupe mounousso qui a également participé à plusieurs reprises à la SNC ont animé la cérémonie. Le pays invité d’honneur, la Guinée était présent au stade avec une belle représentation riche en couleurs pour honorer le pays des Hommes intègres. Avant le début de cette cérémonie, les chefs traditionnels ont fait une allocution, souhaitant le bon déroulement de cette 20ème édition. Après eux de nombreuses autres personnalités ont donné des allocutions à savoir le ministre en charge de la culture Jean Emmanuel Ouédraogo. De ses explications, cette semaine nationale de la culture révèle un enjeu capital parce qu’elle se tient dans un contexte particulièrement difficile. « Cette semaine a été autorisée par le Président et le Premier Ministre car elle se veut une volonté de mettre également la culture à contribution pour relever les défis de notre pays », a t’il évoqué. A cette 20ème édition toutes les régions ont été représentées pour montrer la diversité culturelle et l’harmonie qu’il y a au Burkina Faso. C’est pourquoi, le président de la délégation spéciale de Bobo Dioulasso, Adama Bidiga a indiqué que la SNC est un carrefour d’évènement culturel sur le plan national et un instrument de développement pour la ville dans tous les secteurs d’activités. M. Bidiga s’est félicité du retour de la biennale de la culture dans la ville de Sya et a salué le gouvernement pour la confiance réitérée à sa commune. Il n’a pas manqué de rendre un vibrant hommage aux Forces de défense et de sécurité tombées sur le champ de bataille. Le parrain de la cérémonie, Al-Hassan Sienou a quant à lui salué l’esprit de résilience des différentes représentations régionales. La cérémonie d’ouverture a coïncidé avec la journée mondiale de la danse. Près de 600 000 visiteurs sont attendus pour cette 20 e édition. Groupe B Leila BARRY Jémima KABRE Roxane KABORE Hadéja KEITA Hania Ouédraogo Aissata TASSOMBEDO

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  • May 13, 2026

Immersion pédagogique des stagiaires de l’ISTIC dans le monde professionnel de l’Express du Faso

L’Express du Faso a reçu dans ses locaux ce vendredi 28 avril les stagiaires de la 35e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC). Plusieurs questions, à savoir les conditions de distribution des journaux, l’avenir du journal papier à l’ère du numérique et le secret du journal pour avoir vécu pendant 25 ans ont été à l’ordre du jour.  Des préoccupations pertinentes ont été développées lors de cette entrevue. D’après le directeur-fondateur, Moutamou Kani pour perdurer dans le temps, l’Express a su compter sur une équipe soudée, déterminée et ayant un objectif clairement défini à savoir celui de servir une information de qualité à son public. Selon lui pour la longévité du journal, il a su également compter sur des valeurs comme la transparence, et l’intégrité. Quant à la distribution de journaux, elle se fait chaque matin à Ouagadougou grâce à certaines compagnies de transport. Par contre la distribution se fait chaque soir dans la ville de Bobo-Dioulasso. Ce décalage de temps entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso s’explique par le fait que « les ouagalais sont habitués à lire les matins et les bobolais le soir » dixit Moutamou Kani. Le journal bobolais dessert également les villes comme Orodara, Banfora, Gaoua.    Pour parler de l’avenir du journal papier à l’ère du numérique et d’après les dires du premier responsable de l’Express du Faso le journal papier ne mourra jamais. Contrairement à l’opinion populaire, le numérique permet même la visibilité d’un journal, donc ils sont complémentaires. Pour preuve la plupart des journaux du pays disposent d’un site web en plus de la rédaction qui produit la version papier. L’Express du Faso produit entre 3500 et 4000 journaux par jour. Mais durant les vacances il ne publie pas assez de journaux parce que le lectorat baisse en cette période. Cette visite des étudiants de l’ISTIC au quotidien bobolais entre dans le cadre du traditionnel voyage pédagogique dudit Institut. Déogracias DA Rassida DABRE Yacine GARANE Saibata GUIRO Alima KABORE Amandine TAGO Kuilpiga TAPSOBA Maichka Tiendrebéogo      

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  • May 13, 2026

SNC 2023 : la RTB2 réorganise son programme pour assurer plus de visibilité de la biennale

 A l’occasion de la 20e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC) qui aura lieu du 29 avril au 06 Mai 2023 à Bobo Dioulasso, la RTB2 réorganise son programme. Ce réaménagement vise à répondre aux attentes de la population lors de ce grand festival. Lors de la semaine nationale de la culture, la promotion de la culture est le principal objectif de la RTB2. À cet effet, l’émission « Télé dia » qui était une émission hebdomadaire deviendra quotidienne. « Télé dia » est une émission interactive qui donne la parole aux artistes, artisans de la culture. Lors de cette émission, les invités auront la possibilité de s’exprimer en français mais aussi en Dioula. Aussi plusieurs reportages seront effectués sur le site de la SNC. Ainsi les agents du média seront redéployés pour favoriser la couverture de l’évènement. La télé est composée de 28 agents dont 6 cadreurs, 6 reporters francophones, 4 journalistes dioulaphones, 5 monteurs, 3 réalisateurs et 4 agents au programme. Quant à la Radio, elle est constituée de 4 journalistes et 6 techniciens. Ce faible effectif du personnel est dû, entre autres, au fait que l’Etat n’organise pas des tests d’intégration pour les journalistes inscrit sur titre et la quasi-inexistence des activités nécessitant des couvertures médiatiques dans la ville de Bobo Dioulasso. « Le faible nombre de personnel amène certains agents à occuper plusieurs postes à la fois. D’autres sont à cheval entre la Radio et la Télé. » a déclaré Lydia Rokia Sanou, chef de service RTB2 Télé. La RTB2 manque d’un certains nombres d’équipement pour assurer les grandes émissions et la couverture des événements de grande envergure comme la SNC. En effet, le media ne dispose pas de car de retransmission (un studio mobile) qui permet la réalisation des directs. La RTB mère vient en renfort à son bébé de Bobo Dioulasso Au vu des difficultés que la RTB2 rencontre, la RTB Ouaga est obligée d’assurer la retransmission en direct de l’ouverture de la SNC ainsi que les activités qui seront menées tout au long de l’évènement. « L’Equipe de Ouaga, composée d’une centaine de personnes, arrive pour nous aider avec la couverture de la SNC. Pour suivre une émission en direct, il faut une retransmission et cette retransmission nécessite beaucoup de ressources humaines et matériel que la RTB2 n’a pas », a laissé entendre Adama Gerard Zongo chef de la section technique de la Radio RTB2. Malgré le contexte sécuritaire difficile auquel le Burkina Faso fait face, la SNC 2023 se tiendra du 29 avril au 6 mai 2023 sous le thème « Diversité culturelle, ferment de l’unité nationale ».   Déogracias Da Rassida Dabré Yacine Doris Garané Saibata Guiro Alimata Kaboré Kuilpiga Pascal Tapsoba Amandine Tago Maichka Latifa Tiendrébéogo  

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  • May 13, 2026

Voyage d’immersion dans la ville de Sya : un partenariat bien tissé entre l’ISTIC et la Mairie de Bobo-Dioulasso

62 étudiants, 6 encadreurs et 3 membres de l’administration de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) ont été reçus ce jeudi 27 avril 2023 à l’Hôtel de ville de Sya. Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat entre l’ISTIC et la mairie.  La visite de la Mairie a débuté à 09h07 minutes avec des mots de bienvenue de la part de l’administration. Jocelyne TRAORE née SANON, secrétaire générale adjointe de la mairie, a formulé des mots d’encouragement à l’endroit des étudiants et a félicité les encadreurs pour l’enseignement et l’accompagnement vis-à-vis des stagiaires. Un partenariat de plus de 5 ans est tissé entre l’institut et la mairie pour le bon déroulement du voyage pédagogique qui se tient chaque année. Un kit composé, entre autres, des deux derniers numéros du ‘’Bourgeon Nouveau’’ réalisés par les étudiants en fin de cycle, a été remis à la secrétaire générale adjointe de la mairie à la fin de la visite. Un acte symbolique qui vient solidifier la collaboration entre l’ISTIC et l’Hôtel de ville de Sya. Au cours de cette visite, les étudiants ont posé certaines préoccupations, notamment la fermeture de la Guinguette et les critères de recrutement des journalistes à la radio municipale. 93.1 FM, c’est sur cette fréquence qu’émet la radio municipale de Sya. Un média qui joue un rôle important dans l’éveil des consciences des populations de la commune de Bobo-Dioulasso. Il est dirigé par Safiatou Grâce Murielle OUEDRAOGO. Le personnel de la radio est composé de 5 journalistes et 3 techniciens. Une radio quotidienne qui fonctionne de 5 h à 22 h sur un rayon de 80 km desservant la commune et une partie de la région des Hauts-Bassins. Le renforcement des capacités du personnel de la radio et le recrutement de nouveaux agents sont des perspectives en vue pour son meilleur fonctionnement.  Par ailleurs, pour être en phase avec la digitalisation, la création d’un site web pour la radio est envisagée. L’objectif étant d’accroître l’audimat en mettant en ligne les diverses émissions. Cette digitalisation permettra à la 93.1 FM de s’ouvrir au reste du monde. La cheffe de la station radio municipale de Sya a révélé que les autorités municipales sont en train de tout mettre en œuvre pour que la radio soit sur son propre site afin de mettre les agents dans de meilleures conditions de travail. « Heureusement avec la Transition, comme ce sont des administrateurs, ils connaissent mieux l’administration. Les choses sont en train de bouger et nous osons croire que le site de la radio sera d’actualité. » a-t-elle indiqué. GROUPE D Raïssa TRAORE Leïla Sylvia SAWADOGO Neimata KABORE Djamilatou KONE Asseta KAFANDO Alima KIEMA Issiaka DRABO Arouna ROMBA

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  • May 13, 2026

SNC 2023 : la Mairie centrale de Bobo-Dioulasso engagée pour la réussite de l’évènement

La mairie de la commune de Bobo-Dioulasso a initié plusieurs innovations pour que la Semaine Nationale de la Culture (SNC) soit un franc succès. Cette information a été donnée ce jeudi 27 avril 2023 lors d’une rencontre avec des stagiaires en fin de formation à l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC). Une enveloppe de 10 millions de F CFA, la prise en charge d’un prix spécial, la mise à disposition d’un plateau off, de diverses logistiques, la prise en charge totale de l’embellissement et du nettoyage de la ville durant la SNC sont, entre autres, la contribution de la mairie de Bobo-Dioulasso à cette 20ème édition de la SNC. Pour la réussite de cette biennale de la fête de la culture, des sites d’hébergement adaptés en lieu et place des écoles  sont également aménagés pour l’ensemble des invités qui y prendront part. Selon la secrétaire générale adjointe de la délégation spéciale de la ville de Bobo-Dioulasso, Jocelyne TRAORE/SANON, des mesures sécuritaires sont aussi prises pour assurer le bon déroulement de la fête. « Toute l’équipe de la police municipale est mobilisée pour faciliter la circulation routière et assurer la sécurité pendant la durée des festivités », précise-t-elle. Pour la présente édition de la SNC, la mairie de la ville de Sya est par ailleurs à pied d’œuvre pour la mobilisation de la population. Ce qui représente une innovation majeure et un fort défi au vu de la situation sécuritaire que connaît le Burkina Faso. Pour cette édition, la Guinée Conakry est le pays invité d’honneur et environ 600 000 visiteurs sont attendus. Les stagiaires de l’ISTIC prendront part à cette 20ème édition de la Semaine Nationale de la Culture dont la cérémonie d’ouverture officielle est prévue pour se tenir ce samedi 29 avril 2023 au stade Sangoulé LAMIZANA de Bobo-Dioulasso. En rappel, la visite à la mairie s’inscrit dans le cadre du voyage pédagogique des stagiaires assistants de la 35e promotion de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) en fin de formation. GROUPE D Leïla Sylvia SAWADOGO Raïssa TRAORE Neimata KABORE Djamilatou KONE Asseta KAFANDO Alima KIEMA Issiaka DRABO Arouna ROMBA

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  • May 13, 2026

Carnet de route : De Ouaga à Bobo, le trajet d’un voyage pédagogique inoubliable de la 35e promotion de l’ISTIC

Les assistants stagiaires journalistes, communicants et techniciens de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) de la 35e promotion en fin de formation ont pris la route le mercredi 26 Avril 2023 pour leur voyage pédagogique, destination Bobo–Dioulasso. Il est 6h, certains stagiaires manquent à l’appel. Pourtant, le départ est prévu dans 30 minutes. Les personnes qui attendent sont soudainement inspirées par des débats footballistiques. «Haaland est trop fort » laisse entendre un stagiaire. Nous sommes demandés à l’administration pour la distribution des t-shirts « ISTIC ». Certains exigent une taille parfaite à leur forme. 7h40, la Directrice générale de l’ISTIC, Dr Alizèta OUOBA née COMPAORE, fraichement nommée nous honore de sa présence. Le directeur de la formation initiale, Abem AOUSSEGUE, l’introduit auprès des stagiaires rassemblés avant le départ. Dr Alizèta OUOBA formule le vœu : « Vous allez dans un cadre pédagogique. Je souhaite que le voyage se passe bien. Je resterai en contact avec vos responsables pour prendre connaissance de ce qui se passe. Sur ce, bonne traversée. »  Les stagiaires, attentifs, applaudissent et se dispersent. Le départ 7h50, les stagiaires embarquent selon la répartition par filière. 7h58, le car des communicants et des encadreurs avance et prend la route pour la cité des Silures sacrés. Notre car repêche un communicant, Toro Bertin BORRO qui a manqué de place. Deux camarades manquent à l’appel chez les stagiaires journalistes : Bapougouni LOMPO et Alima KABORE. Le premier est une personne vivant avec un handicap visuel et pour cause de la lenteur d’avancement dans sa production de fin d’année, ne peut se joindre à nous. Alima, elle, elle est juste en retard. Issiaka DRABO, stagiaire en journalisme, impatient s’interroge : « Peut-on se permettre de bouger ? ». Il est 8h30, Alfred NIKIEMA, un de nos encadreurs et un ancien célèbre présentateur de journal à la chaîne nationale RTB, vient d’arriver. Le car n’attend plus personne. Le chauffeur enclenche la manœuvre. Il est 08h32, nous quittons l’école en direction de Bobo-Dioulasso. «  Alléluia » clame Issiaka DRABO soulagé et ses camarades répliquent « amen». Nous nous amusons à nous taquiner. Ça rit aux éclats. Pour passer le temps, certains, la tête baissée, manipulent leurs Androids en naviguant sur les réseaux sociaux. Une majorité écoute la musique pendant que d’autres chantent. Yacine GARANE, stagiaire en journalisme entonne une chanson.  Housseyni DICKO pour amuser la galerie demande : « qui baille ? ». Tous se mettent à rire. Il insinue donc que le chant de Yacine ressemble à un bâillement. Lorsque nous arrivons au feu tricolore de la mairie centrale de Ouagadougou, Alima KABORE nous rejoint. Tous contents, nous l’accueillons avec des cris de joie. C’est parti maintenant pour un voyage et un séjour inoubliable ! 9h 10, l’heure à laquelle nous quittons Ouagadougou. Dans le car, il y a une bonne ambiance. Rachida DABRE se reconvertit en Disc Jokey (Dj) et nous berce avec de belles mélodies modernes. Nous esquissons des pas de danses et chantons en chœur les paroles. C’est dans cette atmosphère que nous arrivons à Tanghin Dassouri. Tout à coup, une stagiaire a une envie pressante de se soulager. Ainsi, nous marquons un arrêt de 2mn. A partir de Kokologho, la fatigue se manifeste chez certains camarades. Les plus épuisés dorment pendant ce temps, d’autres continuent d’écouter la musique en animant des causeries. Nous nous mettons à observer la nature tout au long du trajet : les fruits sauvages, les animaux, des points d’eau… Au marigot de Tita, Issiaka DRABO se remémore de son enfance, lorsqu’il voit des enfants se baigner. « J’aimais faire des baignades avec mes amis. Je rentrais le visage tout blanc et lorsqu’on me demandait si j’y étais (au marigot), je niais». Nous nous moquons de lui. Il est  à présent 12h05. Notre car marque un arrêt à Boromo. La plupart des étudiants profitent pour manger et refaire le plein d’énergie. Ils trouvent le prix du riz abordable par rapport à celui de la viande. Après 40 minutes d’escale, nous reprenons notre trajectoire pour la capitale économique du Burkina Faso. Nous constatons le changement du climat. La température chaude devient fraîche. Issiaka Drabo ayant vécu longtemps à Boromo et dans la cité de Sya profite donner un cours de géographie. « Le barrage que vous voyez, c’est le petit Balé : « Le grand se trouve plus loin » dit-il. L’ambiance devient de plus en plus vivace. « DJ DABRE» prend sa retraite tandis que « DJ DICKO» prend la relève. Il dédicace des chansons à ses camarades et surprend beaucoup sur le type de musique qu’il propose, lui qui est toujours ancré dans la tradition peule nous fait écouter des chansons de tout genre. Durant tout le long du trajet, un convoi des Forces de défense et de sécurité (FDS) et de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) chemine avec nous. A la vue de ces braves Hommes, les stagiaires témoignent leur solidarité avec des salutations admiratives. L’entrée de la ville de Houndé, offre une magnifique vue à ceux qui n’avaient pas leurs yeux au plancher ou sur des écrans. Une petite élévation donne une vue en hauteur de la ville dominée par des arbres à feuillages verdoyants. Un spectacle que beaucoup n’oublieront pas de sitôt surtout pour ceux qui vont à Bobo pour leur première fois. 15h30, nous arrivons enfin dans la cité de Sya. Il est 15h34, nous sommes devant le centre qui doit nous servir d’hébergement pour les deux semaines que nous passerons à Bobo-Dioulasso. Les stagiaires en binôme tirent au sort pour choisir leurs chambres. Une stagiaire en communication pique une crise. Fort heureusement, tout a été prévu d’avance. L’infirmier de l’école Daouda DIASSO la remet sur pied. Les stagiaires rentrent se reposer. Le séjour est chargé. Des visites d’organes de presse, de structures de communication et de sites touristiques les attend. Sans oublier les activités de la Semaine nationale de la culture (SNC) qui permettront aux stagiaires de produire de la matière informative à diffuser sur la page Facebook, YouTube et sur le

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